25/03/2026
Questions CFDT au CSE Auchan ARSSUP du 19/02/2026

Fiches de poste, Grilles et RVE
CFDT : Les nouvelles fiches de poste n'ont aucune information sur le grade. Pourquoi ?
DRH : Le niveau et le grade n'ont jamais été inscrits sur la fiche de poste. La fiche de poste reprend le descriptif des missions attendues sur un métier, permettant notamment de réaliser la pesée de poste et ainsi déterminer un grade puis une grille de salaire. Il s'agit donc bien de 2 sujets, certes liés, mais différents.
CFDT : 99 % des salariés ne connaissent pas leur grade. Quand sera-t-il possible d’avoir l’information ? Il est possible de la demander au manager qui, a priori, est censé l’avoir sur un document.
Où le salarié peut-il avoir l’information directement ?
DRH : Nous l’avons embarqué. Nous l’aurons ce semestre, c’est certain. Il y a eu un décalage car les interlocuteurs IT qui ont commencé à travailler avec nous sur le sujet ne sont plus là. Il a fallu relancer le sujet. Avant la fin du premier semestre, chaque collaborateur, individuellement, aura accès à sa grille de rémunération et à son grade.
CFDT : Sur quel support ?
DRH : Sur un Smart Rému. Nous nous y étions engagés. Il y a eu du retard, j’en suis désolée. Nous avons la perspective et pouvons maintenant nous engager sur un délai. Avant la fin du premier semestre, tous les collaborateurs auront accès individuellement, sans avoir besoin de passer par leur manager ou leur RRH.
CFDT : Cette valeur du grade est figée ? Le salarié ne peut être que d’accord avec ? Il n’a pas son mot à dire ?
DRH : L’outil Smart Rému a été déployé sur l’exploitation dans un premier temps en 2025. Il permet à un manager, en se connectant à Mesh, à avoir accès au repère de salaire des fonctions qui lui sont rattachées. La seconde étape consiste à faire la même chose sur les fonctions support du périmètre ARSSUP. Le sujet a été embarqué avec l’IT. L’ensemble des managers auront accès pour la prochaine campagne de revalorisation de salaire. D’ici la fin du semestre un, se sera l’étape 3 de Smart Rému, les collaborateurs pourront se connecter sur Mesh, sur l’outil rémunération et auront accès au repère de salaire et aux taux de RVE selon leur fonction. La pesée de poste est liée à la fiche de poste.
Elle n’est pas liée au salarié mais au contenu de sa fonction qui est rédigé dans la fiche de poste. Il n’a pas son mot à dire sur la cotation de poste car la fiche de poste est rédigée conjointement avec les RH et le management, avant de partir en pesée par l’équipe rémunération. C’est comme le niveau de classification qui est lié à la fonction et non pas à la personne.
La fiche de poste est créée avec le management. Lors d’une cotation de poste, pour passer d’un grade à un autre, il faut un certain nombre de points. Cela suit une échelle exponentielle. Plus le grade est élevé et plus le contenu de mission doit être changeant de manière impactante pour passer au grade suivant. Passer de grade 8 à 9 est facile. Une petite variation dans la fiche de poste peut venir créer un décalage. A l’inverse, pour passer de grade 15 à 16, il faut aller chercher un contenu plus étoffé. Dans une fonction d’expertise, si le champ d’action varie, par exemple chef de projet en IT ou chef de projet en supply chain, il y a des variations. Ce n’est pas exactement le même métier. Les écarts ne sont pas suffisamment impactant pour que le grade varie à la hausse ou à la baisse. Être un DM d’un petit hyper ou d’un très grand hyper, le grade reste le même. La cotation de poste reste la même car la fonction est la même.
CFDT : Par définition, la fiche de poste est théorique. C’est du travail prescrit. La différence peut quand même être importante avec le travail réellement réalisé par certaines personnes qui peuvent avoir des missions supplémentaires, qui peuvent prendre des responsabilités supplémentaires.
Individuellement, il peut quand même y avoir un écart entre la réalité et la théorie.
DRH : Le contenu de la fiche de poste est censé répondre à l’activité du quotidien. Dès lors que cette dernière se décale de la fiche de poste de manière substantielle, il faut se reposer la question de la fonction.
CFDT : Vous savez forcément qu’il y a des écarts entre ce qui est théorique et ce qui est réellement fait. C’est régulier de rencontrer des personnes qui réalisent des missions supplémentaires par rapport à leur fiche de poste.
DRH : La mission supplémentaire n’est parfois pas suffisamment « impactante » pour générer un écart par rapport à la pesée de poste effectuée. Il se peut que ce soit des missions complémentaires à la marge de l’activité principale.
CFDT : Nous avons déjà vu des personnes positionnées en admin qui faisaient en réalité des postes de responsable d’activité. Des personnes chargées d’étude faisaient en réalité un métier de chef de projet. Il y a parfois des écarts assez importants.
DRH : C’est un autre débat. En arrivant en 2019, il y avait une mode dans l’entreprise, la mode de la fonction valise. Il y avait beaucoup de chefs de projet, chargés de mission, manager de projet... Je suis arrivée en tant que directrice rémunération. J’ai rencontré mon équipe, notamment Agnès qui était responsable rémunération. Dans les outils, elle était manager de projet. Cela fait partie des premières questions que j’ai posé, afin de savoir ce qu’était un manager de projet. Il m’a été répondu que c’était parce qu’il ne fallait pas trop de métiers. Depuis mon arrivée, j’ai remis, autant que possible, les personnes sur leur fonction, sous réserve qu’il y ait des fonctions marché. Les fonctions made in Auchan, si elles ne sont pas fonctions marché, cela n’existe pas. Le premier élément à retenir est que l’employabilité est une fonction qui existe réellement sur le marché.
Effectivement, il peut y avoir des écarts, plus ou moins à la marge mais liés à la tâche.
Il y a aussi des personnes qui ne sont pas sur le bon intitulé de fonction. Dans le cadre du PSE, nous avons fait des catégories professionnelles où nous regardons la réalité du métier exercé par le collaborateur. A un moment donné, une collaboratrice était assistante de direction sauf que son métier était tout, sauf ça. Il y a de nombreuses situations variées. Aujourd’hui nous avons bien avancé même si le travail n’est pas terminé. Nous recalons cela au fur et à mesure. Il n’y a plus de fonction valise. Je n’en veux plus. Il n’y a plus non plus de fonction made in Auchan. Il y a seulement des fonctions marché. Il y a plus de 800 métiers à date dans l’entreprise. Il y a 100 fonctions « métier unique ». Ces 100 fonctions sont amenées à disparaître. A un moment donné, il y aura des fonctions plus génériques mais qui vont permettre de regrouper. Remettre les collaborateurs sur le bon intitulé de métier avec le bon contenu est un travail qui se poursuit. Nous venons de très loin sur ce sujet.
CFDT : Sur les critères de grille évoqués, vous indiquez 3 critères : mini, maxi, médiane. Lors d’un précédent CSE, un quatrième point avait été évoqué, à savoir la moyenne. Nous sommes toujours d’accord ?
DRH : La moyenne c’est dans le cadre de la transparence des salaires. Nous faisons les choses dans l’ordre, au moment où nous devons les faire. Nous n’oublierons rien. Dans Smart Rému il y aura bien tous les éléments. Cela va tout de même nécessiter un travail d’accompagnement et d’explication assez important, ne serait-ce que pour les non-initiés aux mathématiques pour comprendre la différence entre la médiane et la moyenne et à quel point l’une est peu fiable par rapport à l’autre. Il va falloir de la pédagogie. Cela viendra au moment de la transparence des salaires.
Concernant l’enjeu RVE, si le pourcentage actuel est supérieur au grade 16 qui est le grade supérieur de la fonction, je viens appliquer un rachat de RVE pour ramener mon enjeu à une cohérence par rapport à mon grade. Si l’enjeu actuel est de 9 %, la cible actuelle de 7 %, je rachète en une fois afin de me ramener à un enjeu de 7 %, cohérent avec mon grade, dans le respect de la politique de rémunération. A l’inverse, si l’écart est inférieur au grade suivant, l’enjeu est gelé jusqu’à ce que le fixe évolue suffisamment pour rattraper le pourcentage associé.
CFDT : Que signifie « je rachète » ? Quel est le concept entre le 9 et le 7 ?
DRH : Par exemple, si j’ai un enjeu de 10 000 €, mon enjeu cible est de 8000 €. Il y a un écart de 2000 €. Cet écart, je le prends pour lui appliquer mon taux moyen de perception des 2 dernières années. Par exemple 50 %, ce qui donne 1000 €. Je rachète en une fois via une prime de 1000 € au salarié afin de le ramener à un enjeu de 8000 €.
CFDT : C’est une compensation sur la première année pour une remise à jour. Ensuite, il sera à 8000 ?
DRH : Tout à fait.
CFDT : Concernant la liste des métiers répartis dans les différentes catégories, vous ne la partagez pas avec les représentants du personnel ?
DRH : Nous pouvons. En revanche, nous ne la diffuserons pas car ce n’est pas l’objet. L’objectif n’est pas que les collaborateurs se comparent. Il n’y a pas de meilleure ou de moins bonne catégorie, de meilleure ou de moins bonne fonction. C’est aussi pour cette raison que je ne souhaite pas communiquer à large échelle. Si tel est le cas, c’est ce qui se passera. Or, c’est surtout ce qui ne doit pas se passer car ce n’est pas vrai. Nous sommes vraiment sur de la technique de rémunération qui permet d’avoir enfin une politique de rémunération adaptée aux métiers, à l’entreprise et au marché.
Quand on parle d’acteur business, de contributeur opérationnel, etc., le choix de catégoriser les fonctions c’est un choix qui a été fait en consultant chaque membre de la DG, chaque N-1 de la DG sur leur périmètre respectif, avec les RRH de chaque périmètre. C’est bien un choix métier avant tout de catégoriser une fonction et non pas un choix RH.
CFDT : Concernant les autres règles d’attribution de cet enjeu, est-ce qu’il y aura toujours proratisation comme constaté dans les faits, à partir d’un certain nombre de jours ou de mois d’arrêt. En cas de congé maternité/paternité, est-ce que l’enjeu est défalqué ? Quelles sont les règles ?
DRH : Toute absence de plus d’un mois est défalquée. Il n’y a pas d’impact du congé maternité/paternité/adoption.
CFDT : Pour les temps partiel ?
DRH : Proratisation de l’enjeu.
CFDT : Une règle existait sur les enjeux. S’ils n’étaient pas donnés à une date impartie, la somme était due.
DRH : La somme est due sur le qualitatif. Le quantitatif est apprécié au réel.
CFDT : Quand les objectifs ne sont pas donnés, qu’est-ce que le réel ?
DRH : Sur le collectif il n’y a pas de débat. Seul sur l’individuel, il n’est pas possible de l’estimer.
CFDT : Donc là, la somme est due.
DRH : Oui. Cette année, pour la France, il y avait 20 % sur l’EBITDA et 10 % sur le revenu. Nous avons bien estimé par rapport au réel sur ces 2 indicateurs.
CFDT : Une personne absente 1.5 mois mais qui serait à 100 % de ses objectifs, qui aurait tout de même réussi à les atteindre, elle aurait tout de même une proratisation ?
DRH : Oui, de 1.5 douzième.
Commentaire CFDT : Pour la CFDT, si la personne a atteint ses objectifs, il n’y a pas de raison de proratiser.
CFDT : Concernant les accords d’entreprise selon les entités
Il y a un récap dans la box RH pour les managers qui doivent gérer dans leur équipe des salariés des différentes entreprises ?
DRH : Aujourd’hui il y a des 20-80 ARS-ARA et des 20-80 ARI, OIA dans la box. Les managers peuvent retrouver les 2. Nous n’avons pas encore combiné les 2 ensemble. Il faut aller rechercher les 2 20-80. C’est là où nous constatons les différences, sachant qu’il y en a peu en dehors du télétravail, de la GEPP, des mesures sénior car il n’y en a plus sur ARS-ARA mais qui devraient être renégociées. En fin d’année, si nous arrivons à négocier et à avoir des signatures, il y aura très peu de différences au sein d’ARSSUP.
Politique voyage
CFDT : Les forfaits repas pour les déplacements n'ont pas été mis à jour depuis longtemps.
Le forfait 20€/repas non cumulable avec le midi et le soir, ce n'est pas suffisant, et à date le salarié doit mettre de sa poche. Rappels : forfait 18€ jusqu'en 2022, forfait 20€ depuis 2023, depuis pas d'évolution, or inflation de 8 % depuis 2023. Qu'est-il prévu pour améliorer cela ?
DRH : Ce point a déjà été remonté dans des paritaires mais n'a pas été repris. Il n'est rien prévu à date. Quand j’ai fait les rattrapages, le forfait était à 17.5 € et n’avait pas bougé depuis 10 ans. Nous avons donc déjà fait un gros rattrapage. On se base sur des barèmes. Cette année, rien n’est prévu. On se reposera la question l’année prochaine.
CFDT : Néanmoins, pouvons-nous remettre en place le système qui permettait de calculer sur l’ensemble des repas de la journée ?
DRH : Non. D’un point de vue URSSAF, c’est par repas. C’est pour cela que nous avons modifié cette règle.
CFDT : Frais de déplacement : L'option négociée en seconde est plus chère qu'en première classe (tarif négocié = 270 € seconde classe) et le logiciel ne permet pas de prendre la première classe qui est moins chère (tarif première classe non sélectionnable avec business travel = 150€). Pourquoi l'outil business travel ne fait pas de comparaison de prix pour permettre à notre entreprise d’économiser de l'argent ?
DRH : La politique est la seconde classe, il est cependant possible de réserver en première classe avec validation du manager si le coût est inférieur à celui de la seconde. Dans ce cas le billet est considéré comme non conforme, il appartient au manager de valider ou non le billet. Quand la première est moins chère que la seconde, on peut la réserver.
Temps de travail
CFDT : Suite à la dénonciation par la Direction de l'accord de temps de travail, les 12 jours de CP reportables sont-ils toujours possibles ?
DRH : Suite à la signature de l'accord à durée déterminée portant sur le temps de travail, le report des 12 jours de CP est encore possible cette année (au 31 mai 26). Néanmoins, une consigne va être repassée auprès des managers rappelant qu'ils doivent piloter les CP et justifier du report de CP. Les CP doivent être pris, le report reste l'exception.
Projet CAP8000 (réduction de surface)
CFDT : Où en est-on en termes de mise en œuvre, de 1ers résultats ?
DRH : CAP 8000 concerne les hypers natifs avec des réductions de surfaces. Cela concerne les magasins de : Boulogne, Petite Foret, St Jean, Le Pontet, Olivet, Cambrai, Bordeaux Le Lac, St Priest, Illkirch, Villars, Semecourt, Arras, Mont-St-Martin, Viry, Châteauroux et Villeneuve-d'Ascq. En 2026, le revenu hors drive est en régression vs N-1 et en écart au budget 2025. Une problématique de relance post travaux pour les magasins full remodeling vs remodeling light type Boulogne sur Mer. Nous sommes en écart par rapport à l’attendu. Des écarts étaient posés. Quand on réduit la surface, on réduit le chiffre. Il y a aussi un projet Nova qui est celui de la réalimentation de l’offre. Vincent vous en parlera certainement. L’objectif est de remettre plus de bonnes références pour réalimentariser notre offre. Cela doit contribuer à remonter le chiffre et redévelopper l’attractivité. Ce sera donc CAP 8000 + Nova.
CFDT : L’idée de CAP 8000, au départ, était de considérer que les très grandes surfaces faisaient fuir les clients. Avons-nous constaté un retour ?
DRH : Nous sommes en écart dans les chiffres. Oui, il y a la réduction car les plus petites surfaces sont plus attractives mais qu’est-ce qu’il y a dans la petite surface ? Il faut avoir la bonne offre. Un des éléments est la réalimentarisation de l’offre.
PSE en cours
CFDT : Combien de salariés impactés par le PSE n'ont pas été notifiés ?
Est-il normal qu'un membre des RH contacte directement par téléphone des salariés dans cette situation pour leur suggérer de démissionner ?
DRH : Sur ARSSUP, 6 collaborateurs n'ont pas été notifiés. Il n'y a pas eu de campagne pour appeler les collaborateurs pour suggérer de démissionner. Lorsque le collaborateur interroge sur les différentes possibilités, il lui est indiqué l'ensemble des dispositions possibles.
CFDT : Ce n’est pas comme cela que ça a été présenté à la personne. On l’incitait à démissionner.
DRH : Il faudra nous donner un nom. Le cadre du discours est posé de la même façon pour tous. S’il y a des écarts, je suis preneuse.
CFDT : Pour les 6 personnes, en attendant la notification, elles restent chez elles ?
DRH : Il y en a qui ont souhaité retravailler. Ça fait partie des possibilités présentées.
Pour toutes questions ou remarques, contacter vos délégués CFDT au CSE :
Christophe Stéphanie Denis Peggy Fabien Karine Hugues Angélique Vanessa
16:47 Publié dans ARSSUP, Comité économique et social (CSE) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rémunération, salaires, classification, rve, temps de travail, congés, orientations stratégiques, plan social |
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23/03/2026
Questions CFDT au CSE Auchan ARSSUP du 05/02/2026
Consultation du Comité Social Economique concernant le projet de partenariat entre Auchan Retail et ITM Entreprise au sujet des supermarchés de France Métropolitaine.
CFDT : Vous nous consultez sans que nous ne puissions raisonner sur les conséquences organisationnelles du projet sur lequel nous devons nous prononcer. C'est un peu compliqué dans la mesure où les conséquences impactent forcément notre position.
DRH : Aujourd'hui, la consultation concerne la marche générale de l'entreprise. J'entends que c'est compliqué de ne pas parler des conséquences sur ARSSUP, mais aujourd'hui, on ne sait pas se prononcer sur ces conséquences. 91 magasins sont proposés à Intermarché, avec une préférence d'achat pour les adhérents d'Intermarché. Aujourd'hui, j'ignore s'ils vont partir sur Intermarché ou si nous allons devoir les garder et donc les exploiter. Nous allons continuer à exploiter 11 supermarchés. Nous avons une conséquence de ce projet, qui sera présentée aussi sur ARL, qui est le schéma directeur. Tous ces éléments ne nous permettent pas aujourd'hui d'identifier les conséquences sur ARSSUP. Nous reviendrons vers vous pour regarder si une réorganisation devra être faite ou pas. C'est la raison pour laquelle nous sommes aujourd'hui sur la marche générale de l'entreprise, et demain, nous reviendrons vers vous si nous devons revoir l'organisation d'ARSSUP.
CFDT : Nous comprenons que vous ne pouvez pas prévoir l'avenir, mais vous avez forcément des conséquences attendues dans ce projet que vous souhaitez mettre en œuvre. Que tout se passe bien, comme vous l'avez prévu, ou pas, c'est une autre histoire, mais vous n’improvisez pas.
DRH : Sur les conséquences sur la marche générale de l'entreprise, Anne-Gaël vous a présenté ce que cela pouvait donner d'un point de vue économique. Ce sont des éléments qui figurent dans la présentation, que nous allons rebalayer aujourd'hui. Quant à savoir quelle sera la conséquence sur la population ARSSUP, nous ne sommes pas en mesure aujourd'hui de répondre. C'est pourquoi nous distinguons bien les deux, nous sommes sur la marche générale de l'entreprise et non sur l'organisation d'ARSSUP.
Pourquoi ne pouvons-nous pas vous dire quelles sont les conséquences sur ARSSUP ? D'une part, tant que la Newco n'est pas structurée, même si nous savons qu'il y aura des conséquences, nous sommes incapables de dire dans quelle mesure. Quand je parle de structuration de la Newco, je parle d'effectif ou plutôt de nombre de postes. Il va donc falloir identifier une gouvernance, la nommer, et qu'elle se mette au travail, étant rappelé qu'il y a un principe d'étanchéité entre l'activité de la Newco et l'activité du reste du monde Auchan. Et l'effectif va-t-il être de 50, 100, 200, 500 ? Je l'ignore.
Après, il y aura à staffer la Newco, et ce sera sur la base du volontariat. Aurons-nous des personnes qui voudront y aller ou pas ? Ceux qui voudront y aller seront-ils validés par la direction de la Newco ou pas ? Et au final, ceux qui seront validés seront-ils des gens ne travaillant que pour les supermarchés, travaillant pour le retail ? Tant que tout cela n'est pas calé, que l'activité de la Newco ne sera pas mise en route, que les bascules ne seront pas faites, nous ne verrons pas clair. Nous n'avons pas commencé à identifier qui fait quoi. Le projet va se mettre en place au fur et à mesure et donc la Newco également. Nous reviendrons régulièrement vers vous. Cette société va se construire et se mettre en activité, mais pas dans l'immédiat, et c'est la raison pour laquelle nous ne vous consultons pas à ce sujet aujourd'hui. Nous reviendrons vers vous dans le cadre d'une info-consultation parce qu'il y aura certainement des impacts organisationnels, mais nous ignorons dans quelle mesure.
CFDT : Sans parler de conséquences, à date vous savez quand même combien de personnes travaillent pour les supermarchés, par exemple, ce qui nous donnerait déjà une idée.
DRH : Des personnes qui travaillent exclusivement pour les supermarchés, il n'y en a pas tant que cela, mais c'est très macro.
Concernant les directions où l'on retrouve des personnes ne travaillant que pour des supermarchés, il y a un peu de Concept, avec une équipe de moins de 10 personnes, de la technique avec des responsables techniques d'appui, soit également une dizaine de personnes. Sur Offre Pricing Supply, nous n'avons personne. En supply pur et dur, on retrouve à peu près une vingtaine de personnes puisqu'il y a des postes en opération SC France, 11 en approvisionnement aval et 3 en appro. En admin-com, nous n'avons personne. En AILS et en MBA, nous n'avons personne, ni en Pricing. En Qualité, nous avons des agréeurs en boucherie qui sont 100% super. En marketing digital, nous n'en avons pas.
CFDT : L'information à date, ce sont donc 70 personnes à temps complet pour les super.
DRH : Plus ou moins.
CFDT : Et l'étape suivante, c'est de savoir combien de personnes entre 50 et 100% et entre 0 et moins de 50% de charge de travail pour les super ?
DRH : Non, je vais être beaucoup plus précise que cela.
CFDT : A quelle échéance, à quelle date nous aurions ce détail.
DRH : On ne le fait pas à moins de six mois, à minima. Selon le référentiel des process du retail, il y a 800 activités dans une activité retail. Il va donc bien falloir que nous descendions et que nous analysions l'ensemble des métiers à l'activité, ce qui prend du temps.
CFDT : Concernant l'équipe franchise, on ne parle pas des super qui basculent, on parle des indépendants Auchan actuellement, qui ont l'enseigne Auchan et qui sont franchisés, des messages sont passés aux franchisés qui n'augurent pas de leur avenir.
Sous-jacent à ce projet, c'est la marque Auchan en tant que franchiseur qui est mise à mal. Actuellement, nous avons seulement un hyper franchisé et une quarantaine de supermarchés franchisés, sans compter toute la partie Dom Tom.
DRH : Qui est hors scope, comme la Corse.
CFDT : Tous les messages qui passent sur la marque Auchan impactent indirectement le commerce, et cela peut également questionner tous les adhérents à la fois en métropole et hors métropole. Une des questions fondamentales est de savoir quel est l'avenir de la marque Auchan en tant que franchiseur, et les impacts sur le travail.
DRH : Je n'ai pas la réponse précise, mais comme je l'ai dit la dernière fois, pour les franchisés nous nous sommes engagés à une mise en contact avec Intermarché.
CFDT : Indirectement, tous les plans de merch super vont s'arrêter ou vont-ils être basculés ?
DRH : Je vous rappelle que nous devons exploiter les magasins jusqu'à la fin de l'année.
CFDT : Quels sont les projets arrêtés à date ?
DRH : Je n'ai pas d'information à date sur l'arrêt de projets, et je rappelle que nous avons effectivement ce projet avec Intermarché, mais pour autant, nous devons exploiter nos magasins de la meilleure façon pour la meilleure rentabilité jusqu'à soit une bascule dans la Newco, soit une cession à Intermarché. En tout cas, nous n'arrêtons rien, nous poursuivons l'exploitation. L'enjeu est important, il ne faut pas l'oublier. Nous n'arrêtons pas de nous occuper de nos supermarchés aujourd'hui, et surtout pas.
CFDT : L'important est aussi de savoir quel plan d'actions l'entreprise va mettre en œuvre pour faire face aux doutes, à ces flous. Alterhego et Humania, ce n'est pas suffisant, il faut voir comment intégrer la CSSCT dans ce plan.
DRH : Nous sommes d'accord, ce sera évoqué en fin de présentation.
CFDT : Nous avons un écart de 7,8% en indice prix avec Intermarché au niveau national. Quel écart aurions-nous eu à date s'il n'y avait pas l'alliance ?
Directrice Plan et Invest : Nous n'avons même pas le ROI des projets. Nous n'en savons rien du tout.
CFDT : On peut voir quel était l'écart avec Intermarché il y a trois ans pour le comparer avec les 7,8% aujourd'hui ?
DRH : Le seul élément dont je dispose est le fait que passer des super dans la Newco doit permettre de regagner 6 points.
Directrice Plan et Invest : Le second élément est que sur l'année 2025, le poids du corp a été mis sur un repositionnement des hypermarchés.
CFDT : Le grand public et même nos adhérents franchiseurs voient que les prix que paient nos franchisés sont en décalage de 6%. Il serait intéressant de leur dire qu'à date nous sommes à 6% de décalage et que sans cette alliance nous serions à tant.
DRH : C'est le problème de la négociation, nous ne pouvons pas, car nous ignorons comment nous aurions négocié seuls. Sur OIA et même sur ARS, Vincent Avignon était intervenu pour évoquer la négociation et avait dit que la dérive aurait été plus importante si nous avions négocié seuls du fait de notre poids moins important. Nous espérions faire mieux avec AURA, mais je rappelle que c'était la première année de négociation, que tout n'était pas stabilisé, et les conditions n'étaient donc pas optimales pour cette première année de négociation.
CFDT : Nous nous souvenons de la présentation de Jean-Denis Deweine en CSE sur l'alliance Intermarché, et il avait ce schéma.
DRH : Oui, mais c'est une estimation par rapport à une situation à date. Encore une fois, si nous ne l'avions pas fait, nous sommes incapables de dire en quoi nous aurions dérivé.
CFDT : En 2024, l'écart du panier moyen entre Intermarché et Auchan était de 5,4%. C'est la même chose pour les indices prix, les écarts ne sont pas significatifs. Après les deux ans passés à la négociation groupée Casino, Intermarché, Auchan avec AURA, nous n'avons pas l'impression que les écarts prix ont vraiment bougé.
DRH : Nous l'évoquerons dans le cadre de l'intervention de Vincent.
CFDT : Sur les spécificités des 11 supers qui restent, cela veut dire que de par leur taille ils basculeraient dans le modèle hyper ?
DRH : Ça ne veut pas obligatoirement dire cela, il faut réfléchir à leur format demain, c'est-à-dire soit un hyper, soit un nouveau format au sens nouveau concept, mais à date nous n'avons pas la réponse.
CFDT : Concernant l’avis à rendre, vous nous demandez de nous positionner avant le 5 mai, et nous vous demandons de vous positionner avant le 5 mai, nous voulons avoir les orientations stratégiques globales d'ARI, car ARI fait partie d'ARSSUP, avant de nous positionner sur ce projet.
DRH : Et nous avons le droit de refuser. En 2026, le projet consiste à céder 91 magasins, de garder 11 supermarchés, et de mettre dans une Newco que nous allons exploiter sous l'enseigne Intermarché 164 magasins. Ce n'est pas une orientation stratégique, c'est ce que nous allons faire aujourd'hui. Les orientations stratégiques, c'est notre plan de vision sur cinq ans, et c'est pourquoi je distingue les deux.
CFDT : Concernant les orientations stratégiques et l'accord de dialogue social qui fixait une consultation triennale, je rappelle qu'un changement de gouvernance induit un changement des orientations stratégiques, et dans ce cas, on n'attend pas la date anniversaire, on re-déclenche une consultation et pas une simple information au niveau ARF.
Nous avons une question relative aux modalités juridiques de la cession. On crée une entité, on transfère les fonds dans cette entité qui appartient à Auchan, pour ensuite la céder à Intermarché qui, lui-même, la cèdera ensuite à son adhérent. Pourquoi procéder de cette manière et ne pas céder directement à l'adhérent ?
DRH : C'est plus simple. Nous transférons dans une société qui nous appartient, et nous vendons une société, nous n'en vendons pas 91. Nous créons une société dans laquelle nous transférons les 91 magasins, s'ils sont tous repris par Intermarché, et nous vendons une société. C'est beaucoup plus simple pour les équipes que de vendre 91 sociétés.
CFDT : A propos du statut social de cette Newco, puisqu'elle est quasi-entièrement rattachée à ARF, pourquoi ne serait-elle pas sous les accords d'ARF ?
DRH : Parce qu'ils ne sont pas partie prenante aux accords.
CFDT : Mais si on négocie ARF, on négocie pour tout ARF.
DRH : Dans ARF, ce sont des accords société par société. Mais aujourd'hui, cette société n'est pas dedans. Comme lorsque nous avons intégré Casino, ils n'ont pas adhéré automatiquement à nos accords. Nous avons bien un principe d'étanchéité. Demain, le statut social sera négocié par cette Newco.
CFDT : Ce qui veut dire que nous aurons des statuts sociaux à géométrie variable à l'intérieur d'ARF.
DRH : Oui, comme c'est le cas aujourd'hui.
CFDT : D'un côté, on nous dit qu'il ne faut pas négocier au niveau d'ARSSUP par exemple, et on voit que sur d'autres périmètres on peut tout à fait le faire, ce qui finit par devenir incohérent.
DRH : Mais c'est quand même très différent par rapport à la problématique du principe d'étanchéité. On ne doit avoir la main sur rien et des informations sur rien.
CFDT : Alors pourquoi les mettre dans ARF ?
DRH : Parce que cela reste Auchan, c'est Auchan qui est franchisé. Nous sommes propriétaires de cette société, raison pour laquelle c'est dans ARF.
CFDT : Ce n'est donc pas hermétique.
DRH : Si, parce que la seule chose qui va remonter, c'est une consolidation de compte. Nous n'aurons accès qu'à cette information, nous n'aurons pas accès au reste. Lors de la présentation de la semaine dernière, on a parlé du principe d'étanchéité et à un moment donné, on a indiqué que nous allions publier les annonces de recrutement de la Newco. Claire a estimé que ce n'était plus étanche. En fait, c'est bien étanche car selon le process complet, ne serait-ce que sur le recrutement, il y aura un DG, lequel va staffer son comité de direction, travailler la structure de sa Newco. Il aura à lancer le recrutement de x postes. Ce sont eux qui feront leurs fiches de postes, leurs annonces, et ils nous diront avoir x postes, x annonces à publier. En ce qui nous concerne, nous allons juste publier les annonces, et ce sont eux qui vont recevoir les candidats, qu'ils soient internes ou externes, ce sont eux qui vont les sélectionner, qui vont faire les propositions, les contrats, etc.
CFDT : Ce sont eux qui vont faire les contrats pour Auchan ?
DRH : Non, pour la Newco. C'est destiné à garantir ce principe d'étanchéité.
CFDT : C'est une obligation légale ?
DRH : Non, c'est une obligation dans le cas de l'autorité de la concurrence.
CFDT : Est-ce que dans le modèle projeté vous visez délibérément d'avoir un modèle social moins disant sur la Newco ?
DRH : Non, nous ne visons pas cela, mais il appartiendra au DG de la Newco de négocier son statut social. Je ne peux pas présager de ce que la Direction de la Newco va négocier. Négociera-t-elle du mieux disant, de l'équivalent, du moins bien disant ? Je l'ignore et je ne peux pas m'engager pour eux. Le choix de la construction de ce système est uniquement lié à l'étanchéité. Après, sur la stratégie sociale, les décisions de direction générale, et tout ce qui tourne autour, j'ignore quelle va être leur positionnement.
CFDT : La Newco pourrait venir concurrencer directement un hyper ou un autre super qui resterait chez nous.
DRH : Aujourd'hui, par rapport à la localisation des sites Newco, certains sont effectivement dans des périmètres d'hypermarchés. C'est un état de fait à date.
CFDT : Concernant notre demande d’expertise et le délai pour rendre notre avis, le délai d'un mois est prévu lorsqu'il n'y a pas d'expert, deux mois quand il y a des experts, et trois mois quand il y a une double consultation CSE-CCSE. C'est parce que vous avez prévu ici de ne faire qu'une consultation au niveau des CCSE et pas au niveau des CSE que ce serait deux mois s'il y a une expertise ?
DRH : Tout à fait. C'est l'accord de méthode et il prévoit l'allongement de ces trois mois.
CFDT : Il prévoit effectivement trois mois au lieu de deux mois s'il y a expertise.
DRH : Le projet est une consultation uniquement au national, il serait donc sur deux mois, et nous avons rallongé la procédure pour avoir les trois mois pleins.
Soit vous suivez l'accord de méthode et vous m'indiquez que vous rendrez votre avis dans trois mois, soit vous décidez de rendre votre avis dans trois mois et de faire une expertise, soit vous rendez votre avis aujourd'hui qu'il soit favorable ou pas.
L'accord de méthode prévoit que l'entreprise prendra en charge l’expertise. Je rappelle que nous sommes sur une consultation sur la marche générale de l'entreprise et que si expertise il y a, nous n'aurons pas d'éléments à lui donner sur ARSSUP. Dans le calendrier que je vous ai présenté, il y aura une expertise en Exploitation, c'est normal et même sain de la demander. Il faut se nourrir de l'expertise qu'il y aura en Exploitation. Le DSR ici présent pourra tout à fait partager les constatations faites par l'expert en Exploitation. C'est pourquoi je dis qu'à toutes fins utiles il n'y aura pas plus d'éléments sur ARSSUP puisque nous ne les avons pas, et c'est bien dans un second temps, quand nous ferons une information-consultation sur la réorganisation potentielle des services support suite à ce projet, que l'expertise aura un sens.
Pour toutes questions ou remarques, contacter vos délégués CFDT au CSE :
Christophe Stéphanie Denis Peggy Fabien Karine Hugues Angélique Vanessa
09:35 Publié dans ARSSUP, Comité économique et social (CSE) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : transformation, réorganisation, restructuration, orientations stratégiques |
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11/03/2026
NAO Auchan ARSSUP 1ere réunion

10:39 Publié dans ARSSUP, Négociations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : salaires |
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23/02/2026
Questions CFDT au CSE Auchan ARSSUP du 15/01/2026

Présentation des résultats économiques et échange sur les présentation à venir
CFDT : Nous découvrons ces chiffres présentés, il est compliqué de réagir à chaud. J’entends la redevance de marque, des réductions de frais de personnel sur l’informatique plutôt. Est-ce que ces réductions de frais sur l’informatique ont porté sur l’activité internationale ou l’activité France ou les deux ? Quelle est la répartition de ces réductions de frais ?
CDG : Je ne vais pas pouvoir donner exactement le dispatch car je n’ai pas les chiffres en tête. Il est certain que la réduction des frais porte sur les deux périmètres. Elle est principalement sur la ligne frais informatiques, sur les coûts d’hébergement notamment. Sur la partie informatique, il y a le projet ARC, Auchan Retail Cloud, qui consiste à reconstituer des datas centers. C’est bien sur les deux périmètres mais ce sont surtout les frais informatiques qui sont moins liés à des sujets RH internes/externes qui sont en réduction. Je donnerai les chiffres.
CFDT : Dans notre périmètre, nous avions mis en évidence avec la mise en œuvre du projet Hestia, le regroupement des services, que l’international allait être dépriorisé par rapport à nos activités françaises. C’est quelque chose qu’il va falloir que nous pilotions et que nous vérifions. Au travers de ces chiffres, c’est aussi une manière d’aller chercher si l’activité internationale peut être dépriorisée par rapport aux activités françaises.
CDG : Je vais regarder avec le dispatch. En regardant les écarts par entité, il est possible de voir que sur la ligne « autres frais », l’écart est plus fort sur ARI que sur ARF. L’effort a été plus fort sur la partie ARI que sur la partie France. Je vais vérifier les chiffres.
CFDT : Cela voudrait dire que dans le projet Hestia, chaque grande direction avait un mandat international. Nous sommes en train de changer la stratégie ?
DRH : Quand Kairos a été présenté, nous avons dit que ce n’était plus l’informatique ARI qui poussait vers les pays mais plutôt les pays qui demandaient pour qu’ARI travaille sur des sujets. Je pense que c’est cet effet de changement de prisme qui a eu des conséquences sur l’économie que nous avons. Avant c’est ARI qui poussait. Avec Kairos il a été possible de constater que certains outils n’étaient pas adaptés aux pays mais nous les avions réalisés et cela nous avait coûté. Le pays était obligé de le prendre mais de le retravailler. Les solutions n’étaient pas forcément adaptées aux pays qui n’en n’avaient pas forcément besoin. Avec Kairos, nous sommes venus dire que la tendance était inversée. Ce n’est plus ARI qui poussait vers les pays mais bien ces derniers qui faisaient des demandes ou travaillaient des projets qu’ils renvoyaient vers ARI pour regarder si d’autres pays pouvaient être intéressés. Ce changement de prisme a eu des conséquences au niveau du budget posé. C’est ainsi qu’a été présenté Kairos.
CFDT : L’activité internationale dépasse largement la partie informatique. Il y a aussi la partie supply, marketing…
DRH : Nous sommes d’accord. Kairos a été, par ricochet, intégré à Hestia. A la base, Kairos était un projet en tant que tel.
Fiches de poste
CFDT : Une revue de ces fiches était prévue en 2025, notamment pour s'assurer d'une bonne cohérence entre l'ensemble de salariés qui composent désormais ARSSUP. Qu'en est-il ?
DRH : Le travail est en cours de finalisation.
Transparence des salaires
CFDT : Outil Smart'Rému' : cet outil doit notamment permettre la communication aux salariés de leur médiane de salaire, de la moyenne, du mini / maxi (réponse à la directive européenne sur la transparence des salaires). L’engagement de la Direction pour sa mise en œuvre était fin 2025. Qu'en est-il ?
DRH : Le travail est en cours de finalisation ce sera prêt pour la campagne de revalorisation.
Etempo
CFDT : Est-ce que le nombre de jours d'ancienneté vient bien se soustraire au nombre de jours à prester par an ? (ex. : 2 jours d'ancienneté induisent 214-2=212 jours à prester).
DRH : Le collaborateur voit bien apparaitre 214 jours à prester dans Itempo, en posant une journée d'ancienneté il réalisera une journée prestée. Je n’ai pas compris le problème derrière.
CFDT : Un cas nous a été remonté qui nous indique que des jours d’ancienneté nous sont alloués mais cela viendrait remplacer des jours de RTT.
DRH : Si pour un collaborateur ce n’est pas clair ou s’il y a un problème, il va voir le CRH référent pour poser avec lui.
CFDT : Est-ce qu’il y a une volonté d’harmonisation des pratiques pour les salariés des 3 entités ? On ne fait pas tous la même chose dans Etempo, certains pointent d’autres pas, il faut mettre hors site quand on est sur site…
DRH : Je l’entends et je comprends. Ce ne sont pas des pratiques mais des dérives. Des mauvaises consignes ont été données. Sur le F503 hors site, je suis uniquement en dehors d’un site Auchan.
Parking
CFDT : Concernant les parkings pour les voitures électriques. Pourriez-vous nous rappeler pourquoi il a été choisi une facturation horaire plutôt qu'une facturation à la consommation électrique ?
DRH : La raison est économique, la borne horaire est moins coûteuse que la borne à la consommation électrique.
Pour toutes questions ou remarques, contacter vos délégués CFDT au CSE :
Christophe Stéphanie Denis Peggy Fabien Karine Hugues Angélique Vanessa
16:06 Publié dans ARSSUP, Comité économique et social (CSE) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fonctions, rémunération, salaires, temps de travail |
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19/11/2025
Elus CFDT au CSE ARSSUP

10:14 Publié dans ARSSUP | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : elections |
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