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18/03/2025

Questions CFDT au CSE Auchan ARS-ARA du 24/02/2025

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Baromètre d’Engagement et de Satisfaction

DRH : Nous avons un vrai écart significatif sur la recommandation en tant qu’employeur où nous sommes à 44 et où nous avons perdu 10 points. Nous sommes globalement à une quinzaine de points en-dessous d’Auchan, et plus de 20 points en-dessous du marché. C’est à mettre en parallèle avec les inquiétudes qui sont ressorties dans l’état d’esprit. Il n’y a malheureusement pas de surprise. 

CFDT : D’après vous, qu’est-ce qui peut expliquer ce décalage notamment par rapport au reste de la société ARF ? 

DRH : Sur les services d’appui, il y avait en septembre, beaucoup de gens sous NDA (accord de confidentialité). L’arrivée des annonces de fin d’année sur le plan de transformation courrait dans les couloirs. Ce sentiment d’inquiétude était une réalité en septembre. Je l’explique en partie par rapport à cela. Nous sommes de plus, même si je le déplore, mieux informés sur les services d’appui que nous le sommes quand on est en magasin. 


DRH : Sur les salariés et clients d’Auchan, sur l’item mon conjoint ou moi-même faisons nos courses chez Auchan, nous restons toujours sur un niveau important à 78 % sur le systématiquement ou la plupart du temps. Le score est supérieur à la société. Pour quelles raisons ? Nous avons 80 % de répondants sur les verbatim avec près de 1600 verbatim. Les collaborateurs nous disent qu’il y a une importance sur le prix. Ils font leurs courses au regard de la proximité, de l’offre et aussi parce que pour eux, c’est une évidence, c’est une participation corporate.

CFDT : C’est aussi un effet de la ristourne. 

DRH : Ils ne le disent pas dans les verbatim mais oui, bien sûr. C’est incitatif.

Commentaire CFDT : Si la direction baisse le taux de ristourne pour les salariés (comme elle le menace à chaque NAO), on le verra très vite…

 

CFDT : Sur l’indicateur des conditions de travail et de sécurité qui se dégrade depuis les 4 derniers BES. Cela nécessite d’approfondir le point. Nous pourrions nous attendre à une amélioration avec la mise en place du télétravail qui a une tendance à améliorer les conditions de travail or, on constate l’inverse. Avez-vous des pistes ? 

DRH : Le fait de ne plus être en bureau fixe. La problématique est que nous n’avons pas suffisamment de verbatim pour en faire une généralité. Il y en a quelques-unes. Je n’ai pas forcément d’avis. Il faut savoir ce que les gens mettent derrière les conditions de travail qui se dégradent. Ça appartient à chacun. Nous n’avons pas une liste d’items sur laquelle les gens s’expriment. Il va falloir revoir dans le temps. 

CFDT : Il faudra creuser si ça continue dans cette direction. 


Point catégorie professionnelle évolution

CFDT : La catégorie webdesigner a été fermée. Nous avons un métier infographiste webdesigner et un métier graphiste multimédia. Ils nous disent que c’est la même chose mais mis dans des catégories différentes. Vous deviez nous faire un retour par rapport à ces métiers qui d’après ceux qui les exercent, sont assez similaires. Pourquoi des catégories différentes ? 

DRH : Je ferais un retour au CSE sur la question. 

CFDT : Nous avons regardé, ces deux métiers sont bien dans deux catégories différentes. 

DRH : Je dois regarder avec les noms. 

 

Echange sur les modalités de dépôt de dossier dans le cadre du départ volontaire

CFDT : Lors d’un précédent CSE, un point portait sur le sujet du PC portable. Les salariés demandent s’ils peuvent le conserver durant le congé de reclassement pour faire des recherches d’emploi. 

DRH : Non. C’est un outil professionnel. LHH a des moyens pour se connecter notamment. 

CFDT : Pour ceux qui en ont une, peuvent-ils conserver la voiture de fonction durant le congé de reclassement ?

DRH : Non. 

CFDT : Et  pendant la durée du préavis ? Idem pour le PC ?

DRH : Il est dispensé donc non. Pour la voiture de fonction aussi. A partir du moment où le collaborateur est dispensé, il est censé restituer le matériel. 

CFDT : Dans le PSE de 2020, ça avait été permis ! 

DRH : Cela a été calé durant le cadre de la négociation. C’est une tolérance. Si c’est dispensé, le collaborateur ne peut pas conserver la voiture. 

CFDT : C’est un avantage donné. Ceux qui ne l’avaient pas, avaient une somme versée en contrepartie. C’est un avantage pris en compte dans le calcul du salaire de référence.

DRH : Ce n’est pas un avantage en nature. C’est une contribution. Il y a deux façons de le passer en paie. Soit c’est passé en avantage en nature et cela entre dans la base primable et le collaborateur paie des impôts dessus. Soit il paie une contribution qui revient à environ un tiers du coût du leasing. Nous sommes dans cette seconde forme. 

CFDT : Qu’en est-il de celui qui n’avait pas la voiture de fonction et qui touchait une somme d’argent en contrepartie ?

DRH : La voiture de fonction n’est pas compensée pour ceux qui n’en veulent pas.
Cela fait des années que ça n’existe plus. Je n’ai même pas connu.


CFDT : Dans le contexte du PSE actuel, quand des postes sont proposés à la prestation, est-ce bien proposé en interne au préalable ?

DRH : Oui. Si ce n’est pas le cas, il faut me le remonter pour avoir des explications. La règle est que, tous les postes CDI, c’est-à-dire tous les postes figurant dans le livre II et qui peuvent être pourvus en interne, sont réservés exclusivement à l’interne durant un mois. Une fois le délai d’un mois passé, ils peuvent être ouverts à l’externe. Sur les prestations de la DSI par exemple, il n’y a pas de telle règle car il s’agit de la prestation et pas de poste fixe. Je suis en train de travailler un process car je veux mettre sous contrôle toute la prestation, l’intérim, le consulting, le management de transition et autres. Il est hors de question de supprimer des postes CDI et de voir des choses revenir en externe. A date, il n’y a pas de visibilité sur la prestation, consulting, management de transition car cela de passe pas via les RH. Nous y travaillons. Dès que la mise en œuvre sera effective, le process sortira et tout sera obligatoirement validé par le contrôle de gestion et moi. Je veux une vision complète sur l’ensemble des services support.

CFDT : Des postes sont directement envoyés en prestation. Pour certains postes, c’est du run... 

DRH : Je n’ai pas cette visibilité. C’est pour cette raison que je travaille sur un process avec le contrôle de gestion et la DAI car le problème des prestations, c’est que c’est géré en budget et non pas en personnel. Je veux une visibilité sur l’ensemble des coûts de frais de personnel, directs ou indirects, que ce soit des contrats CDI, CDD ou de l’intérim, la prestation, consulting…


PSE suite

CFDT : Concernant les personnes impactées mais dans une catégorie ouverte, ils ont l’avantage de pouvoir bénéficier du départ anticipé et du PDV. Ils ont un avantage que d’autres impactés n’ont pas.

DRH : Oui, toute la catégorie peut avoir le PDV. Tous les impactés d’une catégorie éligible ou non au volontariat peuvent partir en anticipé. 

CFDT : Les impactés, ce sont les départs contraints majoritairement sans accès au PDV. 

DRH : Si mon poste est supprimé, il faut ensuite regarder dans quelle catégorie. Si dans la catégorie il y a que des suppressions, je suis donc en contraint. Enormément de collaborateurs sont impactés dans une catégorie éligible au volontariat. Ils peuvent donc partie en anticipé et peuvent partir en volontariat. 

CFDT : Cela représente combien de personnes ? Nous n’avons pas ces ratios. J’avais plutôt en tête que, les impactés, d’une manière générale, n’avaient pas accès au PDV. C’est ce qui pose d’ailleurs un problème dans les négociations. 

DRH : Les impactés dans une catégorie 100 % impactée ne sont pas éligibles au volontariat.

CFDT : Il y a peu d’impactés qui vont avoir accès au plan de départ volontaire. Il y a un faible pourcentage de personnes qui peuvent à la fois bénéficier du départ anticipé et du PDV. Quels sont les ratios de répartitions de ces possibilités ? Nous le voyons plutôt comme étant une minorité. 
Est-il possible d’avoir le ratio afin de connaître la répartition entre ces 3 cas de figure ?

DRH : Je vais demander mais une réponse négative a déjà été donnée. Je pense que cette question a été posée dans le cadre de la négociation. 

CFDT : On va demander à la DREETS de vous poser la question et comme ça on aura la réponse ! 

Commentaire CFDT : La Direction nous a finalement envoyé les infos :
Il y a sur ARS-ARA 152 catégories réparties ainsi:
- 85 catégories contraintes représentant 170 collaborateurs éligibles au départ anticipé
- 67 catégories ouvertes au volontariat représentant 1008 collaborateurs dont 149 collaborateurs éligibles au départ anticipé. Ce qui donne : 

repartition_pse_ars-ara.png

 

CFDT : Sur la possibilité d’ouvrir aux formations de préparation au concours, cela a fait débat en négociation. Dans l’accord proposé récemment, ce n’est pas précisé.

DRH : Nous considérons que c’est du préalable. Donc non.

CFDT : C’est effectif ? Lorsque nous en avons échangé avec la DRH France, c’était plutôt ouvert. 

DRH : Je pense qu’il a soumis un nouvel accord vendredi. Je pense qu’il a été ajouté « préalable ou complémentaire ». Pour nous, le concours est une formation préalable. Cela concerne que les contraints. Ce n’est pas dans le PDV. 

CFDT : Il faudrait le préciser pour les salariés. 

Commentaire CFDT : Ca n’a été effectivement ouvert que pour les contraints, mais pas pour les volontaires…


CFDT : Est-il normal d’avoir une différence dans le suivi par LHH entre les salariés de Villeneuve et ceux des sites distants, accompagnement en distantiel vs présentiel. 

DRH : Oui, à date il n’est pas possible de prévoir des rendez-vous en présentiel. En revanche, l’accompagnement dans le cadre de l’EME sera en physique pour tous. 


CFDT : Des personnes sont affectées sur des postes qui n’existent plus comme expert fonctionnel SI. Ces postes n’apparaissent pas dans le PSE. Que deviennent ces postes dans la nouvelle réorganisation ?

DRH : Dans le cadre du PSE, les catégories d’emploi ont été construites en regroupant plusieurs emplois. Les experts fonctionnels ont, à ce titre, été regroupés avec les business analyst IT. 

CFDT : A part l’expert fonctionnel SI, d’autres personnes ont-elles un poste qui n’existe plus ?

DRH : Nous parlons plutôt de fonction et non de poste. L’expert fonctionnel SI est une fonction existante chez ARI. Dans le cadre de la convergence des IT, nous travaillons à remettre à jour cette fonction également côté ARS. Le travail d’harmonisation des fiches de poste ARI, ARS permettra d’identifier si d’autres fonctions sont concernées. 

 

CFDT : Est-il normal de demander à des salariés dont le poste est supprimé de former leurs alternants pour qu’ils soient leur back up, qu’ils soient autonomes sur les dossiers ?

DRH : Non ce n’est pas normal. Il faut remonter les noms. 

CFDT : Est-il normal de mettre comme objectif RVE à des salariés dont le poste est supprimé, la formation à leurs missions aux salariés qui restent ?

DRH : Oui, nous avons insisté sur la passation des dossiers dans le cadre des postes supprimés. En effet, il a été demandé aux managers pour lesquels il y a une RVE de prioriser cet objectif. 

CFDT : Des malaises ont été évoqués dans la restitution de la CSSCT. Des salariés sont écœurés et n’ont pas envie de se lancer là-dessus. Que risque un salarié à part la perte de son enjeu RVE ?

DRH : C’est tout. Il n’y aura pas de sanction supplémentaire.

 

CFDT : Les équipes en DSI ont été informées de la rénovation très prochaine du CIS, à priori dès mars, pour une durée de 8 à 10 mois. Dès ce même moment, dans le cadre de la réorganisation, des équipes vont revenir au CIS et à Colibri. IL semble par ailleurs envisagé que les équipes en DSI aillent à Colibri. Cette délocalisation à Colibri est-elle avérée ou pas encore sur site ? Quelle équipe arriverait-elle nouvellement dans les locaux ? Le taux d’occupation estimé après réorganisation permettrait-il bien d’accueillir sereinement tout le monde ? Y a-t-il au CIS des salles spécifiques à l’informatique, au moins le laboratoire d’encaissement, le stockage pour le s-proxi ? Ces salles techniques vont rester au CIS ? La proximité des équipes utilisant ces salles est importante. 

DRH : Dans le cadre du projet, il est prévu le déménagement des équipes ARI et OIA vers le siège ARS sur Villeneuve d’Ascq. Par conséquent, nous travaillons actuellement sur des plans. Il est donc en effet envisagé un mouvement de la part des équipes en DSI mais cette piste n’est pas encore validée. En fonction du budget, des travaux sont prévus au niveau de la DSI. 
Potentiellement, toutes les équipes vont changer de place. Une fois que le plan sera validé, il sera présenté en CSE.

 

CFDT : Est-ce normal de proposer de retirer un PPA en échange d’un changement de fonction ?

DRH : Oui.

CFDT : Cela peut ressembler à du chantage. 

DRH : Un PPA est un plan personnel d’accompagnement. Le collaborateur n’est pas au niveau sur son poste. Bien entendu, l’objectif est d’accompagner le collaborateur pour qu’il arrive à niveau. Si à la fin du PPA, nous constatons que le collaborateur n’a toujours pas atteint le niveau, soit nous proposons une autre fonction au collaborateur qui correspond à ses compétences, soit nous partons sur un licenciement pour insuffisance professionnelle. Il est donc normal d’envisager dès le début, de proposer au collaborateur de changer de poste car nous constatons qu’il n’atteint pas le niveau de son poste. S’il change de poste, il n’y a plus de PPA car le PPA est lié au poste occupé actuellement. 

 

RVE

DRH : Concernant l’abattement de la RVE pour accident de travail, le point nous avait été remonté par la CFDT. La RVE étant à la main de la direction, nous pouvons, légalement, proratiser en cas d’absence, le montant de la RVE et ce, peu importe que l’objectif soit ou non atteint. Légalement, nous avons le droit de considérer l’AT comme une maladie classique et donc venir proratiser l’enjeu de la RVE. Nous venons de rectifier la note, en indiquant que les absences en cours d’année pour les maternités notamment, n’impactent pas la RVE. Nous avons ajouté que l’AT ne doit pas avoir d’impact sur le montant de la RVE. Le plus simple est que la personne se manifeste afin de faire la modification. Pour l’avenir, c’est dans la note de cadrage. 

CFDT : Sera-t-il possible d’avoir la note de cadrage corrigée ?

DRH : Normalement, nous ne l’envoyons pas aux élus. Elle est envoyée aux managers. 

CFDT : Normalement elle est sur la box. A quelle date sera-t-elle modifiée pour la télécharger car la personne aura besoin de s’appuyer sur un écrit ?

DRH : Le plus simple est de remonter le nom afin de regarder pour faire le changement. 

Pour toutes questions ou remarques, contacter vos délégués CFDT au CSE :
Hugues   Anne-Sophie  Thierry  Fabien
  Hugues     Anne-Sophie   Thierry      Fabien

14/02/2025

Questions CFDT au CSE Auchan ARS-ARA du 23/01/2025

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Point catégorie professionnelle évolution

Il y aurait des COMIVAL (comité de validation) concernant les départs anticipés mais les représentants syndicaux n’étaient pas présents ! 

DRH : Nous avons appelé cela Comival sans que ce soit un Comival. A date, nous n’avons aucun départ de collaborateur puisque nous faisons des suspensions de contrats. L’objectif de cette instance est d’enregistrer les départs des collaborateurs en suspension. L’intégralité des dossiers repassera en Comival au moment de la mise en place.
Ce n’est pas un Comival mais une réunion avec LHH où nous faisons un point. C’est un comité d’enregistrement. Dans le cadre de ce comité, nous actons les éléments transmis au fur et à mesure sur les départs anticipés. Ces départs vont vous être communiqués aujourd’hui. 

CFDT : Je pense que les élus peuvent participer et peuvent avoir des remarques. Je ne vois pas ce qui empêche d’avoir des représentants.  

DRH : Nous sommes juste en mode agile où on accompagne LHH. Cette réunion ne devrait pas avoir lieu si tout se passait bien. Il n’y a aucun secret. Nous sommes transparents. Si vous avez des remarques, remontez-moi les anomalies et les soucis. Quand vous le faites, j’ai besoin du nom du collaborateur concerné qui me permet d’identifier le consultant concerné avec LHH. Cela nous a permis d’arrêter la mission d’un consultant qui n’était pas au niveau.

CFDT : Nous vous avons envoyé un message par rapport à des profils particuliers sur des zones INSEE. 

DRH : Je n’ai pas encore eu le temps de regarder. Je suis obligée de me rattacher à une zone INSEE. Normalement, nous avons pris la zone qui correspond au périmètre d’intervention.  

CFDT : Apparemment, il y a des cas où ce ne sont pas tout à fait les zones où ils interviennent.  

DRH : Nous regarderons. Sur le suivi des mouvements, nous avons eu 5 mobilités internes anticipées et 7 mobilités externes anticipées pour des CDI. Pour tout le reste, ce sont des mouvements naturels. 

CFDT : Concernant la zone INSEE, sommes-nous légalement tenus de restreindre à la zone ?  

DRH : Nous devons avoir le même raisonnement pour toutes les populations. Soit je me fixe sur la zone INSEE, soit sur l’établissement. La zone INSEE est plus large que le simple établissement. Le critère de zone INSEE est approuvé légalement mais c’est à nous de le décider dans le cadre de l’accord.  

CFDT : Là, des personnes se retrouvent être une catégorie à elles-seules !  

DRH : Établissement ou zone INSEE, ils seront seuls dans la catégorie. Je ne peux pas prendre leur périmètre de déplacement. La zone INSEE est le bassin d’emploi sur lequel je peux imposer au collaborateur d’intervenir. Si je ne suis pas dans la même zone, c’est une modification du contrat de travail que je ne peux imposer. 

 

CFDT : Guillaume Darrasse (Directeur Général Auchan Retail), lors de son audition à la commission économique de l’assemblée nationale a évoqué des reclassements au-delà du groupe Auchan. Y-a-t-il une ouverture pour le faire au niveau des enseignes de l’AFM (Association Familiale Mulliez) ? 

DRH : Guillaume Darrasse a évoqué un outil digital permettant d’ouvrir sur des postes dans d’autres enseignes. Nous ne sommes pas un groupe. Ce sont d’autres enseignes, d’autres sociétés. Il n’y a pas de lien juridique et donc pas de prime car ce n’est pas le périmètre de reclassement. 
Par contre, il bénéficiera de la mobilité externe qui est plus avantageuse.  

CFDT : Pas pour conserver son ancienneté. C’est tout de même ambiguë car il parlait de reclassement. Quand on voit les articles de presse, ce n’est pas comme cela que ça a été compris par les journalistes et par les députés.  

DRH : J’ai vu l’intervention de Guillaume Darrasse qui était extrêmement claire. Des articles de presse n’ont pas compris son intervention et ont repris des éléments erronés.  

CFDT : Quand on utilise le terme reclassement, il ne faut pas s’étonner que les journalistes le prennent au pied de la lettre. Ce n’est pas du reclassement d’aller postuler chez Boulanger de la même manière que chez Darty. Pourquoi utiliser le terme reclassement ? Était-ce une volonté de tromper les gens ?  

DRH : Nous prenons mais nous réaffirmons que la mobilité interne se fait au sein du groupe Auchan et non au sein de la galaxie Mulliez.

Commentaire CFDT : Contrairement à ce qu’ont pu croire nombre de ceux qui ont écouté l’audition de Guillaume Darrasse à la commission des affaires économique de l’Assemblée nationale, la direction n’est absolument pas sur la démarche de faire des propositions de reclassement dans les autres enseignes de la galaxie Mulliez (Décathlon, Boulanger, Leroy Merlin, Kiabi, etc.).
Ce que la direction d’Auchan appelle « travailler à proposer des solutions dans toutes les autres enseignes (Mulliez)» ne consiste en réalité qu’à fournir un listing de petites annonces des postes disponibles.
Les salariés dont les postes sont supprimés à Auchan pourraient postuler, comme n’importe quel autre demandeur d’emploi. Ils entreraient dans le même process de recrutement ordinaire, qui pourrait aboutir ou pas, car leur candidature pourrait être rejetée
Et même si le recrutement aboutissait, ça ne sera pas un transfert de contrat mais bien un nouveau contrat (l’ancienneté ne sera pas conservée).
Donc absolument rien de particulier.
La CFDT continue de réclamer de vrais reclassements internes dans le « Groupe Mulliez ».

 

CFDT : Sur quels critères a été choisi LHH ? 

DRH : Nous avons fait un appel d’offres. La DAI et Mehdi ont tranché. Les deux prestataires sont déjà intervenus précédemment. Je pense que Mehdi a voulu faire tourner les prestataires. Il ne faut pas être liés à un prestataire. C’est ainsi que je l’ai compris.  

CFDT : Je n’ai pas le souvenir que ça se soit bien passé précédemment avec LHH.  

DRH : Je ne sais pas te répondre. C’est la première fois que je travaille avec eux sur la partie accompagnement, mise en œuvre d’un plan. 
LHH a un réseau important sur le territoire. Ils travaillent beaucoup avec des freelances car cela dépend des projets et où ils sont situés. Ils doivent staffer selon le projet et sa localisation. Ils ont effectivement des équipes à géométrie variable. Que ce soit une personne sous contrat LHH ou en prestation, pour moi, il n’y a pas d’écart. Ils sont sur les mêmes compétences.  

 

CFDT : Des personnes sont affectées sur des postes qui n’existent plus comme l’expert fonctionnel SI. Ces postes n’apparaissent pas dans le PSE. Que deviennent ces postes dans la nouvelle organisation ?

DRH : Les postes pris en compte dans le cadre du PSE sont ceux réellement exercés. Il peut donc y avoir une différence entre l’intitulé du poste du collaborateur et celui indiqué dans le PSE. S’il y a des cas particuliers, il faut nous les remonter.  

CFDT : L’intitulé sur le poste peut ne pas correspondre à ce qui est exercé. Exemple : les experts fonctionnels SI ont été basculé sur des métiers de devops.  

DRH : Si c’est un cas particulier, nous regarderons avec Guillaume. 

 

CFDT : Les salariés impactés peuvent-ils passer des entretiens de recherche d’emploi à l’extérieur sur le temps de travail ?

DRH : A date, non. Le manager doit libérer le collaborateur mais ce temps passé est hors temps de travail. Il est possible de prendre des CP, du compteur de micro variation, des JNT. Ce point a été abordé dans le cadre des négociations en cours.

 

CFDT : Des salariés impactés n’ont pas de conseiller LHH. Pouvez-vous y remédier ?

DRH : Chaque salarié a un conseiller LHH s’il prend rendez-vous.  

CFDT: C’est une équipe pour laquelle cela s’est mal passé avec un conseiller. L’équipe ne voulait plus avoir ce conseiller et est en attente d’un remplacement. 

DRH : Il me faut les noms pour pouvoir remonter au conseiller.

 

CFDT : Comment cela se passe-t-il pour une salariée impactée par le PSE se trouvant en congé maternité ou parental ?

DRH : La collaboratrice en congé maternité ne peut pas se voir notifier son licenciement pendant la période de protection absolue, c’est-à-dire pendant la période de congé maternité. Si la collaboratrice est en protection relative qui démarre à partir du moment où la collaboratrice va annoncer son état de grossesse à l’employeur, sa notification peut être réalisée et le congé de reclassement sera suspendu pendant la durée de la protection absolue. Pour le congé parental, il n’y a pas de protection particulière. 

CFDT : Ce sujet avait été évoqué dans la négociation. Il avait été indiqué que cela serait élargi pour le congé parental et paternité. 

DRH : Paternité et pas parental car le congé parental peut aller jusqu’aux 3 ans de l’enfant. 

CFDT : Sur le compte rendu de la réunion de négociation de la RH, il est écrit « demande de l’élargir à l’ensemble des cas de parentalité, à confirmer ». Nous en entendons le congé parental compris.

 DRH : Tout à fait mais, de mon point de vue, ce ne pourra pas être ouvert à un congé parental. Il n’est pas possible de suspendre un congé de reclassement durant 3 ans.  

Commentaire CFDT : Nous avons redemandé en négo, ça sera bien élargie au congé parental. Reste à voir les détails.

 

CFDT : Des salariés souhaiteraient conserver leur PC à leur départ, moyennant le paiement résiduel de la somme de ce dernier et un nettoyage des données de l’entreprise. Cela serait-il possible ?  

DRH : Non. C’est du matériel de l’entreprise qu’il faut restituer. 

 

CFDT : Est-ce que le report de congé payé et de RTT sera toujours effectif après le 31 mai ?

DRH : Oui. Néanmoins, nous rappelons que les CP et RTT, JNT doivent être pris par les collaborateurs et qu’un pilotage doit être fait par le manager pour atterrir à des compteurs à 0 en prenant en compte le placement possible dans le PERCOL.  

CFDT : Les CP peuvent-ils être reportés ? Est-il possible de faire un communiqué ? 

DRH : Oui. Non car nous demandons aux managers de piloter pour arriver à 0 car des CP et autres doivent être pris et ne sont pas là pour être reportés. 

CFDT : Au SIRH, il a été dit qu’il fallait tout solder au 31.  

DRH : C’est le message. Il faut prendre les congés dans la période et les solder au 31 mai. Les reports ce n’est pas un objectif mais que par exception. Le report est possible dans la limite de 12 jours. Le seul message qui peut être délivré est de positionner les congés de façon à ce qu’ils soient soldés au 31 mai. Nous sommes bien dans l’accord temps de travail actuel, dénoncé, dans la limite des 15 mois. Après, ce n’est plus pareil.

Pour toutes questions ou remarques, contacter vos délégués CFDT au CSE :
Hugues   Anne-Sophie  Thierry  Fabien
  Hugues     Anne-Sophie   Thierry      Fabien

07/02/2025

Questions CFDT au CSE Auchan ARS-ARA du 18/12/2024

CFDT_CSE.jpgPoint catégorie professionnelle évolution

CFDT : Allons-nous recevoir les tableaux mis à jour ?  

DRH : Oui. Ça sera en janvier.  

CFDT : Il faut une visibilité claire sur quelle fonction se trouve dans quelle catégorie.  

DRH : Oui. Nous pourrons vous les envoyer à mon retour de vacances. 

CFDT : Vous dites qu’il n’y a pas besoin de l’accord du salarié pour un changement de poste au sein d’une même catégorie sauf que parfois, ce n’est pas vraiment la même fonction. Il y a des cas où c’est une modification d’un élément essentiel du contrat de travail. 

DRH : C’est toute la difficulté en PSE. Dans une catégorie, on nous impose de créer des catégories professionnelles et nous ne pouvons pas le faire à l’intitulé de poste. La loi oblige à aller regarder cette interchangeabilité entre les postes pour réduire le nombre de catégories mais surtout de sorties contraintes des collaborateurs. Là où dans un cadre normal nous pourrions dire que c’est un changement du contrat de travail, au sein d’un PSE, ce n’est pas le cas car dans la catégorie, comme on nous oblige à réunir, des jurisprudences viennent nous dire que par conséquent, nous n’avons pas besoin de l’accord du collaborateur pour lui imposer le changement de poste. 

CFDT : Le salarié n’a rien à dire d’être passé sur une fonction inférieure avec une grille inférieure ? 

DRH : Dans ce cadre-là, nous venons dire qu’il va changer de poste. S’il prend un poste de niveau inférieur dans sa catégorie, il garde sa classification et sa rémunération. Ce n’est pas la même chose que quand nous sommes en départ anticipé ou en période de reclassement interne où il y a un acte du collaborateur d’accepter le poste que nous lui proposons et où il prend la classification et la rémunération associée.  

CFDT : Pareil pour la notion géographique ?  

DRH : Non. Une catégorie = une zone INSEE. Nous prenons la catégorie générale et dedans, il y a des sous-catégories par zone INSEE. Si je dois occuper un autre poste car le mien est supprimé et que je reste dans l’organisation, je n’aurais pas de changement en termes de temps de travail, ni de rémunération ni de classification. 
Sur directeur développement franchise, nous avons sorti la création pour la mettre en backoffice franchise et responsable promotion, nous avons sorti la création de manager promo. Normalement, les catégories ne sont plus amenées à évoluer sauf demande des élus mais il est important d’acter pour les collaborateurs. Dès qu’on fait un changement, il y a des conséquences pour les collaborateurs qui sont à côté. Un collaborateur non concerné peut le devenir. Nous allons pouvoir acter officiellement auprès des collaborateurs en leur disant qu’ils sont dans une catégorie concernée en précisant toujours à date puisque la négociation continue. Il est important pour nous d’aller désormais dans la démarche d’officialiser ce que nous avons pu dire oralement. Nous avons besoin d’informer officiellement les collaborateurs et dire par courrier que le collaborateur est sur un poste concerné et qu’il peut partir en anticipé ou non. Cela permet de mettre les collaborateurs en mouvement pour qu’ils ne subissent pas les conséquences du PSE.  

CFDT : C’est un attendu des salariés. Il y a aujourd’hui un problème de manque d’information ou d’informations qui manquent de clarté qui varient d’une équipe à l’autre. Selon les catégories, certaines sont dans le flou complet et attendent des précisions.  

DRH : Là où nous avons le plus avancé et c’était le plus important dans un premier temps, concerne les impactés. Je suis sûre à 99.99 % que chaque collaborateur impacté a bien été reçu par son manager et peut partir dans le cadre de l’anticipé. Normalement tous les messages ont été passés. C’était notre priorité. Il faut désormais travailler pour les concernés et pour les catégories professionnelles. Ceux qui peuvent partir en tant que concernés ne le pourront qu’à l’homologation de la DREETS ce qui fait plutôt vers la mi-avril. Nous ne sommes pas en retard. Nous voulons clarifier. Si les collaborateurs ont un projet, il faut qu’ils puissent l’anticiper. Nous avons tout de même répondu à l’urgence sur les impactés et ils sont tous informés qu’ils peuvent partir en anticipé.  

CFDT : Nous avons quelques remontées concernant les départs anticipés où ce n’est pas clair pour certains. Il peut encore y avoir un flou. Certains managers ne sont pas à l’aise avec ces dispositifs.  

DRH : Aujourd’hui, peut-être qu’un impacté ne sait pas s’il sera demain en contraint direct ou en PDV. L’urgence pour moi était de dire qu’il peut partir en anticipé. Il y a eu une paritaire technique. Il y a eu des changements avec des catégories qui initialement étaient en contraint direct et qui se retrouvent en volontariat et inversement. Normalement les catégories professionnelles ne devraient plus bouger et nous sommes plus surs des informations que nous allons donner. L’objectif début janvier est de faire le courrier pour informer officiellement le collaborateur pour qu’il sache s’il est impacté, s’il peut partir en anticipé, s’il aura une période de volontariat ou non.  

CFDT : Nous avons eu quelques remontées sur des équipes ou fonctions à qui on a dit qu’il y avait des modifications récentes. On nous signalait que la mise en commun de certains métiers dans des catégories n’était pas très cohérente où ça ne permet pas l’interchangeabilité. Par exemple les assistants marketings seraient dans la même catégorie que les assistants commerciaux.  

DRH : Il n’y a pas eu de changement. Je vais relister ce qui a été présenté en paritaire. Dans les changements, il y a les catégories : responsable promotion, chargé d’étude marketing, manager référencement, gestionnaire commercial, responsable technique d’appui, auditeur contrôleur interne, chef de projet satisfaction client, responsable publicité, assistant de direction, assistant de direction à nouveau pour le cas des assistants DG et juridique, responsable d’activité, chargé agent de recouvrement et les gestionnaires offre commerciale internationale. Dans ce récap, il manque la franchise que je vous ai présenté tout à l’heure. Il n’y a pas eu d’autre changement.  

CFDT : Quand on est commercial, on ne fait pas de marketing et inversement. Où est l’interchangeabilité ? 

DRH : Une formation de 3 à 6 mois suffirait pour pouvoir faire l’interchangeabilité des postes. C’est l’entrant que nous avons eu. Nous avons eu deux catégories où il a été indiqué qu’il fallait maîtriser l’anglais en import-export et offre achat international. Ce n’est pas demandé initialement dans la fiche de poste d’un gestionnaire commercial.  

CFDT : Sur des cas spécifiques et géolocalisés comme les animateurs de réseau franchise qui sont tous supprimés et à qui on a annoncé qu’ils été impactés, on leur aurait désormais dit qu’ils sont concernés. Ça voudrait dire qu’il y a eu des modifications dans les catégories sauf qu’on ne l’a pas ici.  

DRH : Ce n’est pas la catégorie qui est géolocalisée mais les postes. En réalité, c’est la zone INSEE et au sein d’une catégorie, nous pourrions dire qu’il y a des sous catégories liées aux zones INSEE.  

CFDT : Quand il y a un métier géolocalisé, logiquement, il devient une catégorie à lui seul.  

DRH : C’est pour cela que je parle de sous catégories dans la catégorie. Les postes sont bien interchangeables mais la problématique est la localisation.  

CFDT : Si cette fonction intègre une catégorie où la personne était impactée et devient concernée, ça a été intégré avec quel autre métier ?  

DRH : Sur la franchise, on est venu créer la catégorie conseiller relation client franchise.  

CFDT : Il faut savoir quelles sont les fonctions rattachées et le nombre de postes.  

DRH : Je prends le point. 
 

Plateforme Tipik concernant les offres d’emploi dans la galaxie Mulliez.

DRH: Il n’est pas prévu de présentation aux élus sur le sujet. Tipik est uniquement une plateforme d’affichage des offres. Il n’y a pas de mobilité en tant que telle puisque nous n’allons pas maintenir l’ancienneté ni les avantages du collaborateur. Une présentation est déjà disponible sur Birdy et une présentation est en cours dans les directions. Le message sera repassé. C’est une plateforme avec les annonces que nous pouvons retrouver sur Linkedin ou d’autres sites.  

CFDT : Cela reste une information intéressante à connaître. C’est déjà connu depuis pas mal de temps chez Decathlon mais inconnu chez Auchan.  

DRH : J’entends. Sur ARS-ARA, nous ne l’avons pas présenté et nous n’avons pas souhaité le présenter. Pour nous, c’est un moyen de postuler mais il n’y a pas plus d’avantages qu’en postulant sur Linkedin. Nous allons faire une communication auprès des collaborateurs car cette plateforme existe et qu’il y a eu des remontées pour dire qu’il était dommage de ne pas la présenter. Je ne vais pas faire de réunion spécifique pour les impactés ou les concernés.  

CFDT : Qui est à l’initiative de cette plateforme ? Il faut trouver le sens. Pourquoi cette plateforme a-t-elle été faite ? Par qui ? 

DRH : Je ne sais pas. Quand ça nous a été présenté, c’était aussi une opportunité pour les alternants qui sont nombreux et pour lesquels nous n’avons pas forcément d’offre derrière.  

CFDT : Il serait bien d’avoir une réponse car il est intéressant de comprendre d’où elle vient.  
Par rapport au PSE, comment cela va-t-il se passer pour les alternant qui viennent de démarrer notamment côté Catman dont les postes sont presque entièrement supprimés ?

DRH : Ils seront rattachés à d’autres périmètres répondant à leurs études. Au fur et à mesure des départs, les rattachements se feront avec des tuteurs non impactés, non concernés. 

Sur la prochaine campagne d’alternance, il n’y aura de recrutement d’alternant qu’à condition que le tuteur soit non impacté, non concerné. Nous n’allons pas prendre le risque d’affecter un alternant ou un stagiaire à une personne qui peut partir du jour au lendemain. Cette année, nous aurons surement moins d’alternants et de stagiaires qu’habituellement. 

CFDT : Combien de postes externes sont supprimés ? Combien sont conservés ? Sur quelle fonction et dans quel service ?

DRH : Les éléments communicables sur le sujet ont été transmis au CSE via André et Franck après la dernière réunion.  

CFDT : Quels sont les chiffres ? 

André : Il n’y a pas de total. Je n’ai pas pris le temps de le faire.  

DRH : Les éléments ont été donnés. Je rappelle que le PSE ne concerne pas les externes. On rappelle que dans Kairos, on souhaitait internaliser plus de collaborateurs externes. Nous arrêtons normalement les postes d’externes que s’il y a un arrêt de projet et qu’il n’y a pas de charge de travail reportée. Les directeurs se sont posés sur la diminution du nombre d’externes mais avec, en entrant, quel projet est arrêté. C’est hors PSE.  

André : Le total de la cible est quand même dans le document avec une cible de 608 externes (ARI+ARF). 

CFDT : Il faut quand même creuser le sujet. Il y a des postes prestés en externe depuis 10 ou 15 ans. 

DRH : Parce qu’il n’y a que ces prestataires externes qui ont la compétence pour suivre un outil que nous n’avons pas en interne et ces collaborateurs ne veulent pas être internalisés.  

Commentaire CFDT : En DSI ARS, il y a 528 externes. Il va en rester 364. Donc suppression de 164 postes externes sur ARS.

Pour toutes questions ou remarques, contacter vos délégués CFDT au CSE :
Hugues   Anne-Sophie  Thierry  Fabien
  Hugues     Anne-Sophie   Thierry      Fabien

17/12/2024

Questions CFDT aux CSE Auchan ARS/ARA des 5, 13, 14 et 21/11/2024

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CSE Auchan ARS/ARA du 05/11/2024

CFDT : Concernant les augmentations de 15 % sur l’immobilier, à quoi est-ce lié ? 

Directeur Financier : C’est lié à l’inflation et aux indices de coûts de l’immobilier. Je parle de données macroéconomiques qui ne sont pas spécifiques à Auchan.  

CFDT : Ce sont les loyers payés à Ceetrus ?  

Directeur Financier : Non. Les loyers qui sont en général payés par l’ensemble des secteurs aux propriétaires d’immeubles commerciaux.  

CFDT : Ça n’a pas d’impact chez nous.  

Directeur Financier : Ce n’est pas un impact spécifique à Auchan mais général. Nous avons une partie de notre périmètre qui est en location. Nous avons donc des augmentations liées aux indexations des loyers.  

CFDT : Vous mettez les chiffres des augmentations de salaires Auchan, les coûts de l’IT Auchan et vous mettez sur le même plan un coût de l’immobilier qui n’est pas spécifique à Auchan et qui ne correspond pas à la valeur réelle impactée dans nos comptes.  

Directeur Financier : Je parle ici d’un contexte général.  

CFDT : Ce chiffre n’est donc pas du même ordre que ceux du dessus, et nous ne savons pas l’impact financier qu’il a réellement sur nos comptes sachant que les coûts de l’immobilier sont repris par la poche gauche.  

Directeur Financier : Je parlerai de l’impact sur Auchan dans les slides suivantes.  

CFDT : C’est donc un chiffre à relativiser.  

Directeur Financier : C’est un chiffre macro.  

 

CFDT : Quel est l’impact de l’alliance sur les suppressions de postes ? 

DRH : L’alliance n’a pas d’impact sur l’emploi. Nous sommes sur un autre projet de réorganisation avec les axes qu’Arnaud a évoqué. C’est bien cette réorganisation avec les axes évoqués qui a des conséquences sur l’emploi. 

CFDT : Y a-t-il quand même des postes d’acheteurs ou d’assistantes achat qui sont supprimés aujourd’hui ? 

DRH : Cela fera l’objet d’un développement en R1. Ce n’est pas l’objet aujourd’hui où nous restons macro.



CFDT :
Nous voyons passer des informations comme quoi les 3 sites d’AuchanDirect (AECF) ferment. Il y avait plus de sites que ça. Aux élections il y avait au moins 5 sites supplémentaires.  

DRH : Nous n’avons pas dit qu’ils fermaient. Nous n’abordons pas AECF dans cette instance mais simplement ARS.  

 

CFDT : Cela fait des années qu’on parle d’omnicanalité à Auchan. Or, il est dit ici qu’Auchan n’est pas encore une entreprise omnicanale. 

DRH : Dans la réalité, nous ne l’étions pas, ne serait-ce que par la séparation de la direction e-commerce et de la direction qui, à date, s’intitule plan commerce et animation client collaborateur. 

CFDT : Ce n’est pas ce qu’on nous a dit pendant des années. 

DRH : Nous sommes d’accord mais le fait d’avoir 2 directions avait pour effet de ne pas concrétiser cette omnicanalité.  

 

CFDT : Auchan.fr ressemble plus à une plateforme de vente de Boulanger qu’à une plateforme de vente pour Auchan. 

DRH : Nous développerons la stratégie lors de la R1. 

 

CFDT : Est-ce que les objectifs de la franchise vont-être revus ? 

DRH : La franchise est un des axes du projet de réorganisation. Ce sera développé à la prochaine réunion. 

 

CFDT : Concernant les externes, sur lesquels vous ne donnez aucune info, nous parlons tout de même d’organisation. Cela impacte forcément l’organisation. Il faut aussi avoir les informations sur la charge de travail qui pourrait en résulter qui va incomber à ceux qui restent, et avoir une vision sur l’organisation qui va en découler.  

DRH : Ce sera dans le livre 4, dans les documents que vous aurez ce soir. Vous aurez des grilles d’analyse de charges par rapport aux postes impactés dans l’organisation actuelle.  

CFDT : Comment déterminons-nous ce que cela représente en termes de charge de travail sur les salariés restants ? Si nous n’avons pas le nombre de sortants côté externe, comment faire ?  

DRH : Ce qui est arrêté n’est pas l’objet du jour. Il y aura des développements dans la R1. Comme à chaque réorganisation présentée sur le périmètre de la DSI et de la date, nous avons présenté sur les postes d’interne. Nous sommes ici sur les postes d’interne. Les grilles d’analyse de charges de baisse, de transfert, d’arrêt de charge ont été faites sur les postes d’interne impactés. 

CFDT : Il n’y a pas uniquement des chefs de projet dans les externes, il y a aussi des opérationnels qui gèrent des machines, des applications et autres… Cela veut donc dire que nous arrêtons des machines ou des applications ? C’est important de le savoir. Cela fait partie de l’organisation.

DRH : Cela fait partie de la prochaine réunion. 

 

CFDT : Le 1er ministre a été interpellé par les suppressions de postes chez Auchan et il voudrait savoir ce qu’Auchan a fait de l’argent public qui a été donné. Aurons-nous l’information en R1 ?

DRH : Nous laisserons les personnes qui ont l’information répondre.

 

CSE Auchan ARS/ARA des 13 et 14/11/2024

CFDT : Concernant la création d’une UES commune ARS-ARA-ARI-OIA, cela signifierait que l’international intégrerait le périmètre ARF ou qu’ARS sortirait du périmètre ARF ? 

DRH : Normalement, ARI et OIA intégreraient ARF.

CFDT : Est-ce que les objectifs pour la franchise présentés restent identiques ou vont-ils être revus ? Je pense notamment aux 97 hypers franchisés à l’horizon 2032.  

Directeur de l’intégration : Oui. L’orientation de la franchise reste un axe stratégique majeur. Cela fait parti des 6 axes qui ont été présentés par Yves-Claude et renforcés par Guillaume Darrasse. Sur nos 68 hypers, un certain nombre vont basculer en franchise. 

CFDT : Cela reste plus difficile à atteindre pour les 97 hypers franchisés en 2032. Il n’était pas question de toucher aux intégrés.  

Directeur de l’intégration : Aujourd’hui, des magasins vont basculer en franchise.  

DRH : La franchise étant un axe du projet, ce sera développé dans un second temps.  

CFDT : Il était censé y avoir 17 hypers franchisés en 2024. Combien en avons-nous ? 

Directeur de l’intégration : L’entreprise a voulu se renforcer sur la franchise. C’est pour cette raison qu’il y a une direction. Dernièrement, la stratégie pour les semaines à venir a été validée. Aujourd’hui, le sujet est plutôt lié aux organisations. Pour votre question, nous y reviendrons par la suite. Le niveau d’ambition reste très fort. Nous essayons d’aller plus vite pour rattraper le retard sur ce domaine.  

CFDT : Combien y a-t-il d’hypers franchisés ? 

Directrice Franchise : Il y en a 2 en métropole, à savoir Avrilly et Gap et 5 en Corse. Nous avons les hypers de Schiever qui vont nous quitter en mars.  

CFDT : Nous sommes loin de ce qui avait été posé l’an dernier. Nous constatons l’écart. 

DRH : A l’époque où cela a été fixé, Schiever n’était pas en sortie. Entre deux, il y a eu une évolution du parc avec la sortie de Schiever, l’entrée de la Corse. Nous sommes en train de nous structurer pour que la franchise soit un vrai axe de développement. Nous reviendrons sur le contenu de cet axe lorsque Valentine aura pu poser sa copie.

 

CFDT : Concernant Auchan.fr, nous avons l’impression que c’est plus une plateforme de vente pour Boulanger que pour Auchan. La majorité des produits est vendue essentiellement par Boulanger. 

Directrice Marketing : Vous parlez de la marketplace. D’un côté il y a le site e-commerce Auchan et, de l’autre côté, il y a la marketplace. Sur le site Auchan, ce sont que des produits Auchan et produits de marques nationales négociées par Auchan. Sur la marketplace, se trouvent un certain nombre de vendeurs référencés par Auchan. A date, une partie des produits sont Boulanger. Il y a un vrai sujet de se demander quelle est la meilleure offre en digital qu’il faut avoir entre notre site e-commerce et notre marketplace par rapport à nos magasins ? Pour répondre à votre question, il faut y réfléchir en omnicanalité. C’est le sujet que nous devons traiter aujourd’hui. 

CFDT : En tant que client, lorsque nous nous connectons sur Auchan.fr, nous ne distinguons pas si c’est marketplace ou non.
Quels sont les liens, s’il y en a, avec AECF ? 

DRH : C’était en lien avec la supply. 

CFDT : Il est curieux qu’il y ait une direction e-commerce qui n’a rien à voir avec AECF (Auchan E-Commerce France). 

 

CFDT : Le panier anti inflation est-il toujours en place et quel est le bilan ? 

DRH : Nous prenons le point. 

 

CFDT : Dans la mesure où il y aura un PSE négocié au global, les critères d’ordre doivent-ils s’appliquer sur l’ensemble des sociétés du périmètre de l’accord négocié ? 

DRH : Demain, nous sommes bien des salariés qui restent sur leur société d’origine. Par conséquent, nous ne pouvons appliquer les critères d’ordre qu’au sein de la société. Si j’applique des critères d’ordre au niveau d’une UES que nous n’avons pas encore construit aujourd’hui, imaginons que le poste supprimé est sur ARI, que le critère d’ordre fait que c’est un poste ARS-ARA qui s’en va. Demain, je dois proposer au collaborateur son transfert de contrat vers ARI. Il me faut son accord. Il a le droit de refuser. C’est pour cela que nous appliquons les critères d’ordre au niveau de chaque société car je ne peux pas imposer aux collaborateurs d’être transférés à une autre société. La mécanique est compliquée mais c’est pour cela que nous appliquons les critères d’ordre par société. 

CFDT : En effet ça peut être à double tranchant. Néanmoins, rien n’oblige à transférer le contrat puisque nous sommes sur du management fonctionnel transverse. Le salarié pourrait très bien rester dans son entité juridique et intégrer une équipe multi entités pour travailler dans la même équipe comme ça existe déjà.  

DRH : Oui mais je supprime bien un contrat sur ARI. La charge est sur ARI et non sur ARS-ARA. C’est un sujet que nous pourrons aborder lors de la négociation de l’accord de méthode. Aujourd’hui, j’ai l’obligation juridique d’appliquer les critères d’ordre par société. 

CFDT : Si une personne d’ARS est en départ volontaire, cela voudrait dire que la personne d’ARI ne pourrait pas prendre son poste ?  

DRH : Non puisqu’à date, les suppressions de postes sont bien par catégorie professionnelle. Si je supprime un poste dans cette catégorie, je ne peux pas avoir quelqu’un sur une autre catégorie professionnelle qui vient récupérer le poste. 

 

CFDT : Concernant la constitution de la direction immobilière et technique, nous sommes bien sûrs que les mètres carrés seront supprimés avant les postes ?  

Directeur Technique : Il y a une temporalité immobilière qui va faire que nous dénonçons les baux et le fait que les baux s’éteignent et que les gens déménagent, ça va prendre un peu de temps. Pour servir cette temporalité, je vais faire appel à des prestataires externes qui seront mandatés. La direction technique aujourd’hui, n’est pas taillée pour absorber les 350 M€ que nous prévoyons l’année prochaine. Ces investissements vont être prestés. On size pour le quotidien. 

 

CFDT : Il va nous falloir les chiffres précis sur ce qu’il se passe côté salariés externes. Combien de postes sont arrêtés sur les externes, combien sont conservés ? Nous savons qu’il y a des postes qui ne sont pas de la prestation mais du prêt de main d’œuvre. Dans ce cas, il va falloir regarder avec l’inspection du travail pour les intégrer dans la création de poste en interne. Nous ne pouvons plus laisser faire ce genre de chose. Nous allons nous pencher sur ce point de manière très précise.  

DRH : Le travail a été fait. En revanche, il y a bien des externes qui occupent des postes pérennes au sein de notre société mais parce qu’ils ne souhaitent pas être intégrés. Il y a un double travail.  

CFDT : Ces postes devraient donc être en création de poste en interne dans le plan. 

DRH : Il y a des créations de postes dans le projet. 

CFDT : Ces postes identifiés sur lesquels il y a des postes pérennes et sur lesquels il y a des externes sont donc bien dans les créations de postes ? 

DRH : Je ne peux pas garantir à 100 % mais il y en a. 

CFDT : Il n’y a aucune création de poste sur le périmètre du SI.  

DRH : Les créations n’interviennent que quand nous vous présentons la constitution de la direction.

CFDT : Il n’y a donc aucune création de poste sur ce périmètre. 

DRH : Côté ARS, il n’y en a pas. 

Directeur IT-DATA ARI (externe) : L’objectif global est bien de limiter le nombre d’externes et d’externaliser seulement ce que nous ne savons pas faire.  

CFDT : Quand aurons-nous les chiffres précis sur ARS-ARA ?  

DRH : Pas maintenant, nous vous les communiquerons plus tard. Nous avons les chiffres sur le ratio d’internalisation. Sur ARS, nous étions à 46 % d’internes début octobre et 47.8 % aujourd’hui. 

 

CFDT : Les postes vacants doivent être dans JobConnect ? 

DRH : Tous les vacants ne sont pas dans JobConnect. Quand il y a un gel des embauches, nous ne mettons pas le poste vacant dans JobConnect si nous savons que nous n’allons pas le pourvoir. Il est dans l’organisation mais n’est pas en recrutement.  

CFDT : Concernant le poste supprimé et vacant, il est vacant depuis combien de temps ?  

DRH : Je ne sais pas vous répondre. Je prends le point. Le gel des embauches sur les services d’appui est effectif depuis le début de l’année. 

 

CFDT : Sur Avision, nous visons un agrément C3P et une recherche d’activité extérieure à Auchan. Je suppose qu’il y aura des créations de postes ? 

DRH : Nous n’avons pas encore l’agrément. S’il devait y avoir des créations de postes, ça dépendrait de l’agrément. Nous reviendrons vers vous à ce moment-là. 

 

CFDT : Quel est l’impact de l’alliance à l’achat sur les suppressions de postes ?  

Directeur Produit : Aucun. Notre relation avec Agro Mousquetaires est client fournisseur. Nous intégrons Agro Mousquetaires dans notre panel de fournisseurs qui peuvent nous livrer en parallèle d’autres fournisseurs. 

CFDT : Il n’y a donc aucun effet de bord sur aucun poste ? 

Directeur Produit : Non, aucun. Agro Mousquetaires est une entité juridique séparée d’Intermarché alimentaire qui livre Intermarché alimentaire. En termes de concurrence, nous sommes obligés de considérer Agro Mousquetaires comme un fournisseur lambda. 

CFDT : Une partie de la charge de travail était transférée dans cette alliance et cela n’a aucun impact ? 

Directeur Produit : Sur les produits frais traditionnels, aucun dossier n’est géré par l’alliance. 

DRH : L’alliance n’a pas d’impact sur l’emploi. Nous sommes sur un projet différent. 

 

CFDT : Je vois des créations de poste de chef de projet (franchise, organisation, pilotage satisfaction client, DAI). Il y a quelques semaines, il y a eu une consultation sur la procédure de reclassement d’une salariée cheffe de projet en inaptitude. Ces postes vont-ils lui être proposés ? 

DRH : Ce sera proposé après l’homologation de la DREETS. Ces postes créés ne seront disponibles qu’après. Nous ne maintiendrons pas le poste de la collaboratrice jusque-là.  

CFDT : Et pour le poste vacant, il est disponible. 

DRH : Nous ne pouvons pas le pourvoir pour le moment.  

CFDT : Des postes sont prévus mais ils ne lui seront pas proposés, même avec une transition comme nous l’avions vu la fois précédente ? 

DRH : Non. Je rappelle que vous n’avez pas rendu d’avis sur ce dossier. Nous aurions pu continuer la procédure avec la collaboratrice et lui proposer des postes. Nous sommes à l’arrêt. 

CFDT : Vous pouvez tout de même continuer la recherche de reclassement et les propositions.

DRH : Oui, s’il reste des postes. 

 

CFDT : Pour les cadres, il a l’APEC (Association Pour l’Emploi des Cadres) à laquelle ils sont de fait adhérents. Avez-vous prévu une information par rapport à cette possibilité ?           

DRH : Non, nous n’avons pas prévu d’orienter vers l’APEC étant donné qu’il y a l’EIC dont c’est le rôle. 

 

CFDT : Vous dites, que le volontariat (donc le PDV) ne s’applique que s’il y a la possibilité de rester dans la catégorie. Cela va être difficile pour les personnes directement impactées, et qui bénéficieraient de mesures moins bonnes par rapport aux personnes qui ne sont pas directement impactées.

DRH : Oui car quand je suis impacté, je suis supprimé mais je suis dans une catégorie professionnelle comprenant des concernés. Si je suis impacté dans une catégorie ne comprenant que des impactés, il n’y a pas de volontariat. 

Commentaire CFDT : Il faut que le PDV soit ouvert même aux impactés dans une catégorie ne comprenant que des impactés ! 

CFDT : Pouvez-vous nous envoyer un listing, en précisant qui est aujourd’hui éligible au volontariat et qui ne l’est pas ? 

DRH : Vous avez les listes de catégories professionnelles. 

CFDT : Ce n’est pas précisé.  

DRH : C’est indiqué en entrées et sorties. 

Commentaire CFDT : Et la DRH s’étonne que les gens aient du mal à s’y retrouver…

CFDT : Il faut préciser s’ils sont dans une catégorie entièrement impactée ou pas.  

DRH : Ce point ne sera pas abordé demain dans les réunions collectives. Il sera abordé dans un second temps mais après le 28 novembre, avec les négociations. 

CFDT : Après la négociation du PDV ? 

DRH : Ce sera fait rapidement mais, dans un second temps. 

CFDT : Sur le dispositif de départ anticipé, est-il possible d’élargir et de l’ouvrir aux personnes « concernées » ? 

DRH : La consultation pour l’anticipé ne vise que les postes impactés. Nous ne viserons pas les concernés car la priorité est à ceux dont le poste est supprimé. C’est ferme. 

CSE Auchan ARS/ARA du 21/11/2024

CFDT : Les salariés d'ARS/ARA qui sont souvent à la Haute Borne peuvent-ils bénéficier des titres restaurants ?

DRH : Non. 

CFDT : De plus en plus de salariés ont des difficultés avec la plateforme téléphonique de Vivinter coté remboursement de soins et prévoyance. Notre interlocuteur RH aide chaque fois qu'il le peut mais il y a vraiment un problème de fond. Y a-t-il des actions menées auprès de ce prestataire car les conséquences financières sont désastreuses ?

DRH : Des actions ont été menées par Vivinter sur les frais de santé et les demandes sont traitées avec plus de fluidité. Côté prévoyance, des actions sont en cours pour renforcer les équipes de gestion et améliorer le service. Nous évoquerons le sujet en paritaire avec les partenaires sociaux mi-décembre.

 

Pour toutes questions ou remarques, contacter vos délégués CFDT au CSE :
Hugues   Anne-Sophie  Thierry  Fabien
  Hugues     Anne-Sophie   Thierry      Fabien

14/11/2024

Questions CFDT au CSE Auchan ARS/ARA du 23/10/2024

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Point sur les JRTT de la période précédente 

CFDT : Y a-t-il eu écrêtement des JRTT ? Quand un salarié quitte l’entreprise, au niveau de son solde tout compte, comment cela se passe-t-il ? 

DRH : Non. Il n’y a pas de paiement de JRTT. 

CFDT : Il y a une jurisprudence à ce sujet qui porte sur le dépassement du forfait jours. A partir du moment où le salarié n’a pas pris tous ses JRTT, il y a forcément un dépassement du forfait jours. Tous les dépassements de forfait jours doivent être payés.  

DRH : Sur le solde tout compte, pas les JRTT mais je comprends le raisonnement. Aujourd’hui, nous laissons la possibilité aux collaborateurs de prendre ces jours.  

CFDT : Nous avons entendu votre position à ce sujet. Encore une fois, ce n’est pas dans les clous légaux. 

DRH : Je prends note.

CFDT : Sur le site de l’épargne salariale du CIC, il est dit que les JRTT peuvent être mises dans le PERCOL.

DRH : Chez nous, ce ne sont en fait pas des JRTT mais des jours non travaillés (JNT). Il n’est pas possible de requalifier nos JNT en RTT. Il a été décidé de mettre en place un vrai suivi pour les CP et JRTT où, tous les mois, nos RRH ont un relevé des CP et reçoivent des alertes lorsqu’un compteur est trop important. En tant que manager, vous pouvez être challengé sur la prise de CP de vos collaborateurs.  

CFDT : Vu le nombre de JRTT non pris ou le nombre de CP écrêtés, cela fait un sacré nombre d’équivalent temps plein travaillant gratuitement toute l’année ! 

Evolution salariale

CFDT : Sur le nombre de personnes qui ne sont pas conformes aux attentes, combien ont eu un PPA ?

DRH : 8 collaborateurs ont un PPA en cours.

CFDT : Une salariée a changé de niveau de tenue de fonction sans que son montant d'enjeu RVE ait changé. Est-ce normal ?

DRH : Dans l'ancien système cela peut arriver si le montant de la RVE est supérieur à l'enjeu de la tenue fonction. 

CFDT : Généralement, une personne avec une RVE de 1000 € par exemple, en passant au niveau professionnel confirmé, la RVE passe à 1500 €. 

DRH : La règle étant de dire que cela peut arriver. Si la RVE de la nouvelle tenue de fonction est plus importante que l’ancienne, la RVE change. Il peut arriver qu’il y ait déjà un enjeu plus important, surtout lorsqu’il y a eu des changements de poste. À Auchan, il n’y avait pas de rachat de RVE. Maintenant nous le faisons afin que cela corresponde au poste.

CFDT : Une salariée n'a pas eu d'augmentation individuelle alors qu'elle est au-dessus des attentes. Est-ce normal ?

DRH : Lors du CSE de mars 2024 nous vous avons présenté la nouvelle politique de rémunération, nous vous avons aussi rappelé les éléments au dernier CSE. Le niveau d'évaluation des attentes n'a plus de lien avec les augmentations individuelles suite aux NAO 2023. 

CFDT : Vous avez tout de même dit que les augmentations individuelles étaient pour les personnes qui avaient surperformées, qui étaient au-delà des attentes. Or, nous découvrons que ce ne sont pas uniquement les personnes conformes aux attentes qui n’ont pas d’augmentation mais possiblement aussi des collaborateurs qui ont surperformés. Quel est le critère pour avoir une augmentation individuelle ? 

DRH : Il n’y a pas de lien entre la tenue de fonction et les augmentations individuelles qui sont liées à la sur performance. La personne peut avoir surperformé mais avoir dans son équipe, 3 autres collaborateurs qui ont aussi surperformés. C’est au manager de décider et distribuer son enveloppe d’augmentation. Il est possible d’avoir été au-delà des attentes et ne pas avoir d’augmentation. 

CFDT : La fois précédente, en évoquant l’article 5.1, vous avez dit que c’était une augmentation générale et que l’article 5.1 concernait les augmentations individuelles. Nous sommes bien sur ce second cas car la personne est au-delà des attentes. Néanmoins, elle ne reçoit rient alors que l’article 5.1 indique que seules les personnes étant en dessous des attentes pourraient ne pas être augmentées.  

DRH : Dans les NAO il a été dit que si nous accordions une augmentation à l’ensemble de l’encadrement, dans ce cas, c’est la tenue de fonction qu’il faut regarder pour expliquer pourquoi le collaborateur n’a pas eu l’augmentation générale. Si nous décidons de faire une augmentation individuelle, nous ne sommes pas liés à la tenue de fonction. C’est la position qui a été prise. Un accord a été négocié en 2023, de revoir l’accord de 86 sur le point des augmentations générales de l’encadrement. C’est ce qui a été écrit.  

CFDT : Il n’y a pas d’augmentation générale dans l’encadrement. L’accord de 86 démarre avec l’article 1 indiquant que les augmentations collectives sont supprimées pour l’encadrement et qu’il n’y a que des augmentations individuelles.  

DRH : Nous nous appuyons sur les augmentations générales des employés N-1 pour augmenter l’ensemble des encadrements, à l’exception de ceux qui ont un PPA.  

CFDT : Cela génère un mécontentement général vis-à-vis de l’entreprise. De plus, présenter cela comme un processus validé par les organisations syndicales, c’est de la malhonnêteté pure et simple.  

Commentaire CFDT : Nous ne pouvons pas en rester là, nous allons étudier les recours possibles. 

 

Pose CP hiver

CFDT : Consigne a été passée que les salariés DOIVENT poser leurs congés d'hiver (= novembre -> avril) avant le 1er octobre, et ceux d'été (le reste) avant le 1er février. Le délai légal est néanmoins de 1 mois au pire pour poser des congés. Doit-on comprendre que poser ses congés à ces 2 dates au maximum est avant tout une question de bon sens pour organiser au mieux le capacitaire mais que jusqu'à 1 mois avant d'éventuels autres congés imprévus, ça devrait être accepté sauf preuve évidente que ça perturbe considérablement le travail prévu dans cette période. Est-ce bien cela ?

DRH : C'est en effet le cadre légal, la tolérance est respectée.

Nous considérons que c’est validé par le manager, passé ces délais.

Il ne faut pas oublier que certains managers ne vont pas sur iTempo. Il suffit de leur rappeler.

 

Déménagement Avision 

CFDT : Le fait de ne plus déménager dans le CIS ne remet pas en cause l’objectif qui avait été annoncé pour AVISION ? 

DRH : Nous sommes à la recherche de l’agrément C3P. Nous représentons le projet pour obtenir cet agrément avec les nouveaux locaux. Nous sommes en attente de connaître les modifications à apporter pour avoir cet agrément. Nous allons chercher un agrément supérieur. L’objectif reste le même. Il y a un coût pour les travaux qui sont des critères pour obtenir cet agrément.

 

Alliance Intermarché/Auchan/Casino

CFDT : Certains accusent l'alliance AURA d'être une stratégie de contournement de la loi EGAlim. Y a-t-il effectivement, à minima, un paradoxe, et si non, comment la loi EGAlim est-elle respectée au travers de cette alliance ?

DRH : La loi Egalim 1 (2017) concerne tous les produits de marques fournisseurs à base de matières premières agricoles. Elle impose une marge minimum de 10 % sur tous les produits et plafonne le niveau de promotions à une réduction maximale du prix de 34 % et limite leurs volumes à 25 % des quantités totales vendues dans l'année. Que l'on négocie seul ou avec des partenaires, ces dispositions s'appliquent, il s'agit d'une loi de police ! Donc Aura ou pas on respecte. La loi Egalim 2 (2021) oblige les industriels à indiquer la fraction de matières premières dans le prix de revient industriel du produit (selon des modalités plus ou moins complexes et difficilement contrôlables). Ces matières premières étant sanctuarisées et voient leur évolution intégrée de manière automatique dans le prix de cession de l'industriel au distributeur et deviennent non négociables. Les acheteurs n'ont pas attendu 2021 pour intégrer le coût des matières premières comme pilier de la négociation. Maintenant que l'on négocie seul ou avec un partenaire cela ne change pas l'obligation de tenir compte de la variation du coût des matières premières... Les autres paramètres du prix de revient industriel restant parfaitement négociables. Aura respectera aussi Egalim 2. La loi Egalim 3 dite Descrozaille (2023) étend le champ d'application des lois précédentes aux MDD ainsi qu'à d'autres familles de produits... le DPH, encore plus discutable vu du monde agricole, puisque les limitations (marge et promo) sur des produits non agricoles risquent d'accroître la pression sur les produits agricoles, puisque c'était l'objectif de base. Bien entendu Aura ou pas Aura les périmètres et contenus de la loi sont respectés !

 

Délibération et avis sur les possibilités de reclassement existantes pour Madame Sophie A suite à l’avis d’inaptitude dont elle a fait l’objet

CFDT : C’est le profil d’une personne avec des diplômes en marketing, en e-commerce, une personne qui a certainement une capacité d’apprentissage et d’adaptation. Nous sommes sur une centrale d’achats avec un périmètre de plus de 2000 salariés. En ajoutant l’OIA et ARI, nous sommes sur plus de 3000 salariés, avec des secteurs qui ont certainement besoin de personnes ayant des compétences en marketing ou e-commerce.  

DRH : Je vous invite à aller sur Jobconnect. Nous n’avons pas de tels postes. Nous avons également fait un mail aux RRH pour savoir mais il n’y a pas de poste à date dans les compétences de Sophie, lui permettant de garder un statut cadre et un niveau de rémunération équivalent.  

CFDT : Nous avons l’impression qu’à chaque fois, les propositions sont toujours inférieures aux statuts proposés. C’est pour cette raison que le taux de reclassement est mauvais. Les gens ne vont pas accepter une baisse de salaire. Nous avons vu qu’un poste d’assistante était proposé...
Aujourd’hui, des équipes sont en sous-effectif et ont besoin de postes de catman. Nous sommes dans une configuration spéciale qui est celle du reclassement. Nous pouvons peut-être déverrouiller quelque chose quand il y a un réel besoin dans les équipes. Les managers réclament d’ailleurs des ouvertures de poste qui sont bloqués par vos services. 

DRH : Aujourd’hui, il n’y a pas de poste. Chaque poste est pesé. S’il est bloqué, c’est qu’il n’y a pas de poste à pourvoir. 

CFDT : Dans ce cas, n’est-il pas possible de maintenir le statut et le salaire et rapidement lui donner des tâches qui soient compatibles avec sa classification et son salaire ? Sinon elle va avoir l’impression d’être collé à ce poste et que plus rien ne va évoluer pour elle. 

DRH : Non. En cas de reclassement, nous prenons le statut et le salaire correspondant au poste. Nous ne faisons pas de maintien. 

CFDT : Cette manière de procéder manque énormément de souplesse.  

DRH : Nous avons donné de la souplesse à Sophie qui pouvait nous recontacter. Nous faisons des courriers de liaison afin de pouvoir garder de la souplesse. Aujourd’hui, le médecin du travail décide de la déclarer inapte sur son poste et nous fournit des préconisations, nous ne pouvons pas passer outre. 

CFDT : Le médecin ne fait pas de préconisations sur la classification et le salaire. Si vous la mettez sur un poste d’assistante en attendant, vous maintenez le salaire et la classification et, dès qu’il y a une opportunité, elle passe sur un autre poste. D’ailleurs, même en tant qu’assistante, nous pouvons lui confier des tâches au-delà de sa mission car elle a un statut et un salaire qui pourraient le justifier. 

DRH : Elle occupera un poste et fera des missions qui ont été pesées et correspondant à un niveau de salaire. Il ne serait pas égal par rapport à ses collègues qui ont le même poste, d’avoir un salaire plus haut car auparavant elle était cadre.  

CFDT : Sauf si elle fait des missions supplémentaires. Il ne faut pas nous faire croire qu’il n’y a pas de mission supplémentaire en centrale avec le périmètre que nous avons. Cela veut dire que la centrale ne fonctionne plus depuis que nous avons fait l’alliance ? Ce n’est pas ce qui nous a été dit. 

DRH : Aujourd’hui il n’y a pas de mission supplémentaire. Nous avons des postes que nous proposons. Un poste correspond à la mobilité géographique qui est à Villeneuve-d’Ascq. Sur la charge de travail, il faut valider le point avec Sophie. Sur AURA, il y a une période de négociation, avec des horaires durant cette période qui sont assez denses mais cela correspond à une période. Quand nous faisons un reclassement, nous prenons le poste, le niveau, le salaire correspondant au poste et nous ne conservons pas l’ancien statut.
C’est un poste d’assistante acheteur, négociateur lié à l’alliance à l’achat qui est proposé par l’OIA. C’est un CDI à temps complet. Des précisions ont été demandées à Anne RRH du périmètre. Cette dernière indique que c’est un poste d’agent de maîtrise au forfait jours. C’est un poste administratif mais avec de nombreuses relations commerciales avec les fournisseurs et les enseignes partenaires. C’est un poste avec un portefeuille assez large car il y a minimum 2 négociateurs. C’est un type de fonctionnement en mode multi activités. Elle précise aussi que c’est un poste avec une charge mentale très élevée, notamment lors des périodes de négo avec des amplitudes horaires très importantes et des périodes de haute fréquence. Le travail du samedi sera également actionné. Pendant la période de négociation d’octobre à mars, il y aura de grosses variations et les horaires ne seront pas calés sur du 9h-18h. C’est le point qu’il faut voir avec Sophie, afin de voir si c’est un poste qui pourrait potentiellement lui correspondre. 

CFDT : Les fiches de postes proposés mises dans la BDES ne font pas apparaître le niveau de classification. Pourquoi ? 

DRH : Sur les fiches de poste, le niveau de classification n’est jamais indiqué. Sur l’OIA il y a plus de difficulté car ils ne fonctionnent pas comme nous. Comme c’est AURA, nous n’avons pas l’ensemble des éléments de réponse. C’est pour cette raison qu’en commission de reclassement nous n’avons pas pu tout apporter. C’est un point qui est encore à valider. Ce sont des postes nouveaux.  

CFDT : C’est tout de même curieux de transmettre des fiches alors que nous ne savons même pas à quel niveau de classification cela correspond. Ensuite il est dit que c’est très précis ! 

DRH : Je peux vous les fournir pour les prochains CSE en cas d’inaptitude. 

CFDT : Reste que c’est compliqué avec un master en e-commerce et un autre en marketing de se retrouver avec une fonction de niveau 5 ou 6. Elle a quand même demandé à faire un vis ma vie sur le poste et il lui a été répondu qu’il fallait voir les aspects juridiques. On ne comprends pas ce qui peut bloquer juridiquement.  

DRH : Juridiquement, elle est en inaptitude. Si nous l’envoyons sur OIA qui n’est pas le même périmètre, en cas d’accident, il est question d’une faute inexcusable de l’employeur. Je sais que nous le faisons sur Auchan mais j’avais besoin d’avoir une confirmation sur la possibilité que ce soit fait. D’un point de vue légal, ce n’est pas faisable. Nous ferons le vis ma vie mais, juridiquement, nous plaçons l’entreprise en danger car si la collaboratrice se blesse, nous sommes en faute inexcusable car elle n’a pas de raison d’être sur une autre société qu’ARS-ARA. 

CFDT : Cela nous arrive d’aller à l’OIA. Il y a du management croisé. 

DRH : Oui si ton contrat t’amène à le faire. Son contrat à date, ne l’amène pas à aller sur l’OIA. J’ai besoin d’alerter mes dirigeants sur le fait qu’ils engagent leur responsabilité pénale. C’est pour cette raison que nous l’avons précisé. Nous verrons ce qui peut être fait. Nous verrons comment nous couvrir légalement mais il faut savoir que, juridiquement nous ne pouvons pas le faire.
Entre la commission et ce jour, de nouveaux postes sont apparus sur Jobconnect. L’avis du docteur Desormes a été demandé. Elle n’a pas de contrindications médicales à apporter concernant les derniers postes. Ils sont en-deçà des compétences professionnelles de Sophie, nous le savons. Malgré tout, nous lui proposerons. Il est question d’un poste de conseiller de vente poissonnerie sur Sin-le-Noble et un autre sur Roncq. Il est aussi question d’un poste de coordinateur d’équipe drive sur Auchan hypermarché Arras. 
Un poste pourrait être intéressant parmi les propositions, même s’il y a une baisse en rémunération, avec une montée en charge par la suite. Cela permet aussi à la collaboratrice de se positionner dans l’avenir sur d’autres postes. Etes-vous prêts à rendre un avis ? 

CFDT : Que l’avis soit positif ou négatif, les postes seront tout de même proposés ? 

DRH : Tout à fait. En revanche, si vous ne rendez pas d’avis, nous avons l’obligation d’attendre un mois pour pouvoir considérer votre comme défavorable et pour proposer les postes. Dans un mois, le poste à AURA ne sera plus disponible. 

CFDT : Si quelqu’un démissionne, le poste apparaît ou décidez-vous que si chaque poste qui serait quitté aujourd’hui serait automatiquement fermé ? 

DRH : Quand un poste est libéré, à date et aux vues des résultats économiques de l’entreprise, chaque poste est pesé avant d’être proposé pour savoir s’il y a un besoin réel ou si nous pouvons passer outre. A date, la plupart des postes ne sont pas reproposés sur Jobconnect.  

CFDT : Nous ne sommes pas dans le cadre d’un recrutement mais d’un reclassement. Il y a un effort à faire de l’entreprise pour essayer de rechercher le plus possible à reclasser la personne. Quand un poste existe et est libéré, il devrait pouvoir être reproposé à la personne. 

DRH : Si le poste n’est pas proposé sur Jobconnect, nous ne le proposons pas à la collaboratrice.  

CFDT : Ce n’est pas la première fois qu’Auchan est condamné pour non-respect des procédures de reclassement. 

DRH : Sur ARS il n’y a pas de eu condamnation sur les reclassements.  

Commentaire CFDT : Uniquement car les salariés d‘ARS-ARA concernés n’ont pas fait valoir leurs droits devant les tribunaux, contrairement à d’autres périmètres. 

Le CSE reporte son avis d’un mois.

Pour toutes questions ou remarques, contacter vos délégués CFDT au CSE :
Hugues   Anne-Sophie  Thierry  Fabien
  Hugues     Anne-Sophie   Thierry      Fabien

24/10/2024

Questions CFDT au CSE Auchan ARS/ARA du 26/09/2024 (spécial bilan salaires encadrement)

CFDT_CSE.jpgBilan de la campagne de rémunération 2023-2024

CFDT : Dans ces 50% de salariés de l’encadrement non-augmentés, des personnes tenaient donc leurs fonctions et n’ont pas été augmentées ?! 

DRH : Oui. 

CFDT : Habituellement, nous avions plutôt 1% de salariés qui avaient un PPA. A côté, il était possible d’avoir des salariés qui n’étaient pas augmentés pour diverses raisons (arrivée en cours d’année, longues absences, promotion en cours d’année, etc.). Cela correspondait, au total, PPA inclus, à 5%.
Donc actuellement, environ 45% de personnes tenant leurs fonctions ont eu 0 d’augmentation ?! 

DRH : Il faudrait regarder dans le pourcentage de personnes qui tenaient leurs fonctions, celles qui ont été augmentées ou non. La démonstration se tient car nous sommes sur de l’augmentation individuelle, là où précédemment cela s’appliquait à de l’augmentation générale. 

CFDT : Une augmentation générale concerne tout le monde. A partir du moment où des personnes avaient 0, il n’y avait pas d’augmentation générale. C’est pour cette raison que nous voyons bien la différence avec les employés. Il n’y a jamais eu d’augmentation générale chez les cadres. L’accord de 86 était un accord d’individualisation. Tous les mécanismes à l’intérieur étaient de l’individualisation. 

DRH : L’accord de 86 indiquait que nous avions l’obligation d’augmenter nos membres de l’encadrement de l’augmentation de N-1 des employés. Cette augmentation générale s’appliquait à tout l’encadrement, sauf aux collaborateurs avec un PPA. Lorsque nous avons changé notre politique de rémunération et avons dénoncé les articles dans le cadre des NAO, nous avons dit qu’il n’y avait plus d’augmentation générale de l’encadrement par rapport à l’année N-1. Je confirme que des salariés n’ont pas été revalorisés. Ils ont eu une augmentation individuelle à 0 % alors qu’ils sont aux attentes et non pas en dessous de ces dernières. Le nouvel accord prévoit une enveloppe d’augmentation des salaires de l’encadrement négociée chaque année. Seuls les salariés en dessous des attentes pourraient ne pas être revalorisés. Il s’agit de l’article 5.1. L’extrait de l’accord 5.1 concerne bien les augmentations générales et non l’augmentation individuelle. Cette année, dans le cadre des NAO, nous avons fait une augmentation générale de l’encadrement à 0. Nous n’avons pas été rechercher ceux qui étaient aux attentes ou en dessous. L’augmentation individuelle n’est pas tenue à ce système-là.  

CFDT : Cela me semble spécieux comme raisonnement dans la mesure où nous étions sur un accord d’individualisation des salaires de l’encadrement. A partir du moment où des collaborateurs ont 0, quelle que soit la raison, ce n’est pas une augmentation générale. Il n’y a jamais eu d’augmentation générale dans l’encadrement, à travers l’accord de 86.  

DRH : Si. Le titre de l’accord n’était-il pas bon mais dans l’articulation de l’accord et dans l’article écrit, il était bien question d’une augmentation générale de l’encadrement qui se basait sur l’augmentation des employés N-1 qui s’appliquait à l’ensemble de l’encadrement, sauf les collaborateurs se trouvant en dessous des attentes et qui avaient un PPA. Cette année et dans la dénonciation de l’accord, nous sommes bien venus préciser que s’il y avait augmentation générale de l’encadrement, nous poursuivons cette même logique. Cette année il n’y a pas d’augmentation générale de l’encadrement. Il y a uniquement une augmentation individuelle.  

CFDT : Pourquoi dites-vous toujours qu’il y a une dénonciation de l’accord ? Il n’y a pas eu de dénonciation de ce dernier. 

DRH : Non, seulement la suppression de certains articles de l’accord. 

CFDT : Il est question de la réécriture de certains articles. 

DRH : La réécriture permet de faire cette distinction. Il a été négocié « une enveloppe d’augmentation des salariés de l’encadrement sera négociée chaque année et seuls les salariés étant en dessous des attentes pourraient ne pas être valorisés ». Il s’agit de l’article 5.1 qui concerne les augmentations générales tandis que dans l’article 5.2, ce sont les augmentations individuelles qui sont visées. Dans ce dernier, il n’est pas indiqué que c’est lié à la tenue de fonction. Il est possible de ne pas mettre d’augmentation individuelle. Aux NAO qui arrivent, si une enveloppe d’augmentation générale pour l’encadrement est négociée, nous retomberons dans ce système où un collaborateur aux attentes a automatiquement l’augmentation générale.  

CFDT : L’augmentation individuelle est forcément liée à la tenue de fonction. Sinon, cela voudrait dire qu’en théorie, il serait possible d’avoir un collaborateur qui ne tient pas sa fonction et qui serait augmenté et qu’un collaborateur qui surperforme pourrait ne pas être augmenté. Il y a toujours une corrélation entre la qualité de tenue de fonction et l’augmentation.  

DRH : Il est possible de tenir son poste et ne pas être augmenté. Dans ce cas, l’Augmentation Individuelle vient regarder les surperformances. 

CFDT : Etant présent à la négociation, ce n’est pas du tout cela qui était vu à travers cet accord avec cette réécriture. Personne ne l’a compris ainsi.
Autre point, pourrait-il y avoir une problématique faisant que plus les salariés sont âgés,  moins ils ont d’augmentation, entraînant ainsi une sorte de discrimination liée à l’âge ? 

DRH : L’âge en soi n’est pas le bon critère pour vérifier qu’une augmentation individuelle a été attribuée car il est aussi question d’expérience. Il est possible d’être peu âgé et expérimenté comme très âgé et peu expérimenté dans son poste. Jusqu’à 60 ans, les pourcentages ne sont pas aux antipodes. J’ai donc envie de répondre non à cette question. Il n’y a pas d’écart important en termes de distributivité des augmentations individuelles entre les tranches d’âge moins de 35 ans, de 35 à moins de 45 ans, de 45 à moins de 60 ans. Effectivement, à partir de 60 ans, la sélectivité est plus forte. 
24 % des 60 à 65 ans ont eu une augmentation. 120 collaborateurs sont présents dans cette tranche d’âge. Les populations en dessous de cette tranche concentrent la plus grande population. Ainsi, entre 45 et 60 ans, il y a 1053 collaborateurs. 46 % de ces 1053 personnes ont eu une augmentation. Sur les 65 ans et plus, il est question de 6 collaborateurs uniquement. Sur les 6 personnes, 2 collaborateurs sont encore présents, les autres étant en arrêt. Il est donc question de 0 % d’augmentation sur 2 personnes. Il est possible d’y voir de prime abord une discrimination à travers ce pourcentage mais, lorsque nous regardons les 24 % appliqués aux 120 personnes, de nombreux collaborateurs entre 60 et 65 ans ont eu une augmentation. Les 50 % de collaborateurs qui n’ont pas eu d’augmentation est à relativiser avec la population concernée. 

CFDT : Le critère d’âge est aussi pertinent que de faire une comparaison entre les hommes et les femmes. Vos tranches ne sont pas identiques et n’ont pas la même durée. On voit tout de même une tendance à donner moins d’augmentation aux salariés les plus âgés. Il serait également intéressant de recroiser ces données avec l’ancienneté.  

DRH : En l’état de nos systèmes d’information, c’est compliqué car il faut retraiter l’ancienneté. Actuellement, nous avons seulement l’ancienneté dans l’entreprise et non pas l’expérience sur un poste et ce, même en dehors d’Auchan. 

CFDT : Aujourd’hui, aucun salarié de l’encadrement ne connaît son grade.  

DRH : Oui. Cela fait partie des chantiers de communication pour le début de l’année 2025. Le grade n’est pas un secret, il est communicable. Le repère de chacun est aussi communicable. Les managers doivent encore prendre de l’assurance pour la communication de ces informations. Nous allons déployer des dispositifs pour que les collaborateurs aient accès à leurs informations. 

CFDT : Les typologies telles que présentées par vos équipes jouent sur la dynamique de progression salariale. Le salarié doit savoir à quelle typologie il appartient. 

DRH : Il aura son repère avec son mini, sa médiane et son maxi. L’objectif est de donner, en euros et pour chacun, les repères de salaire. La communication qui convient sera faite pour que les collaborateurs comprennent comment les dispositifs de rémunération et d’évolution fonctionnement. 

CFDT : Sur la nouvelle RVE, nous devions avoir les informations en juin puis en septembre, quelle est la prochaine échéance pour avoir ces informations ? Nous trouvons inquiétant que cela prenne autant de temps pour déterminer une nouvelle RVE. Cela crée de l’inquiétude. 

DRH : En novembre. Nous travaillons et affinons le contenu de la RVE 2025. 

CFDT : Sur les personnes qui ne sont pas conformes aux attentes, il y a combien de PPA et combien n’ont pas de PPA ?  

DRH : Nous n’avons pas le suivi des PPA. Les RRH suivent leurs PPA mais nous n’avons pas sortis cet élément.  

Commentaire CFDT : C’était pourtant un des indicateurs classiques de la commission de suivi… 

CFDT : Je voulais revenir sur le distinguo au sujet des salaires entre l’augmentation collective et l’augmentation individuelle. L’article 1 de l’accord de 86, qui n’a pas été révisé, précise « les augmentations collectives ne s’appliquent plus à l’encadrement ». Il n’y a donc jamais eu d’augmentation collective pour l’encadrement depuis 1987. Ce ne sont que des augmentations individuelles.  

DRH : C’est ton interprétation. En NAO, il est bien dit une augmentation générale de l’encadrement. 

CFDT : Ce n’est pas une interprétation, c’est écrit dans l’article 1 de l’accord de 86. C’est pour cette raison que chaque personne est évaluée individuellement afin de savoir si elle tient ou non sa fonction.  

DRH : Il faut reprendre les NAO et la façon dont nous avons rédigé les nouveaux articles. Il est bien indiqué que s’il y a augmentation générale, dans ce cas, c’est l’ensemble de l’encadrement qui l’a, sauf ceux qui se trouvent en dessous des attentes. Par contre, pour l’individualisation, nous ne nous référons pas aux attentes.  

CFDT : Il n’y a rien qui est écrit comme tel dans l’accord des NAO. 

Commentaire CFDT : La DRH n'a pas respecté l'article 5.1 de l'accord sur l'individualisation des salaires de l'encadrement, qui dit que seuls ceux qui ne tiennent pas leur fonction pourraient ne pas être augmentés. La situation est choquante. Nous allons étudier les recours possibles.

 

Information consultation sur le projet de signature d’une convention Agefiph

CFDT : Pour l’AST (Adaptation des Situations de Travail), c’est l’Agefiph qui octroie un budget ? Nous ne prenons pas l’AST malgré le budget donné par l’Agefiph parce qu’il y a des contre parties ?

DRH : Les contre parties consistent à prendre en charge toutes les modalités de l’Agefiph, dont l’internalisation de ce que fait l’Agefiph. Nous n’avons pas les compétences en interne pour pouvoir le faire. Il y a aussi un risque de déperdition au niveau d’ARF car nous ne sommes pas assez équipés pour accompagner tous les magasins. L’Agefiph, même si nous avons un grand compte, continue d’avoir ce réseau en local pour pouvoir intervenir. Si nous prenons l’option AST, il n’y aura plus cette possibilité d’intervenir au local. Ce n’est pas une option qui nous permet de faire avancer notre accord handicap.  

CFDT : Est-ce que des entreprises prennent l’option AST ?  

DRH : C’est souvent le cas pour ceux qui sont sortis d’un accord agréé et qui ont encore une contribution importante. Ils vont devoir payer une amende. Cela permet donc d’amortir l’amende à verser. Ce n’est pas notre cas sur ARF. 

La CFDT donne un avis favorable


Point CP au 31 mai 2024

CFDT : Tous les repos antérieurs au 31 août qui n’étaient pas positionnés ont-ils été effacés ? Lorsqu’il y a un dépassement du forfait jour, cela devient des repos encadrement antérieur. Est-ce qu’au 31 août, les compteurs ont été écrêtés ? 

DRH : Ils sont toujours dans les outils. 
2155 collaborateurs avaient un droit à CP au 1er juin 2023. Cela se répartie à 20.9% entre 1 et 30 jours, 55.3% entre 31 et 42 jours et 23.7% pour plus de 42 jours. En 2023, 21.9% de la population avait entre 0.5 et 30 CP et 78.1% avec plus de 30 jours de CP contre 79% en 2024. Nous sommes stables. 
1703 collaborateurs avaient un droit à CP au 1er juin 2023, supérieur à 30 jours. 70% d’entre eux ont entre 30.5 et 42 CP, 28.4% entre 42.5 et 46 CP et 1.6% avec plus de 46 CP.
1192 collaborateurs avaient entre 30.5 et 42 CP. 483 collaborateurs avaient entre 42 et 46 jours de CP et 28 collaborateurs avaient plus de 46 jours de CP. 

CFDT : Au total, combien de jours de CP ont-ils été écrêtés ? 

DRH : Je n’ai pas calculé le nombre de jours mais le nombre de personnes ayant subi un écrêtage. Ainsi, 119 collaborateurs ont eu un écrêtage.
Je le note et vous l’enverrai. -> Nombre de jours écrêté sur 2024 : 743 jours (soit 3,5 équivalents temps plein travaillant gratuitement toute l’année)

 

Questions diverses

CFDT : Reclassement de Monsieur Salim B : vous nous aviez indiqué par mail en juillet qu'une nouvelle proposition allait lui être faite (manager vente appro). Pouvez-vous nous informer de la situation ? Est-ce que cela lui convient, a-t-il accepté ? Et sinon qu'en est-il ?

DRH : Le recrutement sur ce poste a été annulé. Nous avons notifié à Monsieur B son licenciement pour inaptitude le 09/09/2024. 

Commentaire CFDT : On est censé être sur du reclassement, pas sur une simple procédure de recrutement. La DRH ne fait guère d’effort, et le taux de reclassement est très mauvais…


CFDT : Déménagement des équipes AVISION en Centrale : vous nous aviez présenté ce projet en CSE du 4 octobre 2023, avec un planning prévisionnel courant 2024 (6 mois de travaux d'aménagement dans le CIS de la Centrale pour réaliser ce déplacement de l'équipe). Pouvez-vous nous informer de l'avancement ?

DRH : Le point a été abordé lors de la CSSCT de ce mois. Il a été décidé de déménager l'équipe au bâtiment H RDC à côté de CGMA. Cet emplacement permet de bénéficier de toutes les conditions requises par la CNPP ainsi que de lumière naturelle. Une livraison après travaux est prévue pour le deuxième semestre 2025.


CFDT :
Yves Claude laisse la main à Guillaume Darrasse, et va prendre sa retraite.
Il semblerait qu'il souhaite une prime de départ de 2 années de salaires pour ses 3 ans en tant que PDG d'AUCHAN.
Or :

-
le bilan d'AUCHAN ne s'est pas vraiment amélioré ces 3 dernières années
- AUCHAN est financièrement en mauvaise situation
- de nombreux projets et investissements qui seraient utiles ont été gelés
- une partie des salariés ayant tenu leur fonction, se sont pourtant vu n'avoir aucune augmentation de salaire en 2024
==> si les parachutes dorés ne sont pas une nouveauté, est-ce normal de demander une telle prime dans ce contexte ?
==> ne pensez-vous pas que cela va encore davantage dégrader le ressenti et la confiance des salariés envers leur entreprise ? (et le redressement d'AUCHAN nécessite une forte adhérence, une forte motivation de ses salariés, ce qui ne va pas aller en ce sens si cette prime est avérée)
==> quelle suite l'entreprise compte-t-elle donner à sa demande ?

DRH: Nous ne commenterons pas la presse. 

Commentaire CFDT : On ne demande pas un commentaire mais des réponses à nos questions. Par ailleurs, Auchan sait parfaitement démentir si besoin (exemple : https://www.lineaires.com/la-distribution/auchan-dement-d...).
Ici il n’y a pas eu de démenti concernant ces infos. Chacun se fera son avis.

Pour toutes questions ou remarques, contacter vos délégués CFDT au CSE :
Hugues   Anne-Sophie  Thierry  Fabien
  Hugues     Anne-Sophie   Thierry      Fabien

10/01/2023

Questions CFDT au CSE Auchan ARS/ARA du 15/12/2022

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Bilan formations

CFDT : Des salariés, en dehors de formations obligatoires, n’ont eu aucune autre formation depuis 3 ou 4 ans. Nous ne pouvons pas le cerner dans ces chiffres. 

DRH : Je pourrai faire le détail, mais dans les bilans à 6 ans, les formations obligatoires n’entrent pas en compte. Forcément, il faut avoir fait des formations permettant de développer des compétences pour pouvoir les mettre en avant dans les chiffres du bilan à 6 ans.
Sur les bilans à 6 ans pour ARS-ARA, pour la partie 2015/2021, nous avons encore 10 bilans non conformes qu’il va falloir mettre en conformité pour éviter cette amende. Pour la période 2016/2022, nous avons 7 bilans non conformes pour lesquels il faudra également éviter de payer l’amende.
Concernant les orientations 2023 posées, l’ambition est de poursuivre la transformation de notre académie au service du projet humain avec une cible d’une formation par collaborateur et par an. Cela a été posé par Philippe Brochard. Pour y arriver, nous avons décliné une stratégie sur trois grands axes. Le premier est de devenir l’académie 3.0 en modernisant nos pratiques. Le second point est de pouvoir accélérer la transformation de l’entreprise et notre transformation, notamment à travers une académie en réseau. Aujourd’hui, nous travaillons trop en silo. Le troisième volet est de continuer à porter l’exigence et l’excellence de l’entreprise à travers un plan de formation en corrélation avec les deux points précédents.
Pour devenir l’académie 3.0, le premier point consistera à changer notre outil formation. Aujourd’hui, l’écosystème des outils est complexe, que ce soit pour un manager ou un collaborateur. Nous avons décidé d’avoir un outil unique. Nous avons signé un partenariat avec un prestataire, Syfadis, qui travaille déjà pour Intermarché et Décathlon. Cet outil répond presque à 100 % de nos attentes. 
A travers cet outil, il y aura la possibilité de mettre en place de nouvelles fonctionnalités comme du blended learning. Il sera possible d’afficher les parcours métiers. Chaque collaborateur qui se connectera sur sa plateforme pourra voir l’offre de formation en adéquation avec son métier. Il pourra suivre un module de e-learning ou s’inscrire à une session de formation en présentiel. En plus de l’offre formation métier proposée, il aura également accès à toute la formation transverse. Il n’y aura plus de feuille de présence manuelle. Ce sera une signature électronique. Ce sera plus simple pour les remontées de besoin. Les chiffres seront plus fiables. La gestion administrative sera simplifiée. Nous allons pouvoir construire le plan de formation plus rapidement. Nous sommes en train de faire des groupes de travail avec l’ensemble des opérationnels pour avoir un outil qui nous soit spécifique et qui réponde à toutes nos attentes. Il devrait être en service en juin 2023.

Transfert chez Nhood

Avis CFDT : Dans la mesure où on laisse le choix aux salariés d’accepter ou pas de changer d’employeur sans risque pour leur emploi, c’est un avis favorable.

Transfert RIMM chez ARS/ARA

CFDT : Des RIMM ont l’impression qu’ils sont là pour exécuter des tâches en perdant la qualité du travail et l’autonomie qu’ils avaient avant. Est-ce qu’avec cette nouvelle fonction, ils pourront reprendre la main sur leurs périmètres et les sujets pour les articuler eux-mêmes ?

DRH : C’est un des axes du projet. Ce manque de sentiment d’appartenance nous avait été remonté. Avec une seule file au sein de la DSI, l’objectif est d’avoir une vision de l’information et des objectifs de l’IT auprès des magasins qui soit plus claire pour les collaborateurs et qu’ils aient moins l’impression de subir des décisions de la DSI sans comprendre les tenants et les aboutissants. 

Avis CFDT : La CFDT rend un avis favorable mais nous émettons des réserves.
La population des RIMM n’est pas suffisante, nous demandons du renfort afin d’alléger la charge de travail. Les RIMM ont un nombre de sites déjà très important, et celui-ci va augmenter en incluant notamment la logistique (même si vous annoncez un redécoupage). Quelles conditions de travail et quelle relation de proximité reste-t-il quand on est partout ? Nous nous inquiétons du nombre de km, déjà trop élevé, effectués par ces salariés sur leur semaine de travail.
Sinon, attention à la démobilisions de cette population.


Proposition de reclassement suite à une inaptitude

Avis CFDT : Avis favorable
C’est un poste taillé sur-mesure pour elle, qui maintient sa classification, son salaire et son temps partiel. Nous saluons un compte-rendu transparent et le travail sur cette situation. Nous avons bien les détails de ce qui s’est passé. Petite remarque, Même si la formulation « origine-non professionnelle » est ici administrativement utilisée, la lecture du compte rendu montre bien que l’origine est professionnelle. C’était d’ailleurs dans cette équipe qu’il y avait ce directeur cassant, et des salariés qui s’étaient retrouvé globalement assez mal.
Nous sommes satisfaits des efforts sur ce cas.
 

Avis sur 2 samedis travaillés en DP et DFPP

Avis CFDT : Avis favorable dans la mesure où c’est sur la base du volontariat et que les amplitudes de repos sont respectés.

Flex-office

CFDT : Le flex-office sera-t-il cadré par un accord collectif ? 

DRH : Si le Flex office est déployé, il n'est pas prévu de l'organiser à travers un accord d'entreprise. Une information/consultation du CSE sera en revanche organisée.  

CFDT : Il serait mieux de cadrer cela par un accord. 

DRH : J’entends votre demande, mais ce n’est pas notre volonté.  

Commentaire CFDT : C’est un mauvais signal. On constate déjà que le sujet a été mal embarqué, et en plus il ne sera pas cadré, donc un risque de dégradation très rapide de la situation…
 

Problèmes de chauffage

CFDT : Une alerte concernant les températures dans les bureaux du E-Commerce après la passerelle (ça ne doit pas être le seul). Mauvaise isolation des fenêtres, la clim qui souffle de l'air froid (déjà signalé aux services généraux). Des salariés indiquent que ce n'est actuellement pas tenable le matin sans être encore en dessous de 0 à l'extérieur. Pouvez-vous régler la situation ? 

DRH : Grégory a fait passer une société pour réparer les fenêtres. Malheureusement, elles ne sont pas réparables. Elles doivent être changées. Le devis étant très élevé, d'autres entreprises vont être interrogées. Dans cette attente, les services généraux ont procédé à leur isolation temporaire. Concernant l'air diffusé, il ne s'agit pas de la climatisation, mais d'un apport d'air neuf. Le point est embarqué, il faut le temps du délai et de la commande des fenêtres.  

CFDT : Quelle est l’isolation faite ? 

Services généraux : Des fenêtres ont été réparées par nous-même. Nous sommes dessus. Pour l’air neuf, nous regardons avec la société pour que le souffle continue, mais qu’il soit chauffé. Nous sommes en train d’agir, mais ne pouvons pas tout faire. Des fenêtres seront changées au printemps ou en été.  

CFDT : Est-il possible de mettre des rideaux pour couper le froid ?

Services généraux : Les pansements que je fais ne coûtent quasiment rien, comme les joints. Le ressenti en travaillant assis n’est pas le même. 

DRH : En ce moment, les services généraux ne passent pas une fois de temps en temps, ils sont très sollicités. Les techniciens font leur travail. Ils ne sont pas là pour être agressés. Certains techniciens n’osent plus aller seuls dans les bureaux. C’est inadmissible. Concernant Colibri, l'isolation du bâtiment répond aux normes de 2008. Nous constatons en effet que, malgré une température à 19°C, le ressenti peut-être moindre, notamment près des fenêtres. Le ressenti est subjectif et on constate parfois dans une même zone des personnes en simple chemise et d'autres en polaires. Un audit par un professionnel ne changerait rien à la situation. Comme vous le savez, nous vivons une situation européenne particulière avec un risque réel de coupure d'électricité ". Le gouvernement demande à chacun, particulier, comme entreprise, et surtout entreprise, de faire certaines adaptations dans nos modes de vie et d'appliquer des restrictions visant à la sobriété énergétique. La température de 19°C répond au plan de sobriété énergétique présenté au CSE et appliqué dans toute l'entreprise. Les températures appliquées et mesurées fluctuent entre 19 et 20°C. Nous ne pouvons faire autrement et nous ne ferons pas autrement. Nous devons apprendre à vivre avec ces restrictions cet hiver pour éviter des conséquences plus graves. 

SG : Le problème vient du verre, mais aussi de l’alu, nous avons fait les mauvais choix à la construction du bâtiment. Il fera toujours plus froid près des fenêtres. 

DRH : Un plan de sobriété s’applique sur l’entreprise. Il n’est pas question d’y déroger. Nous ne pouvons pas remonter les températures. Il faut se couvrir. Pour les courants d’air, le service technique fait tout pour résoudre le problème. 

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Hugues   Anne-Sophie  Thierry  Fabien
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02/12/2022

Questions CFDT au CSE Auchan ARS/ARA du 20/10/2022

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Propositions postes de reclassement

CFDT : Il est choquant d’avoir des propositions avec baisse de salaire. Cela ne faisait pas partie des conditions  souhaitées. 

DRH : Les postes sont proposés avec le salaire correspondant. C’est la proposition qui est faite et qui ne bougera pas. C’est la réalité du métier exercé. C’est ce qui a été fait sur toutes les commissions de reclassement précédentes. 

Commentaire CFDT : Il y a une tendance à ne proposer que des postes avec baisse de salaire. On peut se demander quel est vraiment l’objectif. 

CFDT : Plusieurs points nous gênent sur le cas de Monsieur A. L’inaptitude n’est pas due à son souci médical initial. En effet, lorsqu’il est revenu à son poste après son dernier arrêt maladie, il a appris que son poste avait été donné à quelqu’un d’autre, ce qui a joué sur sa santé et a engendré son inaptitude. Le problème n’est pas clairement évoqué.  

DRH : C’est de l’interprétation. Nous nous basons sur un avis d’inaptitude médicale. Ce que j’ai lu est l’avis du Docteur. A aucun moment elle ne mentionne ce qui vient d’être dit. Ce n’est pas ce qui ressort de l’avis médical et nous partons de cet avis afin de faire nos recherches de reclassement.  

CFDT : Nous constatons les faits. Il n’y a pas d’interprétation. A la lecture du courrier que vient d’être cité, il y a tout de même des différences entre ce débriefe de la commission par rapport au courrier lu par vous. Nous sommes surpris du contraste. 

DRH : Ma note reprend seulement les faits factuels, toute la procédure d’inaptitude en partant de l’avis d’inaptitude, le déroulé des recherches de reclassement, la commission de reclassement car nous vous consultons sur les postes proposés et non pas sur ce qui a amené l’inaptitude. 

Commentaire CFDT : La direction est responsable de cette situation, sur la santé du salarié et sur la perte d’emploi. Les droits du salarié n’ont pas été respectés. Cette affaire se retrouvera devant les tribunaux. 

La CFDT rend un avis défavorable sur les propositions de postes à Monsieur A. Il est inadmissible de donner son poste à quelqu’un d’autre, de le placardiser, et de venir ensuite lui en proposer d’autres qui ne conviennent pas !

Flex-office 

CFDT : Devant le constat que vous faite sur le non-respect de l’accord télétravail, le test du flex-office est-il pertinent pour le moment ? 

DRH : Nous ne disons pas que le test est caduc, mais qu’il a mis en avant des dérives par rapport à l’accord télétravail.  

CFDT : Pour avoir un résultat probant sur le flex-office, ne faut-il pas attendre que le télétravail se fasse dans des conditions comme attendu ? 

DRH : Non. L’accord télétravail est censé être correctement appliqué. Nous faisons le nécessaire. Le test n’est pas caduc.  

CFDT : Il faut que les règles du télétravail soient bien respectées pour que les présences et absences sur site rendent ce test probant. 

DRH : C’est ce que nous allons faire. Nous avons conscience du problème. Le test est en cours et n’est pas achevé. Il n’est pas possible de valider le test en l’état. Nous faisons un premier retour, car je voulais vous faire part de cette situation.  

Heures supplémentaires en compta 

CFDT : Est-ce votre volonté que les heures soient uniquement payées sans laisser le choix au salarié ? 

Direction : C’est le besoin. Si nous demandons la récupération, nous repoussons le problème.  

CFDT : Nous sommes toujours à flux tendu. Nous avons l’impression que c’est constant.  

Direction : Oui. Les augmentations de tarifs sont nombreuses et permanentes. Elles nous posent problème. Elles nécessitent une mise à jour de nos tarifs.  

Questions diverses

CFDT : Le transfert ARL / ARS (présenté au CSE de septembre, puis présentation devant être faite aux salariés les 22 et 29/09/22, et conventions de transfert à recevoir pour le 13/10/22 au plus tard) : qu'en est-il ? Quelle réaction des salariés ? Y a-t-il des souhaits de ne pas signer la convention ?

DRH : 100 % des collaborateurs ont accepté le transfert et signé la convention.  
80 collaborateurs étaient sous le statut ARL auxquels une convention de transfert vers ARS a été proposée. Pour rappel, cette convention de transfert est basée sur du volontariat et cela n’engendrait aucun changement de statut ni de fonction ni de classification. Ils restaient sous la même fonction et la même direction. Leurs postes ne bougeaient pas. Il s’agit simplement d’un changement de rattachement de société pour avoir une homogénéité. A date, sur les 80 collaborateurs sous statut ARL, tous les collaborateurs ont signé leur convention de transfert sauf trois personnes qui ont démissionné. Nous ne leur avons pas forcément proposé, car leur démission intervient avant le transfert. De la même manière quatre personnes, en congé de reclassement sortant des effectifs dans les prochains mois, n’ont pas signé cette convention. Le transfert se fait début 2023. Comme indiqué précédemment, toute une communication et un accompagnement ont été mis en place auprès de chaque collaborateur pour le statut ARS.

CFDT : Rapprochement ARI - ARS : une présentation rapide avait été faite courant septembre. Qu'en est-il concrètement ? Peut-on avoir la vue sur les mouvements (regroupement d'équipes ? répartition différente de la gestion des produits/applications ?), sur le planning souhaité, sur la manière dont ça va se mettre en œuvre ?

DRH : Il n'y a eu aucune présentation sur un éventuel rapprochement d'ARS et d'ARI en septembre dernier. En Septembre, Philippe Brochart est intervenu afin d'annoncer la fin de sa collaboration avec Paul Lavoquet et présenter son successeur. Vincent Huin, en qualité de directeur DSI & Data d'ARI était légitimement invité à cette annonce au regard des collaborations entre ARS et ARI passées et à venir sur des sujets transverses.

CFDT : Suite à vos réponses concernant les CP perdus et le nombre de jours en dépassement de forfait annuel en jours, cela correspond à environ 33 ETP travaillant toute l'année gratuitement. Que comptez-vous faire pour éviter ces situations ?

DRH : La pose des CP et des jours de repos (RTT) est de la responsabilité du collaborateur. De nombreux rappels ont été effectués afin que chaque collaborateur pose, pendant la période de référence, ses congés et jours de repos. Sauf cas exceptionnel (arrêts maladie/maternité), les CP et jours de repos non posés sont écrêtés dans les règles posées par nos accords. 

Commentaire CFDT : Cela n’est pas légal, le dépassement du forfait jours doit être payé : https://www.cfdt.fr/portail/vos-droits/duree-du-travail-c...

CFDT : Contrairement à ce que vous nous avez dit, il n'y a pas besoin d'une négociation pour mettre en place le paiement de ce dépassement du forfait jours défini. Son dépassement doit être payé même en l'absence d'accord écrit. C'est ce que vient de rappeler la cour de cassation. Le fait que le salarié continue à travailler sans que l’employeur n’y trouve rien à redire constitue un accord implicite, selon l'arrêt du 6 juillet 2022 : Cass.soc. 06.07.2022, n° 20-15.656. Comment comptez-vous respecter les droits des salariés concernés ?

DRH : Nous n'avons jamais parlé de négociation pour le paiement en cas de dépassement du forfait de 214 jours. Le seul moment où nous avons parlé de négociation, c'est pour le paiement des RTT conformément aux nouvelles possibilités offertes par le gouvernement. En complément, chaque jour de forfait dépassé équivaut à un jour de repos en plus. 

Commentaire CFDT : Le paiement des RTT mis en place le gouvernement ne relève pas de la négociation, ni même ne concerne les forfaits jours. Le ministère a indiqué : L’article 5 de la loi n° 2022-1157 du 16 août 2022 de finances rectificative pour 2022 ne vise pas les journées ou demi-journées acquises au titre d’une convention de forfait conclue en application des articles L. 3121-58 et suivants du code du travail. Elle ne prévoit pas davantage de dérogation permettant de modifier, par la négociation collective, son champ afin d’inclure les salariés en forfait jours.

La DRH ne répond pas vraiment à la situation, nous reviendrons sur ce sujet au prochain CSE.

CFDT : Suite à une maladie non grave d'un de nos prestataires, le manager Auchan a validé qu'il soit en télétravail durant une semaine complète. Cela aurait-il vocation à s'appliquer également pour les internes ?

DRH : Dans un contexte Auchan, seule une préconisation de la médecine du travail pourrait-nous amener à ce type de décision. 

CFDT : Donc, en interne, une personne malade durant une semaine, mais apte, ne peut pas télétravailler ?

DRH : Par principe, non. Dans le cadre de l’accord, il est possible de bouger les jours de télétravail en accord avec le manager. Si la personne est à domicile deux jours, c’est faisable, au-delà, elle va certainement consulter et être mise en arrêt.

Pour toutes questions ou remarques, contacter vos délégués CFDT au CSE :
Hugues   Anne-Sophie  Thierry  Fabien
  Hugues     Anne-Sophie   Thierry      Fabien

21/04/2016

Réponses aux questions CFDT au CE Auchan Centrale du 22/03/2016

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CFDT : On note que la tendance de résultats est mauvaise. Y a-t-il une date butoir à laquelle l’entreprise attend une amélioration des résultats, avant de prévoir des actions éventuelles ?

DRH : Non pas à ma connaissance. C’est une question à poser au CCE.

CFDT : Concernant les nouveaux avis de tenues de fonction, avez-vous défini un pourcentage à atteindre dans chaque avis, et des seuils à ne pas dépasser ?

DRH : Non, absolument pas.

CFDT : Concernant ces changements des grilles salariales et les changements sur la RVI, vous auriez pu au moins écouter les organisations syndicales sur le sujet avant.

DRH : Je remonterai votre remarque au national. Au sein des Services Centraux, je viens de lancer le dossier. Le canal hypermarché a démarré plus tôt.

CFDT : Comment se répartissent les responsabilités d'objectifs de CA, de tenue de marge, de cohérence de la gamme avec la réorganisation offre/achats, en particulier entre catman et acheteurs ? Si changement il y a eu, y a t il eu redéfinition des RVI en fonction de cela ?

DRH : L’entreprise prévoit une partie quantitative avec deux critères communs à ceux exerçant le même métier, des critères propres au collaborateur et à sa mission et la partie qualitative demeure. Les RRH regarderont la cohérence, l’équité et que les entretiens se déroulent dans de bonnes conditions.

CFDT : Il y a actuellement une demande de clarifier la gamme et de diminuer le nombre de références qui a augmenté ces dernières années de manière conséquente sans que CA ou le nombre d'articles progressent. Qui porte la responsabilité de rationaliser la gamme ? Avec quel accompagnement et quelles échéances ? Comment les stocks en magasins et en entrepôts des produits non retenus sont ils alors traités ?

DRH : Ce point sera évoqué lors d’un prochain CE. Oui, il y a une volonté de diminuer les références et les stocks de produits qui se vendent peu.

CFDT : Les visites médicales sont-elles toutes faites, peut-on avoir une évolution et un suivi des chiffres ?

Médecin du travail : Règlementairement, on s’est fortement améliorés avec les actions mises en place par l’entreprise en partenariat avec Pôle santé Travail. Globalement, tous les 24 mois les salariés seront vus, soit par le médecin du travail, soit par une infirmière. Pour les visites d’embauche, le temps médical est insuffisant, aussi à la demande de l’entreprise, on a mis en place les entretiens infirmiers d’accueil selon un protocole précis, sous ma délégation et avec l’accord de la Direction de Pôle Santé Travail.

CFDT : Quel est le taux de reclassement des inaptitudes ?

Médecin du travail : il y a eu 3 inaptitudes au poste avec deux reclassements et 1 inaptitude à tout poste. L’entreprise fait au mieux pour reclasser et accompagner les salariés concernés. Il faut cependant également intégrer les attentes des salariés, qui ne souhaitent pas toujours être reclassés et souhaitent quitter l’entreprise.

CFDT : Concernant les aménagements de poste, sont-ils réalisés ?

Médecin du travail : Oui tout à fait.

Pour toutes questions ou remarques, contacter vos délégués au CE :
Francis  Fabien
  
Francis     Fabien

24/09/2014

Questions CFDT au CE Auchan Centrale du 28/08/14 (PACTE)

795001983.jpgCFDT : Pouvez-vous nous indiquer le nombre de départ en préretraite par Direction ?

DRH : A ce jour, nous avons autour de 52 salariés concernés. Certains sont déjà partis, et nous continuons à accompagner les salariés en fonction de leur décision.

CFDT : Quels sont les types de postes libérés ?

DRH : Tous les postes sont concernés, tous sexes, niveaux et annexes confondus. Il ne ressort pas de populations majoritairement concernées dans un service ou une catégorie de métiers. Les départs sont répartis sur toutes les Directions.

CFDT : Pouvez-vous nous faire un point sur les intégrations en Centrales des cadres magasins concernés par PACTE ?

DRH : Il est trop tôt pour faire un bilan précis car PACTE s’est mis en place en juin dernier. Nous pouvons juste indiquer que la Direction Client sera plus impactée que les autres, car elle offrira plus de possibilités pour accueillir des salariés en provenance des magasins. En effet depuis le début de l’année, sur les 14 personnes intégrées : 13 viennent des DO, des magasins ou ont été titularisées en CDI ; seule une personne vient de l’externe.
Conformément à l’accord, un point sera fait tous les deux mois en CE. Ce sera le cas au prochain CE de septembre.

Commentaire CFDT : 
Nous souhaitons plus de précisions pour nous permettre de suivre dans le temps que les postes libérés soient bien tous pourvus à nouveau en priorité par du personnel venant des magasins.
Ces départs peuvent impacter la charge de travail, surtout quand ils surviennent subitement.


CFDT : A compter du 14 juin 2014, doit être mis en place la base de données économiques et sociales pour les entreprises d’au moins trois cents salariés.  Où en est-on ?

DRH : La DRH France Travaille actuellement sur le dossier et un groupe de travail a été constitué sous l’égide de Christophe BASILLE.

Commentaire CFDT : Pas de date ?

CFDT : Quel est le budget 2014 des services centraux ?

CFDT : Quel est le bilan financier des services centraux au 1er semestre ?

CFDT : Quel est le plan stratégique des services centraux pour le second semestre 2014 ?

DRH : Il n’y a pas de réponses précises à ces questions. On va vers une information au global de l’entreprise.

Pour toutes questions ou remarques, contacter vos délégués au CE :  

 Marcelino   Grégory  Fabien
Marcelino    Grégory   Fabien