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17/09/2026

Questions CFDT au CSE Auchan ARSSUP du 17/07/2026

CFDT_CSE.png

Santé et sécurité 

CFDT : La liste des personnes Sauveteurs Secouristes du Travail est-elle remise à jour ?  

DRH : La liste SST est mise à jour. C’est affiché dans les bâtiments. Il y a un QR Code sur les affiches. L’actualisation n’est pas quotidienne. En cas de malaise, ce sont aux SST de se manifester, sinon, le premier geste est d’appeler la sécurité.  

CFDT : A certains endroits il n’y avait pas d’affichage ou alors ce n’étaient pas les bonnes personnes. 

DRH : Nous avons tout retiré. Il reste seulement un QR Code. Il n’y a plus les noms car les personnes sont trop mobiles. C’est un QR Code qui renvoi à la liste.  

CFDT : Sur les risques biologiques et hygiènes, c’est vous qui pouvez préconiser des campagnes de vaccination ? 

Chargé de prévention : Cela a été le cas par le passé, notamment pour la vaccination contre la grippe. Ce sont des dispositifs qui se sont essoufflés. La balance coût/avantage a été faite. Pour la grippe, nous n’atteignions pas le seuil nécessaire pour assurer une couverture vaccinale permettant d’éviter l’épidémie de grippe sur les services d’appui. Cela a été le cas sur de nombreux magasins également. Au niveau d’ARF quelques sites étaient très acteurs en la matière. Il faut environ 60 % de personnes vaccinées afin d’avoir une couverture vaccinale suffisant. Le bénéfice coût/avantage pour environ 5 % de vaccinés sur les services d’appui était mauvais. Depuis le Covid, les personnes dites à risque reçoivent aussi la possibilité, à domicile, la vaccination contre la grippe. Cela n’est plus forcément poussé par l’entreprise. Cela peut aussi faire l’objet de nos actions. 

Information consultation concernant la dénonciation de l’usage sur les déplacements au sein de l’UES ARSSUP 

CFDT : Quand vous écrivez « déplacement site Auchan », c’est monde ? Si on va dans une centrale dans un pays, c’est site Auchan ou hors site ?  

DRH : Site Auchan en France. Je vais le repréciser dans la note.  

CFDT : Au bureau d’achat de la centrale de Madrid, c’est donc hors site.  

DRH : Oui, je vais l’ajouter.
Sur les déplacements sur un jour habituellement non travaillé, le déplacement hors temps de travail est celui réalisé en dehors des jours de travail habituels c’est-à-dire généralement le samedi ou le dimanche.
Le temps de déplacement additionnel au temps de déplacement habituel entre le domicile et le lieu de travail est compensé en repos à hauteur de 25% du temps additionnel. Exemple : je me déplace le dimanche pour une réunion le lundi matin. Mon temps de trajet habituel est d’une heure, mon temps de déplacement est de 15h (déplacement en Chine). Je déclare mes heures sur Concur qui calcule automatiquement la différence entre mon temps habituel de trajet (domicile-lieu de travail) et le temps de déplacement réalisé (soit 14h). Dans le cas présent le collaborateur bénéficiera de 3h30 de repos compensateur. 

CFDT : Donc si demain, on demande au collaborateur de partir en Chine un dimanche, il passe tout son dimanche dans l’avion, il n’aura que 3h30 de récupération ?  

DRH : Tout à fait.  

CFDT : Je pense que vous allez payer un certain nombre de frais de chambres d’hôtels de personnes qui partiront le lundi et ne commenceront à travailler que le mardi. Sur ARI, on récupérait la journée. Si tu pars le jeudi, que se passe-t-il sur le week-end si tu travailles le vendredi, samedi et le lundi, mardi, mercredi ? Le très grand import est un cas particulier. Il y aura des cas spécifiques. Le jeudi, tu fais ton trajet.  

DRH : C’est du temps de travail effectif.  

CFDT : Au delta de ce qui dépasse. Les 15h de déplacement sont du temps de travail effectif ?  

DRH : Au forfait jour, ça comptera une journée de temps de travail effectif. 
Pour avoir fait de la Chine, quand on part, on prend le vol de nuit.  

CFDT : Oui mais ça fait quand même 13h. On fait une partie de journée dedans. Ce sont des cas très particuliers et je pense que nous aurons des questions de collaborateurs.  

DRH : Nous l’avons traité après. Il faut mettre des exemples.  

CFDT : On ne tient plus compte du temps de repos entre 2 journées de travail ?  

DRH : Si ton déplacement se poursuit après 17h, et que ça se poursuit sur le lendemain, ce sera pris comme du temps de trajet, compensé en repos. Ce sont les règles appliquées sur la France. 

CFDT : Avez-vous prévu des formations pour les managers ?  

DRH : Nous avons prévu une note à destination des collaborateurs. Il y aura un courrier d’information dans le coffre-fort et une note spécifique pour chaque collaborateur.  

CFDT : Spécifique pour chaque cas ?  

DRH : Non. Ensuite, le manager doit prendre attache avec les CRH qui vont l’orienter.  

CFDT : Le manager va devoir valider dans Concur. Il serait bien qu’il soit formé. Un système de webinaire avec une explication de texte plus détaillée évitera de se retrouver dans des situations inconfortables.  

DRH : Je prends et je vais voir avec les équipes CRH. 

Avis du CSE reporté à septembre

Information consultation relative au projet d’organisation de l’activité SCOFEL dans le sud de la France 

CFDT : En volumétrie de colis pour Rognonas, j’ai compté une augmentation de 40 %.  

DRH : Sur les volumes colis, je ne sais pas comment tu as compté car il y a une répartition.  

CFDT : J’ai calculé qu’Aix perd 41 % de volumes. Il en reste donc 59 %. Rognonas prend 26 magasins sur les 30, soit 86 % du reste de l’activité. Vous dites que Rognonas perd 11% de volume. J’ai appliqué les 86 % des 59 % restants, moins 11. Cela fait 40 %.  

Leader qualité offre alimentaire : Aix est la plateforme qui a le plus petit volume aujourd’hui. Nous sommes à moins de 3 M de colis par an quand la majorité des plateformes est entre 5 et 6 M. Sur ce plus faible volume d’Aix, c’est une plateforme où il y avait beaucoup de supers. La répartition dont vous parlez se joue sur 1,4 M quand la majorité des plateformes aujourd’hui sont entre 5 et 6 M. Ces 1,4 M vont se répartir sur les 3 autres plateformes.  

CFDT : Quand on reprend le slide sur les impacts RH de Rognonas, Beychac et Communay, n’y-a-t-il pas un risque pour les 2 agréeurs de Rognonas qui prend encore plus de volume ? Qu’est-ce qui est mis en place pour qu’ils puissent absorber ce volume ? Que se passe-t-il à partir du moment où vous allez informer les collaborateurs s’ils se mettent en ordre de marche et qu’ils trouvent à partir tous les deux avant le mois de mars ?  

DRH : Sur les volumes, avoir un agréeur de plus pour 10 clients de plus n’est pas ce qui doit nous driver.  

CFDT : Pas forcément sur le nombre de clients mais aussi sur la volumétrie.  

DRH : Le leader qualité vous donnera le volume. Quand on regarde en nombre de clients, sur Beychac, nous en avons 91 aujourd’hui avec 2 agréeurs qui font des horaires normaux. Il n’y a pas de surcharge de travail. Quand on arrive à 90 à Rognonas, c’est le nombre normal de points de contact pour 2 agréeurs.  

CFDT : Ma question est de savoir si nous avons prévu un accompagnement. Rognonas aura la Corse ce qui est différent.  

DRH : Je comprends qu’il y ait besoin d’un accompagnement pour expliquer aux collaborateurs ce qui va arriver. Ce sera fait avec leur manager. Nous nous occupons surtout d’Aix car les collaborateurs sont directement impactés. Nous sommes très en amont car nous parlons de volumes qui arriveront à Rognonas au 1er avril 2027. Tu as raison de souligner qu’il faut qu’on soit transparents avec les collaborateurs de Rognonas sur les répartitions d’activité et aussi sur l’ensemble des SCOFELS du sud de la France. Pour la seconde question, nous ne retiendrons pas les collaborateurs. Si les collaborateurs se mettent en mouvement et ont une opportunité ailleurs, nous le ferons et nous trouverons des solutions qui peuvent être d’accepter un agréage moins suivi sur cette plateforme ou mettre de la prestation.  

Leader qualité offre alimentaire : C’est surement ce que nous ferons car il faut maintenir le niveau de qualité sur cette plateforme pour les clients qui resteront.  

CFDT : Comment avez-vous planifié la partie bascule magasin d’une SCOFEL vers une autre ? Ce sera du one shot ?  

Leader qualité offre alimentaire : La date d’arrêt de la plateforme est figée au 20 mars 2027. Le lendemain, tous les clients seront préparés avec la bascule présentée. La bascule se fera en une seule fois.  

CFDT : Quel est le plan de préparation pour les autres SCOFELS restantes ?  

DRH : Nous sommes venus vous parler du scope agréage. Le Leader qualité ne s’occupe pas de la partie approvisionnement. C’est la direction produits qui gère cela.  

CFDT : A propos des conséquences du projet RING sur les emplois chez ARSSUP, pourquoi dîtes-vous que c’est encore trop tôt pour les avoir ? Nous savons ce que font les gens. Nous connaissons leurs périmètres.  

DRH : Quand je ne fais que du super, il n’y a pas de débat. Personnellement, c’est compliqué de détourer l’ensemble des activités de mon métier et dire quelle part je consacre dans mon métier pour les supers. Ça prend du temps de détourer l’ensemble des activités. Nous sommes encore en train de le faire. Quand nous serons prêts, nous reviendrons vers vous.  

Avis du CSE défavorable à l’unanimité représentés avec 22 voix contre, concernant le projet d’organisation de l’activité SCOFEL dans le sud de la France. Les élus considèrent que c’est une approche partielle des choses. On parle d’une SCOFEL mais en réalité, d’autres choses s'annoncent derrière. Les élus constatent que ce n’est pas une approche globale. Néanmoins, on note que des efforts sont faits, entre autres la GEPP pour 2 collaborateurs en amont. L’avis global reste défavorable.  

CFDT : En complément, nous nous interrogeons aussi sur les reprises d’activité pour les autres SCOFELS. La partie bascule des magasins n’est pas précisée. Il va falloir faire attention.

 

Pour toutes questions ou remarques, contacter vos délégués CFDT au CSE :
Christophe     Stéphanie Denis Peggy Fabien Karine Hugues Angelique Vanessa
Christophe  Stéphanie   Denis       Peggy      Fabien     Karine     Hugues  Angélique  Vanessa

04/08/2026

Questions CFDT au CSE Auchan ARSSUP du 16/06/2026

CFDT_CSE.png Consultation du Comité Social et Economique (CSE) sur le projet de partenariat entre Auchan et ITM au sujet des supermarchés 

CFDT : Pouvons-nous avoir une restitution de l’expertise votée par l’exploitation ? 

DRH : La restitution est en cours au CCSE exploitation. 

CFDT : Vous n’avez pas d’information ? Il faudrait avoir un retour de ce que dit l’expert. Ça concerne l’ensemble du projet. Il serait intéressant d’avoir ces informations. 

DRH : A date, je ne peux pas vous faire de synthèse. L’expertise est un projet. Elle devient définitive qu’après la réunion du CCSE d’exploitation. Le document ne nous appartient pas. Pour rappel, il y a eu deux expertises. Une sur l’exploitation Auchan et une sur les ex-Casino avec deux experts différents. Nous ne pouvons donc pas vous les restituer tant qu’ils ne sont pas validés mais nous avons les éléments que nous pourrons vous partager dans un second temps si vous le souhaitez. 

Pour la CFDT : Quel intérêt de vous fournir un avis sur ce projet qui est déjà en cours de mise en œuvre ? Quel intérêt de discuter des impacts et des mesures de conduite de changement ? Vos services RH ont été mis devant le fait accompli, comme nous.
Alors, un redressement ou un démantèlement programmé ?
Depuis des mois, vous nous promettez le redressement. La réalité chiffrée par l’expert est toute autre.
La situation d’Auchan Retail France reste grandement préoccupante avec 2,7 milliards d’euros de pertes cumulées entre 2020 et 2025. Malgré les sacrifices des salariés, les parts de marché s’érodent et la dynamique commerciale reste en panne.
La CFDT reste sur 3 dérives majeures de ce projet :
- Le piège de la perte de puissance. Auchan souffre de la perte de compétitivité historique.
- Le fiasco stratégique de l’intégration de Casino.
- Un dialogue social déloyal et opaque.
Les élus CFDT du CSE ARSSUP ont pris connaissance de ce projet de partenariat conclu entre Auchan Retail France et ITM Entreprise. Ce projet constitue l’une des restructurations les plus importantes jamais engagées par Auchan France. Derrière les termes de partenariat ou de transformation, il s’agit en réalité d’un démantèlement de la branche super et d’un transfert massif de l’activité et des salariés vers un système de franchise et d’exploitants indépendants.
Cependant, la CFDT refuse que les salariés deviennent les variables d’ajustement des choix stratégiques dont ils ne sont pas responsables.
En conséquence, au regard des nombreuses incertitudes qui subsistent et l’insuffisance de garanties sociales apportées, les élus CFDT au CSE ARSSUP émettent un avis défavorable. 

L’ensemble des élus du CSE, tous syndicats confondus, émettent un avis défavorable à l’unanimité des présents et représentés, avec 26 voix contre.

Information concernant le rattachement de l’équipe PÔLE SUPPORT ET SOLUTION ACHATS dans la Direction actuelle ACHATS INDIRECTS vers la Direction CONTRÔLE DE GESTION CORPORATE au sein de la Direction FONCTIONS SUPPORTS

CFDT : Va-t-il y avoir des modifications de conditions de travail et de charge de travail pour les salariés concernés ? 

DRH : Aucune modification. C’est juste un changement de rattachement managérial, changement de périmètre. Il n’y a aucune conséquence pour les collaborateurs, que ce soit en conditions de travail, en contenu de travail ou en charge de travail. C’est juste un changement de rattachement hiérarchique. 

CFDT : Ce n’est pas très clair. L’ensemble de la DAI change de rattachement ou juste un service ? 

DRH : C’est le pôle de Fabrice. Il était un N-1 de Frédéric. Il a une équipe. Le changement de rattachement concerne Fabrice et son équipe qui seront rattachés à Emilie. 

CFDT : Il n’y a pas de renforcement sur la partie financière qui doit être mené sur ces personnes ? 

DRH : Leurs métiers ne changent pas. C’est juste une visibilité 360. 

Directrice CDG Corporate : Avant, la DAI n’avait pas la visibilité. C’est la montée en compétences que nous allons pouvoir leur donner avec une vision plus financière. Il n’y a pas d’impact sur la charge. Ça ne change pas leur métier. 

CFDT : Je suppose que nous aurons le document. 

DRH : Je vais vous le partager.
 

Jours de fractionnement 

CFDT : Apparemment la direction aurait renoncé à la signature du document sur les jours de fractionnement. 

DRH : Il n’y a pas de renoncement à la signature de ce document. En revanche, nous nous sommes réalignés sur le discours. Le fractionnement est possible. Si ce choix vient du collaborateur, il doit renoncer à ses jours de fractionnement. S’il ne renonce pas à ses jours de fractionnement, la direction viendra imposer les 24 jours sur la période du 1er mai au 31 octobre. Si l’équipe est dans l’impossibilité de permettre au collaborateur de prendre ses 24 jours, dans ce cas, le collaborateur bénéficiera de ses jours de fractionnement. 

CFDT : Quel est le sens de faire signer un document en anticipation ? 

DRH : Ce n’est pas en anticipation. 

CFDT : On demande à certains de le signer alors qu’ils n’ont pas posé de congés et donc pas fractionné. On le fait signer en amont. 

DRH : C’est daté sur la période. S’il n’a pas posé de congés, je vais m’inquiéter car nous avons 12 jours consécutifs à prendre obligatoirement. Le sens a été donné aux managers lors des webinaires sur le temps de travail. Quand c’était nécessaire, nous avons fait des réunions d’équipes. 

CFDT : Il y a des gens qui ne fractionnent pas et à qui on a fait signer le document. 

DRH : C’est peut-être une erreur du manager. C’est complexe. Ce sera plus simple dans l’outil l’année prochaine. 
 

Télétravail 

CFDT : Dans certaines équipes, une communication a été faite de restreindre systématiquement à deux jours de TTV. Est-ce une décision locale ? 

DRH : Ce n’est pas local mais une demande de la direction de ne plus accorder le 3e jour qui n’était pas systématique mais à la main du manager. On souhaite recréer le lien et que les équipes reviennent sur site. 

CFDT : Cela change les dispositions de l’accord. 

DRH : Non car le 3e jour était à la main du manager. 

CFDT : Là, il est fermé complètement. Ce n’est pas le sens de l’accord. 

DRH : Sauf raison médicale où nous restons sur 3 jours. L’accord prévoyait que le 3e jour était à la main du manager. Le but est de recréer du lien au sein des équipes. 3 jours de TTV ne le permettent pas. Nous avions aussi des problématiques car le 3e jour était systématiquement autorisé dans certaines équipes et refusé dans d’autres.
 

Consultation sur la situation économique et financière de l’UES ARSSUP 

CFDT : Pouvez-vous préciser ce qu’est Monicole ? 

Manager Comptabilité Générale : C’est une des filiales d’Auchan Retail, qui regroupe notamment Patinvest. C’est une des filiales d’ARI qui regroupe des sociétés luxembourgeoises. 

CFDT : Elle est au-dessus ou en-dessous d’ARI ? 

Dir CDG Corporate : Si nous avons des titres de participation de Monicole c’est qu’ARI est au-dessus logiquement. 

CFDT : Je viens de retrouver un organigramme indiquant que Monicole détenait 100 % de Patinvest et 100% de Barolux. Barolux détenait 100% d’Auchan Luxembourg et 44.82% d’Auchan Italie. 

DRH : L’Italie est fermée. 

CFDT : Il ne resterait plus qu’Auchan Luxembourg sauf si cela a bougé car c’est un document datant d’une dizaine d’années. 

Manager Comptabilité Générale : Les équipes juridiques pourront vous fournir un organigramme beaucoup plus détaillé car, à mon avis, il y a beaucoup plus de petites structures. Selon les informations dont je dispose, Monicole détient 100 % des titres de participation de tous les Valauchan internationaux par exemple, via sa filiale Sopaner. Monicole détient également les titres de l’Ukraine via sa filiale Kagardreft. Il est aussi question de la société Barolux qui regroupe les sociétés du Luxembourg, Auchan Retail Luxembourg et Auchan International Luxembourg. Soldanelle était la filiale qui détenait l’Italie à l’époque, avant sa vente. Monicole détient également une majorité de la participation d’Auchan Roumanie. 

CFDT : Pouvez-vous donner des précisions sur la provision des actions gratuites ? Ce sont 15,3 M€ d’actions gratuites provisionnées ? Qui récupère ces actions gratuites ? 

Dir CDG Corporate : Nous n’avons pas toutes les réponses aux questions. Ce sont des plans de rémunération qui sont provisionnés pour les pays au sein d’ARI.

CFDT : Pour les pays ? 

Dir CDG Corporate : Elles sont refacturées. 

DRH : Un plan d’action gratuit est un plan attribué par le comité de rémunération qui est une émanation du conseil d’administration et a vocation, sous condition de performance, à rémunérer des collaborateurs clés, experts, potentiels dirigeants, dirigeants ou détenant une expertise rare au sein de l’ensemble de l’entreprise, que ce soit en France ou dans les pays. C’est discrétionnaire de l’actionnaire. 

CFDT : Comme c’est sous réserve de performance, ça ne doit pas se produire beaucoup. 

DRH : Il y a des attributions tous les ans. C’est dans les dispositifs du conseil d’administration. Effectivement, les derniers plans n’ont pas été rétributeurs. 

CFDT : Un bilan est réalisé ? Avons-nous une vision ? 

DRH : Vous, non. Le comité de rémunération du conseil d’administration, oui. 

CFDT : Au sujet des sources et montants des dividendes remontés au sein de chaque filiale. Est-il possible d’avoir des précisions sur le montant et la source de redevance de marque ?
La source et le montant des prestations de service ?
Nous souhaiterions avoir beaucoup plus de précisions sur qui possède la dette, est-ce ARI ou ses filiales ?
Qui finance la dette ? 

DRH : Nous allons regarder. Nous n’avons pas les éléments car nous avons libéré nos interlocutrices. 

CFDT : Dans la partie OIA, il est noté « analyse objective et exhaustive de l’évolution des affaires ». A la fin il est noté « le partenariat noué avec Intermarché monte en puissance. En conclusion, à moyen terme, les leviers de croissance que représentent l’alimentaire et les partenariats devraient compenser l’érosion du non-alimentaire ». Cela ressemble plus à un vœu pieu qu’à une analyse objective. Avez-vous des éléments chiffrés qui permettent de le mesurer ? 

DRH : Nous allons prendre vos questions. Les interlocuteurs sont partis.
Nous reportons la consultation au CSE du 24.

Pour toutes questions ou remarques, contacter vos délégués CFDT au CSE :
Christophe     Stéphanie Denis Peggy Fabien Karine Hugues Angelique Vanessa
Christophe  Stéphanie   Denis       Peggy      Fabien     Karine     Hugues  Angélique  Vanessa

23/03/2026

Questions CFDT au CSE Auchan ARSSUP du 05/02/2026

CFDT_CSE.jpgConsultation du Comité Social Economique concernant le projet de partenariat entre Auchan Retail et ITM Entreprise au sujet des supermarchés de France Métropolitaine.

CFDT : Vous nous consultez sans que nous ne puissions raisonner sur les conséquences organisationnelles du projet sur lequel nous devons nous prononcer. C'est un peu compliqué dans la mesure où les conséquences impactent forcément notre position.  

DRH : Aujourd'hui, la consultation concerne la marche générale de l'entreprise. J'entends que c'est compliqué de ne pas parler des conséquences sur ARSSUP, mais aujourd'hui, on ne sait pas se prononcer sur ces conséquences. 91 magasins sont proposés à Intermarché, avec une préférence d'achat pour les adhérents d'Intermarché. Aujourd'hui, j'ignore s'ils vont partir sur Intermarché ou si nous allons devoir les garder et donc les exploiter. Nous allons continuer à exploiter 11 supermarchés. Nous avons une conséquence de ce projet, qui sera présentée aussi sur ARL, qui est le schéma directeur. Tous ces éléments ne nous permettent pas aujourd'hui d'identifier les conséquences sur ARSSUP. Nous reviendrons vers vous pour regarder si une réorganisation devra être faite ou pas. C'est la raison pour laquelle nous sommes aujourd'hui sur la marche générale de l'entreprise, et demain, nous reviendrons vers vous si nous devons revoir l'organisation d'ARSSUP. 

CFDT : Nous comprenons que vous ne pouvez pas prévoir l'avenir, mais vous avez forcément des conséquences attendues dans ce projet que vous souhaitez mettre en œuvre. Que tout se passe bien, comme vous l'avez prévu, ou pas, c'est une autre histoire, mais vous n’improvisez pas.

DRH : Sur les conséquences sur la marche générale de l'entreprise, Anne-Gaël vous a présenté ce que cela pouvait donner d'un point de vue économique. Ce sont des éléments qui figurent dans la présentation, que nous allons rebalayer aujourd'hui. Quant à savoir quelle sera la conséquence sur la population ARSSUP, nous ne sommes pas en mesure aujourd'hui de répondre. C'est pourquoi nous distinguons bien les deux, nous sommes sur la marche générale de l'entreprise et non sur l'organisation d'ARSSUP. 
Pourquoi ne pouvons-nous pas vous dire quelles sont les conséquences sur ARSSUP ? D'une part, tant que la Newco n'est pas structurée, même si nous savons qu'il y aura des conséquences, nous sommes incapables de dire dans quelle mesure. Quand je parle de structuration de la Newco, je parle d'effectif ou plutôt de nombre de postes. Il va donc falloir identifier une gouvernance, la nommer, et qu'elle se mette au travail, étant rappelé qu'il y a un principe d'étanchéité entre l'activité de la Newco et l'activité du reste du monde Auchan. Et l'effectif va-t-il être de 50, 100, 200, 500 ? Je l'ignore.
Après, il y aura à staffer la Newco, et ce sera sur la base du volontariat. Aurons-nous des personnes qui voudront y aller ou pas ? Ceux qui voudront y aller seront-ils validés par la direction de la Newco ou pas ? Et au final, ceux qui seront validés seront-ils des gens ne travaillant que pour les supermarchés, travaillant pour le retail ? Tant que tout cela n'est pas calé, que l'activité de la Newco ne sera pas mise en route, que les bascules ne seront pas faites, nous ne verrons pas clair. Nous n'avons pas commencé à identifier qui fait quoi. Le projet va se mettre en place au fur et à mesure et donc la Newco également. Nous reviendrons régulièrement vers vous. Cette société va se construire et se mettre en activité, mais pas dans l'immédiat, et c'est la raison pour laquelle nous ne vous consultons pas à ce sujet aujourd'hui. Nous reviendrons vers vous dans le cadre d'une info-consultation parce qu'il y aura certainement des impacts organisationnels, mais nous ignorons dans quelle mesure. 

CFDT : Sans parler de conséquences, à date vous savez quand même combien de personnes travaillent pour les supermarchés, par exemple, ce qui nous donnerait déjà une idée. 

DRH : Des personnes qui travaillent exclusivement pour les supermarchés, il n'y en a pas tant que cela, mais c'est très macro. 
Concernant les directions où l'on retrouve des personnes ne travaillant que pour des supermarchés, il y a un peu de Concept, avec une équipe de moins de 10 personnes, de la technique avec des responsables techniques d'appui, soit également une dizaine de personnes. Sur Offre Pricing Supply, nous n'avons personne. En supply pur et dur, on retrouve à peu près une vingtaine de personnes puisqu'il y a des postes en opération SC France, 11 en approvisionnement aval et 3 en appro. En admin-com, nous n'avons personne. En AILS et en MBA, nous n'avons personne, ni en Pricing. En Qualité, nous avons des agréeurs en boucherie qui sont 100% super. En marketing digital, nous n'en avons pas. 

CFDT : L'information à date, ce sont donc 70 personnes à temps complet pour les super. 

DRH : Plus ou moins. 

CFDT : Et l'étape suivante, c'est de savoir combien de personnes entre 50 et 100% et entre 0 et moins de 50% de charge de travail pour les super ? 

DRH : Non, je vais être beaucoup plus précise que cela.  

CFDT : A quelle échéance, à quelle date nous aurions ce détail. 

DRH : On ne le fait pas à moins de six mois, à minima. Selon le référentiel des process du retail, il y a 800 activités dans une activité retail. Il va donc bien falloir que nous descendions et que nous analysions l'ensemble des métiers à l'activité, ce qui prend du temps. 

CFDT : Concernant l'équipe franchise, on ne parle pas des super qui basculent, on parle des indépendants Auchan actuellement, qui ont l'enseigne Auchan et qui sont franchisés, des messages sont passés aux franchisés qui n'augurent pas de leur avenir. 
Sous-jacent à ce projet, c'est la marque Auchan en tant que franchiseur qui est mise à mal. Actuellement, nous avons seulement un hyper franchisé et une quarantaine de supermarchés franchisés, sans compter toute la partie Dom Tom. 

DRH : Qui est hors scope, comme la Corse. 

CFDT : Tous les messages qui passent sur la marque Auchan impactent indirectement le commerce, et cela peut également questionner tous les adhérents à la fois en métropole et hors métropole. Une des questions fondamentales est de savoir quel est l'avenir de la marque Auchan en tant que franchiseur, et les impacts sur le travail.  

DRH : Je n'ai pas la réponse précise, mais comme je l'ai dit la dernière fois, pour les franchisés nous nous sommes engagés à une mise en contact avec Intermarché. 

CFDT : Indirectement, tous les plans de merch super vont s'arrêter ou vont-ils être basculés ? 

DRH : Je vous rappelle que nous devons exploiter les magasins jusqu'à la fin de l'année.  

CFDT : Quels sont les projets arrêtés à date ? 

DRH : Je n'ai pas d'information à date sur l'arrêt de projets, et je rappelle que nous avons effectivement ce projet avec Intermarché, mais pour autant, nous devons exploiter nos magasins de la meilleure façon pour la meilleure rentabilité jusqu'à soit une bascule dans la Newco, soit une cession à Intermarché. En tout cas, nous n'arrêtons rien, nous poursuivons l'exploitation. L'enjeu est important, il ne faut pas l'oublier. Nous n'arrêtons pas de nous occuper de nos supermarchés aujourd'hui, et surtout pas.  

CFDT : L'important est aussi de savoir quel plan d'actions l'entreprise va mettre en œuvre pour faire face aux doutes, à ces flous. Alterhego et Humania, ce n'est pas suffisant, il faut voir comment intégrer la CSSCT dans ce plan. 

DRH : Nous sommes d'accord, ce sera évoqué en fin de présentation.

CFDT : Nous avons un écart de 7,8% en indice prix avec Intermarché au niveau national. Quel écart aurions-nous eu à date s'il n'y avait pas l'alliance ? 

Directrice Plan et Invest : Nous n'avons même pas le ROI des projets. Nous n'en savons rien du tout. 

CFDT : On peut voir quel était l'écart avec Intermarché il y a trois ans pour le comparer avec les 7,8% aujourd'hui ? 

DRH : Le seul élément dont je dispose est le fait que passer des super dans la Newco doit permettre de regagner 6 points.  

Directrice Plan et Invest : Le second élément est que sur l'année 2025, le poids du corp a été mis sur un repositionnement des hypermarchés. 

CFDT : Le grand public et même nos adhérents franchiseurs voient que les prix que paient nos franchisés sont en décalage de 6%. Il serait intéressant de leur dire qu'à date nous sommes à 6% de décalage et que sans cette alliance nous serions à tant.  

DRH : C'est le problème de la négociation, nous ne pouvons pas, car nous ignorons comment nous aurions négocié seuls. Sur OIA et même sur ARS, Vincent Avignon était intervenu pour évoquer la négociation et avait dit que la dérive aurait été plus importante si nous avions négocié seuls du fait de notre poids moins important. Nous espérions faire mieux avec AURA, mais je rappelle que c'était la première année de négociation, que tout n'était pas stabilisé, et les conditions n'étaient donc pas optimales pour cette première année de négociation.  

CFDT : Nous nous souvenons de la présentation de Jean-Denis Deweine en CSE sur l'alliance Intermarché, et il avait ce schéma. 

DRH : Oui, mais c'est une estimation par rapport à une situation à date. Encore une fois, si nous ne l'avions pas fait, nous sommes incapables de dire en quoi nous aurions dérivé. 

CFDT : En 2024, l'écart du panier moyen entre Intermarché et Auchan était de 5,4%. C'est la même chose pour les indices prix, les écarts ne sont pas significatifs. Après les deux ans passés à la négociation groupée Casino, Intermarché, Auchan avec AURA, nous n'avons pas l'impression que les écarts prix ont vraiment bougé. 

DRH : Nous l'évoquerons dans le cadre de l'intervention de Vincent. 

CFDT : Sur les spécificités des 11 supers qui restent, cela veut dire que de par leur taille ils basculeraient dans le modèle hyper ?  

DRH : Ça ne veut pas obligatoirement dire cela, il faut réfléchir à leur format demain, c'est-à-dire soit un hyper, soit un nouveau format au sens nouveau concept, mais à date nous n'avons pas la réponse. 

CFDT : Concernant l’avis à rendre, vous nous demandez de nous positionner avant le 5 mai, et nous vous demandons de vous positionner avant le 5 mai, nous voulons avoir les orientations stratégiques globales d'ARI, car ARI fait partie d'ARSSUP, avant de nous positionner sur ce projet. 

DRH : Et nous avons le droit de refuser. En 2026, le projet consiste à céder 91 magasins, de garder 11 supermarchés, et de mettre dans une Newco que nous allons exploiter sous l'enseigne Intermarché 164 magasins. Ce n'est pas une orientation stratégique, c'est ce que nous allons faire aujourd'hui. Les orientations stratégiques, c'est notre plan de vision sur cinq ans, et c'est pourquoi je distingue les deux.

CFDT : Concernant les orientations stratégiques et l'accord de dialogue social qui fixait une consultation triennale, je rappelle qu'un changement de gouvernance induit un changement des orientations stratégiques, et dans ce cas, on n'attend pas la date anniversaire, on re-déclenche une consultation et pas une simple information au niveau ARF.
Nous avons une question relative aux modalités juridiques de la cession. On crée une entité, on transfère les fonds dans cette entité qui appartient à Auchan, pour ensuite la céder à Intermarché qui, lui-même, la cèdera ensuite à son adhérent. Pourquoi procéder de cette manière et ne pas céder directement à l'adhérent ? 

DRH : C'est plus simple. Nous transférons dans une société qui nous appartient, et nous vendons une société, nous n'en vendons pas 91. Nous créons une société dans laquelle nous transférons les 91 magasins, s'ils sont tous repris par Intermarché, et nous vendons une société. C'est beaucoup plus simple pour les équipes que de vendre 91 sociétés. 

CFDT : A propos du statut social de cette Newco, puisqu'elle est quasi-entièrement rattachée à ARF, pourquoi ne serait-elle pas sous les accords d'ARF ?  

DRH : Parce qu'ils ne sont pas partie prenante aux accords.  

CFDT : Mais si on négocie ARF, on négocie pour tout ARF.  

DRH : Dans ARF, ce sont des accords société par société. Mais aujourd'hui, cette société n'est pas dedans. Comme lorsque nous avons intégré Casino, ils n'ont pas adhéré automatiquement à nos accords. Nous avons bien un principe d'étanchéité. Demain, le statut social sera négocié par cette Newco.  

CFDT : Ce qui veut dire que nous aurons des statuts sociaux à géométrie variable à l'intérieur d'ARF. 

DRH : Oui, comme c'est le cas aujourd'hui.  

CFDT : D'un côté, on nous dit qu'il ne faut pas négocier au niveau d'ARSSUP par exemple, et on voit que sur d'autres périmètres on peut tout à fait le faire, ce qui finit par devenir incohérent. 

DRH : Mais c'est quand même très différent par rapport à la problématique du principe d'étanchéité. On ne doit avoir la main sur rien et des informations sur rien.  

CFDT : Alors pourquoi les mettre dans ARF ?  

DRH : Parce que cela reste Auchan, c'est Auchan qui est franchisé. Nous sommes propriétaires de cette société, raison pour laquelle c'est dans ARF. 

CFDT : Ce n'est donc pas hermétique.  

DRH : Si, parce que la seule chose qui va remonter, c'est une consolidation de compte. Nous n'aurons accès qu'à cette information, nous n'aurons pas accès au reste. Lors de la présentation de la semaine dernière, on a parlé du principe d'étanchéité et à un moment donné, on a indiqué que nous allions publier les annonces de recrutement de la Newco. Claire a estimé que ce n'était plus étanche. En fait, c'est bien étanche car selon le process complet, ne serait-ce que sur le recrutement, il y aura un DG, lequel va staffer son comité de direction, travailler la structure de sa Newco. Il aura à lancer le recrutement de x postes. Ce sont eux qui feront leurs fiches de postes, leurs annonces, et ils nous diront avoir x postes, x annonces à publier. En ce qui nous concerne, nous allons juste publier les annonces, et ce sont eux qui vont recevoir les candidats, qu'ils soient internes ou externes, ce sont eux qui vont les sélectionner, qui vont faire les propositions, les contrats, etc.  

CFDT : Ce sont eux qui vont faire les contrats pour Auchan ? 

DRH : Non, pour la Newco. C'est destiné à garantir ce principe d'étanchéité. 

CFDT : C'est une obligation légale ? 

DRH : Non, c'est une obligation dans le cas de l'autorité de la concurrence. 

CFDT : Est-ce que dans le modèle projeté vous visez délibérément d'avoir un modèle social moins disant sur la Newco ? 

DRH : Non, nous ne visons pas cela, mais il appartiendra au DG de la Newco de négocier son statut social. Je ne peux pas présager de ce que la Direction de la Newco va négocier. Négociera-t-elle du mieux disant, de l'équivalent, du moins bien disant ? Je l'ignore et je ne peux pas m'engager pour eux. Le choix de la construction de ce système est uniquement lié à l'étanchéité. Après, sur la stratégie sociale, les décisions de direction générale, et tout ce qui tourne autour, j'ignore quelle va être leur positionnement. 

CFDT : La Newco pourrait venir concurrencer directement un hyper ou un autre super qui resterait chez nous. 

DRH : Aujourd'hui, par rapport à la localisation des sites Newco, certains sont effectivement dans des périmètres d'hypermarchés. C'est un état de fait à date.

CFDT : Concernant notre demande d’expertise et le délai pour rendre notre avis, le délai d'un mois est prévu lorsqu'il n'y a pas d'expert, deux mois quand il y a des experts, et trois mois quand il y a une double consultation CSE-CCSE. C'est parce que vous avez prévu ici de ne faire qu'une consultation au niveau des CCSE et pas au niveau des CSE que ce serait deux mois s'il y a une expertise ? 

DRH : Tout à fait. C'est l'accord de méthode et il prévoit l'allongement de ces trois mois.  

CFDT : Il prévoit effectivement trois mois au lieu de deux mois s'il y a expertise. 

DRH : Le projet est une consultation uniquement au national, il serait donc sur deux mois, et nous avons rallongé la procédure pour avoir les trois mois pleins.
Soit vous suivez l'accord de méthode et vous m'indiquez que vous rendrez votre avis dans trois mois, soit vous décidez de rendre votre avis dans trois mois et de faire une expertise, soit vous rendez votre avis aujourd'hui qu'il soit favorable ou pas.
L'accord de méthode prévoit que l'entreprise prendra en charge l’expertise. Je rappelle que nous sommes sur une consultation sur la marche générale de l'entreprise et que si expertise il y a, nous n'aurons pas d'éléments à lui donner sur ARSSUP. Dans le calendrier que je vous ai présenté, il y aura une expertise en Exploitation, c'est normal et même sain de la demander. Il faut se nourrir de l'expertise qu'il y aura en Exploitation. Le DSR ici présent pourra tout à fait partager les constatations faites par l'expert en Exploitation. C'est pourquoi je dis qu'à toutes fins utiles il n'y aura pas plus d'éléments sur ARSSUP puisque nous ne les avons pas, et c'est bien dans un second temps, quand nous ferons une information-consultation sur la réorganisation potentielle des services support suite à ce projet, que l'expertise aura un sens.

Pour toutes questions ou remarques, contacter vos délégués CFDT au CSE :
Christophe     Stéphanie Denis Peggy Fabien Karine Hugues Angelique Vanessa
Christophe  Stéphanie   Denis       Peggy      Fabien     Karine     Hugues  Angélique  Vanessa

18/12/2025

Communiqué de presse CFDT Supermarchés Auchan-Intermarché-Netto (27/11/2025)

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16/10/2025

Questions CFDT au CSE Auchan ARS-ARA du 25/09/2025

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Décision du tribunal administratif de Lille sur le PSE 

CFDT : Si le jugement est confirmé en appel, quelles seraient les conséquences pour les salariés et pour la procédure ? 

DRH : Nous en parlerons à ce moment-là.  

Commentaire CFDT : A date, Les sociétés du groupe AUCHAN ont l'obligation de continuer à appliquer le PSE malgré l'annulation de la décision de validation de l'accord.
Si le jugement est confirmé par la Cour administrative d'appel de Douai, les salariés licenciés pourront demander leur réintégration mais il n'existe aucune obligation qui pèse sur la société concernée du groupe AUCHAN. A défaut de réintégration, ils peuvent saisir le conseil des prud'hommes et obtenir des dommages et intérêts à hauteur de 6 mois de salaire au minimum.
Les salariés non licenciés ne peuvent pas être notifiés sans nouvelle décision de la DREETS qui soit conforme au jugement du TA.
 

Choix PERCO pour les salariés en congé de reclassement qui n’ont plus accès à HR4YOU 

CFDT : Les salariés en congé de reclassement ne peuvent pas choisir leurs placements pour les jours mis dans le PERCO. 

DRH : C’est mis automatiquement en gestion pilotée. 

CFDT : Dans ce cas, il faut aussi préciser l’année à laquelle s’arrête la gestion pilotée. Quelle année a été mise ?

DRH : C’est l’année où le collaborateur est censé partir en retraite. On va vérifier.
 

Prime de valorisation de la mobilité 

CFDT : Une salariée de l'OIA passée chez ARS, n'a pas reçu la prime de valorisation de la mobilité, prévue par l'article 5 de l'accord de 2023. Pouvez-vous faire le nécessaire ?

DRH : Dans ce dossier, le poste pris est un poste créé dans le cadre du PSE il a donc été décidé de ne pas appliquer la prime de mobilité prévue dans le cadre des NAO. 

CFDT : Cela se base sur quel document ? Quelle règle ?  

DRH : Cela se base sur le fait que notre accord prévoyait que c’était non cumulable entre le PSE et cette mesure. C’est bien un poste créé dans le cadre du PSE. Tous les postes créés dans le cadre du PSE ne sont pas éligibles à la prime mobilité. 

CFDT : Ce n’est pas comme cela que c’est indiqué dans l’accord PSE. C’est dit que l’indemnité ne peut pas être cumulée mais pas que ce n’est pas valable pour les postes créés. 

DRH : C’est applicable à tout le PSE.  

CFDT : Ce n’est pas écrit comme ça. Si on invente des règles au fur et à mesure dans des accords qui ne les ont pas définis de cette manière, ça peut créer des problèmes. 

DRH : C’est chacun son interprétation. C’est la position que nous avons depuis le début, peut-être non comprise par la collaboratrice.
 

Restaurant d’entreprise 

CFDT : il est fréquent d'avoir des remontées de salariés sur les quantités insuffisantes (les gens doivent insister pour avoir une part normale de l'élément principal, et doivent parfois revenir pour reprendre de l'accompagnement). Ce point peut-il bien être pris en compte et géré avec API ? Ou peut-être avez-vous des éléments à nous apporter si ça a déjà été abordé avec eux ? Le buffet d'accompagnements légumes tel qu'il existait avant : pourquoi n'est-il pas remis en fonction ?

DRH : Nous remontrons les éléments à API. Concernant le buffet d'accompagnements cela engendre une perte et un cout trop important pour API il ne sera donc pas remis en place. Des gens allaient au buffet et ne payaient rien. API ne veut pas le remettre pour cela. De plus, ce qui est mis au buffet est jeté. 
Le fait de ne pas trop servir est aussi pour répondre aux appétits des collaborateurs. Cela évite d’avoir trop de gaspillage. Charge à ceux qui ont un plus gros appétit de dire qu’ils en veulent plus. C’est la même technique faite dans les cantines à l’école. 
Le collaborateur peut y retourner une deuxième fois pour demander de l’accompagnement.  

CFDT: La question portait sur les quantités de l’élément principal. C’est parfois en-dessous du raisonnable.  

DRH : Nous remonterons. 

Recrutement et IA 

CFDT : On voit de plus en plus d'entreprises utiliser l'IA dans leurs process de recrutement. Qu'en est-il à Auchan ?

DRH : Une présentation sur l'utilisation de l'IA dans l'entreprise sera faite en janvier.  

CFDT : Mais est-ce que ça existe ou pas actuellement pour le recrutement ?  

DRH : Ils utilisent l’IA mais je ne sais pas sous quelle forme.
Ils l’utilisent pour rédiger des annonces. Je l’ai utilisé dernièrement pour challenger une définition de fonction. 

CFDT : Donc pas pour la sélection de candidats ou l’analyse de CV ? 

DRH : Pas à ma connaissance. Nous allons vérifier.
 

Vivinter

CFDT : Des problèmes récurrents entre Vivinter et Auchan impactent notamment les salariés en invalidité. Que peut-il être fait pour éviter ces délais trop longs et cette gestion erratique ?

DRH : Un plan global d'amélioration a été mis en place en juin dernier : L'équipe Vivinter dédiée à Auchan a été renforcée et un point global des dossiers en souffrance a été fait avec un échéancier de résolution. Un point tous les 15 jours est fait entre Auchan et Vivinter et à date, le délai de traitement des dossiers est revenu dans les délais normaux. Au bémol près des relances de pièces nécessaires effectuées auprès des collaborateurs et qui sont à date sans retour de leur part.
 

Augmentation de salaires 2025 agents de maitrise et cadres

CFDT : Le 16 avril 2025, un accord relatif à la négociation annuelle obligatoire 2025 a été signé. L’article 2, spécifique aux membres de l’encadrement, prévoit :
"- Une augmentation générale de 1,2 % des salaires de base au 31 décembre 2024, en une fois.
- Une enveloppe de 0,8 % des salaires de base au 31 décembre 2024, au titre d’augmentations individuelles."
Pourtant, plusieurs agents de maitrise et cadres concernés n'ont pas eu d'augmentation, ce qui semble constituer une violation des dispositions de l’accord collectif.
Comment la Direction justifie-t-elle cette non-application d’un accord signé ?
Sur quelle base légale ou interne se fonde-t-elle pour priver certains cadres de l’augmentation prévue ?
Combien de salariés n'ont pas eu d'augmentation cette année, et pour quel motif ?

DRH : Selon l'accord NAO 2025, l'AG est applicable pour les "collaborateurs en CDI présents aux effectifs au moment de la paie d’application" et s'applique aux salaires de base au 31 décembre 2024. Par ailleurs, selon la note de salaire encadrement 2025, "Les collaborateurs ayant une évaluation en dessous des attentes ne seront pas éligibles aux Augmentations Générales et Individuelles". Il y a eu une application automatique des 1.2% d'AG au lancement de campagne. Cette note de cadrage reprend les dispositions des NAO 2023 où il est prévu que selon l'accord de 1986 les membres de l'encadrement bénéficient de l'augmentation générale. "Seuls les salariés étant en dessous des attentes pourraient ne pas être revalorisés." Pour ARS-ARA 39 collaborateurs n'ont pas eu d'AG dont 18 pour motif en dessous des attentes. 

CFDT : C’est votre interprétation. Ce n’est pas ce qui est écrit dans l’accord 2025. Il est marqué, « une augmentation générale de 1.2 % des salaires de base ». Ensuite, nous avons une enveloppe pour les augmentations individuelles. A partir du moment où on analyse si une personne tient ou non sa fonction, nous ne sommes pas sur du général mais sur l’individuel.  

DRH : L’accord de 1986 reste applicable. Il faut être aux attentes.  

CFDT : Dans l’accord de 2025, vous avez écrit augmentation générale. Dans celui de 1986, on ne parle pas d’augmentation générale. C’est vous qui introduisez cette notion en 2025 alors qu’elle n’existe pas en 1986 où nous n’étions que sur l’individualisation des salaires de l’encadrement.  

DRH : Nous ne sommes pas d’accord sur cette interprétation. On le verra devant le tribunal.  

CFDT : Vous l’avez écrit dans l’accord en introduisant une notion à deux niveaux.  

Commentaire CFDT : Nous introduirons une nouvelle requête au tribunal en plus de celle concernant le 0 d’augmentation pour en 2024 pour de très nombreux salariés.


Médecine du travail

CFDT : Avoir considération de la Médecine du travail pour traiter une situation, semble aujourd'hui plus compliqué qu'avant. Constat récent de 2 salariés (à notre connaissance, peut-être y en a-t-il davantage), qui n'ont pas de retours positifs, l'un pour renouvellement de son statut RQTH au niveau professionnel (sa situation n'a pas changé, et jusque-là jamais de souci au renouvellement), l'autre pour mise en place du dossier pour reconnaissance RQTH et lever les fonds nécessaires pour une adaptation de son poste de travail. L'avis médical du Médecin du Travail est l'avis final, qui tranche ; OK, mais nous sommes surpris d'un changement manifeste de considération. On évoque souvent la QVCT, primordiale, qui a minima se base sur un poste de travail adapté le cas échéant, or là, même cela est devenu compliqué. Qui plus est le Médecin du travail est manifestement difficile à voir personnellement, aller au-delà des infirmières (vues en 1er temps, normal). Quelque chose a-t-il changé en termes de process ? Y a-t-il eu des consignes ? Comment Auchan gère-t-il le service médical ?

DRH : Il appartient au médecin du travail de prendre les décisions en adéquation avec la situation médicale. Nous ne pouvons pas contester ces décisions n'ayant pas accès à ces données qui sont régies par le secret médical. Auchan ne peut pas émettre de consigne particulière sur le sujet et ne gère pas la médecine du travail qui est autonome est indépendante. Les infirmières en interne sont animées par Auchan sur l'axe QVCT.
 

Rapprochement International/France

CFDT : Le rapprochement "ARI / ARS" s'amorce. Concrètement on voit certains Services grossir, mais pas de la même manière : périmètre plus large, mais les ressources complémentaires ne sont pas systématiques, en tout cas pas toujours suffisantes en regard du nouveau périmètre. Comment a été évalué le besoin en ressources dans chaque Service récupérant des applications ? Si les Responsables de Services ont sans doute remonté leur besoin, les salariés ne semblent pas forcément d'accord. Comment suivre cela précisément, et s'assurer que la charge de travail et la QVCT restent acceptables ?

DRH : L'ensemble des applicatifs qui ont changé de périmètre ont été transférés avec les équipes. Oui certains périmètres ont grossi, mais avec les effectifs associés, conformément au livre 2. Un travail est mené dans chaque direction pour évaluer les besoins de chaque équipe depuis la mise en place du livre 2, travail qui a d'ailleurs permis de construire le budget à venir. En cas de remontée, nous étudierons au cas par cas si besoin en fonction des KPI d'activité de chaque équipe.

Pour toutes questions ou remarques, contacter vos délégués CFDT au CSE :
Hugues   Anne-Sophie  Thierry  Fabien
  Hugues     Anne-Sophie   Thierry      Fabien

11/09/2025

Questions CFDT au CSE Auchan ARS-ARA du 07/08/2025

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Prime de valorisation de la mobilité

CFDT : Une salariée de l'OIA passée chez ARS, n'a pas reçu la prime de valorisation de la mobilité prévue à l'article 5 de l'accord de 2023. Pouvez-vous faire le nécessaire ?

DRH : La prime de mobilité est versée à échéance de paie à l'issue de la période d'adaptation et à la fin de la seconde période en cas de renouvellement. Nous n’avons pas identifié à date d’anomalie, mais pour nous en assurer, merci de nous indiquer de quelle salariée il s'agit. 

CFDT : Vous disposez déjà de son nom normalement. Nous en avons déjà discuté à plusieurs reprises. Il nous avait été répondu qu'ARS n'était pas signataire de l'accord. Ensuite, que ça ne marchait pas pour les postes qui étaient créés dans le cadre du PSE. Nous ne savons toutefois pas de quel texte ces règles sont issues, car elles ne sont pas prévues dans l'accord. Il est écrit que l’on ne peut pas cumuler les primes, mais cette salariée n’en bénéficie d’aucune à ce stade. Un problème persiste par rapport à cette situation, qui était pourtant prévue par accord d'entreprise. Les réponses qui nous ont été transmises par ailleurs n'étaient pas suffisamment étayées pour que nous nous en contentions.  

DRH : Je refais le point et nous reviendrons vers vous. 
 

Agréeurs/ Classification

CFDT : Est-ce normal qu'il y ait des agréeurs niveau 5 et d'autres au niveau 6 ? Qu'est-ce qui peut justifier une différence de classification sur cette même fonction ?

DRH : Non, cela n’est pas normal : cela est dû au poids de l’histoire. Depuis à minima 2020, la fonction d'agréeur est de niveau 5. Les équipes dev n'ont aucun historique d'une pesée de poste de niveau 6 sur la fonction d'agréeur, même avant 2020. Le poids de l'histoire est qu'à une époque, pour « faire plaisir », nous avons positionné des agréeurs au niveau 6, où nous mettions les intitulés plus estimés par le collaborateur, jugés comme plus nobles, tels que « gestionnaire qualité » ou même « ingénieur qualité » à cette fonction. Il s’agit d’une époque que l'équipe RH actuelle ou l'équipe managériale actuelle n'a pas connue. A son arrivée, la RRH a harmonisé tout le monde sous l'intitulé « agréeur », avec un courrier d'accord du salarié. Les niveaux n’ont toutefois pas été modifiés car cela n’est pas possible. Il y a donc aujourd'hui des niveaux 5 et des niveaux 6 chez les agréeurs.
Il s’agit en revanche d’une population fermée, c'est-à-dire que tout nouvel entrant rentre bien sur le bon niveau, soit le niveau 5.

CFDT : Certains agréeurs auraient vu sur leur fiche de paie un passage de classification de niveau 6 vers niveau 5, sans leur accord. Comment cela se fait-il ? 

DRH : Un seul cas nous a été remonté début juillet par vous. La prise de poste est bien niveau 5. Concernant cette collaboratrice, sur ses premiers bulletins, elle a en effet été niveau 6 à son embauche. Son niveau est passé de 6 à 5 entre janvier 2019 et février 2019 sans que nous puissions l'expliquer, les managers de l'époque ayant changé et la RRH également. Dans les faits, cette collaboratrice a aujourd'hui un salaire d'environ 500 euros au-dessus du minimum du niveau 6. Il n’y a donc aucune incidence ou pénalisation financière pour elle. À part le retour de la collaboratrice pour nous expliquer s'il y a eu un échange ou pas, nous ne disposons pas de traçabilité sur le sujet. 

CFDT : Des effets peuvent néanmoins découler de cette situation, la grille n’étant pas la même. Cela ne la pénalise-t-elle pas dans ses évolutions individuelles ? 

DRH : Dans tous les cas, elle est au-dessus de la grille des niveaux 5 et 6. Je propose que la collaboratrice se rapproche de sa RRH qui est au courant du sujet pour échanger.
 

Réorg

CFDT : La réorganisation en cours, en l'état est encore très "brouillon" : pas de vue claire de qui fait quoi désormais, les listes de diffusion bougent beaucoup sans communication informant quelle liste cibler pour tel besoin, certaines équipes sont sur-chargées en regard du nombre de ressources qui a diminué, il y a des passe-droits pas forcément justifiés pour des priorisations de todo (exemple : des demandeurs qui auprès des RA&S et PO, ont eu un refus sur l'exécution "tout de suite" car pas la dispo', contactent les Responsables de Services voire de Département pour contourner). La date du 14/07 annoncée a donc manifestement du retard : quelle nouvelle échéance Auchan se donne-t-il pour arriver à une situation suffisamment claire et opérationnelle pour bien travailler ? Quels KPI existent pour suivre cette mise en place et l'état de fonctionnement de la nouvelle organisation ? Une communication régulière peut-elle être faite ?

DRH : L'organigramme global DSI Data est en cours de finalisation. Comme pour les autres directions, il sera communiqué à tous dès la rentrée. Pour autant, la date du 14 juillet annoncée a été tenue. Chaque directeur a communiqué à ses équipes sur l'organisation. Les indicateurs de qualité de service pilotés par les équipes RUN sont au vert : qualité de service en hausse, baisse des interventions d'astreinte et ne relèvent pas de surcharge de travail particulière. Les appels à la prestation externe sont toujours possibles si nécessaire. Ils sont fortement challengés compte tenu des résultats économiques de l'entreprise. Certaines priorités peuvent changer pour répondre aux besoins de la stratégie posée par la direction générale, en responsabilisant chacun compte tenu des résultats économiques.


Le restaurant d'entreprise et API

CFDT :  : Il est fréquent d'avoir des remontées de salariés sur les quantités insuffisantes (les gens doivent insister pour avoir une part normale de l'élément principal, et doivent parfois revenir pour reprendre de l'accompagnement).
- Ce point peut-il bien être pris en compte et géré avec API ? Ou peut-être avez-vous des éléments à nous apporter si ça a déjà été abordé avec eux ?
- Le buffet d'accompagnement légumes tel qu'il existait avant : pourquoi n'est-il pas remis en fonction ?

DRH : Pour les questions concernant API, elles seront mises à l’ordre du jour du prochain CSE.
 

French Touch

CFDT : Constat plus fréquent de communications en anglais. Pourquoi ? Y a-t-il une nouvelle consigne ?

DRH : Les équipes infrastructures qui ont pris l'habitude, depuis Kairos en octobre dernier, de travailler pour l'ensemble des pays Auchan, peuvent parfois partager à l'ensemble des collaborateurs ARF leurs travaux qui sont formulés en anglais par leur activité internationale. Nous serons vigilants à fournir une version française pour les équipes ARF.

Pour toutes questions ou remarques, contacter vos délégués CFDT au CSE :
Hugues   Anne-Sophie  Thierry  Fabien
  Hugues     Anne-Sophie   Thierry      Fabien

15/04/2025

Déclaration CFDT au CSE Auchan ARS-ARA extra du 26/03/2025

CFDT_CSE.jpgConsultation et recueil d’avis sur le projet de réorganisation des services d’appui d’Auchan Retail et ses conséquences sur l’emploi 

Consultation et recueil d’avis sur les conséquences de la réorganisation et des départs projetés en matière de santé, de sécurité ou des conditions de travail 

L’ensemble des élus du CSE rendent un avis défavorable à l’unanimité sur les deux points.

Déclaration de la CFDT :

Sur la partie économique et emploi :

L’expertise pointe la responsabilité de l’actionnaire dans la situation d’Auchan et ses points faibles principaux : des prix trop élevés, le non-alimentaire qui s’effondre alors qu’en croissance chez nos concurrents, le drive qui ne décolle pas. Le choix aussi d’investir à l’étranger plutôt que dans le réseau français.

L’enjeu majeur est celui des achats et de la baisse des prix de vente pour retrouver de la compétitivité prix + se développer dans le drive où Leclerc a pris la moitié du marché.

L’expertise porte un point de vue critique sur plusieurs points centraux du PSE : en gros pourquoi autant de casse sociale alors que ça ne va pas rapporter grand-chose ?

- les fermetures de MyAuchan en IdF : ça ne va pas rapporter grand-chose alors que c’est un format plutôt en croissance et dans lequel les autres enseignes investissent.

- sur la réduction de la taille des magasins : la démonstration n’est pas faite que ça va améliorer la profitabilité

- réduction de l’encadrement : gain faible et gros risque en termes d’organisation

- surtout le licenciement des vendeurs EEGP qui ne vont rapporter que 110M€ d’EBE (Excédent Brut d'Exploitation) et même 66M€ si on enlève la marge des ventes d’équipement, alors que l’impact social est massif et que d’autres acteurs semblent au contraire y voir un potentiel marché en croissance (exemple Leclerc veut avoir 30% de son CA en non alimentaire en 2030).

- pourquoi passer par un PSE et pas une GEPP (Gestion des Emplois et des Parcours Professionnelles) moins difficiles socialement ?!

Au niveau du Groupe ELO ; 10Mds€ ont été remontés en dividendes à l’AFM ces 10 dernières années pour les actionnaires et pour investir dans les autres entreprises de l’AFM. Cela a empêché Auchan d’avoir les investissements nécessaires et expliquent qu’un certain nombre de virages aient été manqué (investissement dans les prix, dans le digital etc…), et surtout a conduit à une situation d’endettement important d’ELO.  Aujourd’hui il faut donc un retour des choses et que le Groupe investisse dans Auchan. 

De plus, ce que le rapport montre bien, c’est que ce PSE n’est que le début d’un plan de retournement beaucoup plus important. En analysant les données il montre qu’il y aura d’autres suppressions de postes d’ici 2030 :

« Ainsi dans les Hyper, nous estimons qu’environ 1340 équivalents temps pleins (ETP) seraient supprimés d’ici à 2027 et 580 au niveau du périmètre des Super et 217 au périmètre A320, soit un total de 2137 emplois supprimés en plus du PSE » p 217 du rapport.

C’est l’enjeu principal : anticiper au mieux ces nouvelles vagues et faire en sorte que cela soit fait via une GEPP et pas via un PSE : cette anticipation est essentielle, et l’entreprise doit s’y engager.

 

Sur la partie santé, sécurité et condition de travail :

Rapport Tome 1

Il est constaté que la direction a minimisé les risques psycho sociaux et l’impact sur les salariés du PSE, le plan d’action n’est pas donc suffisamment étayé.

On voit qu’un certain nombre d’actions importantes prévues dans le livre 4 n’ont pas été mises en place.

Nous demandons plus de communication interne, un accompagnement individualisé pour les salariés et managers, une implication renforcée de la médecine du travail, un cadre structuré pour la gestion des fermetures et réorganisations, un soutien psychologique plus adapté des salariés, garantir l’accessibilité à AlterHego.

Sur le Tome 2,

Il y a un manque de directives claires pour les salariés, des injonctions contradictoires pour les managers de proximité (on leur reproche de remplacer les salariés absents alors qu’ils devraient être en posture d’accompagnement des salariées).

Des personnes sont précarisées, et par rapport à ça, la cellule LHH n’a pas l’air d’accompagner les salariés perdus sans projet, mais seulement ceux avec des projets, ce qui est dommageable. L’objectif de recourir à un tel cabinet est bien de repositionner TOUS les salariés et surtout les plus fragiles sur le marché du travail. Cela pointe aussi le fait que la direction n’a pas rendu l'ensemble des salariés employables (ce qui est pourtant une obligation de l’employeur).

Au vu de tout cela, la CFDT reste inquiète pour la suite…

Pour toutes questions ou remarques, contacter vos délégués CFDT au CSE :
Hugues   Anne-Sophie  Thierry  Fabien
  Hugues     Anne-Sophie   Thierry      Fabien

20/03/2025

Accord de PSE Auchan 2025

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Vous trouvez ici l'accord de PSE Auchan 2025 signé (ainsi que d'autres accords) :
https://cfdt-auchan.fr/les-accords/arf

18:02 Publié dans ARF, Négociations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : restructuration, réorganisation, plan social, accords | |  Facebook | | | |

18/03/2025

Questions CFDT au CSE Auchan ARS-ARA du 24/02/2025

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Baromètre d’Engagement et de Satisfaction

DRH : Nous avons un vrai écart significatif sur la recommandation en tant qu’employeur où nous sommes à 44 et où nous avons perdu 10 points. Nous sommes globalement à une quinzaine de points en-dessous d’Auchan, et plus de 20 points en-dessous du marché. C’est à mettre en parallèle avec les inquiétudes qui sont ressorties dans l’état d’esprit. Il n’y a malheureusement pas de surprise. 

CFDT : D’après vous, qu’est-ce qui peut expliquer ce décalage notamment par rapport au reste de la société ARF ? 

DRH : Sur les services d’appui, il y avait en septembre, beaucoup de gens sous NDA (accord de confidentialité). L’arrivée des annonces de fin d’année sur le plan de transformation courrait dans les couloirs. Ce sentiment d’inquiétude était une réalité en septembre. Je l’explique en partie par rapport à cela. Nous sommes de plus, même si je le déplore, mieux informés sur les services d’appui que nous le sommes quand on est en magasin. 


DRH : Sur les salariés et clients d’Auchan, sur l’item mon conjoint ou moi-même faisons nos courses chez Auchan, nous restons toujours sur un niveau important à 78 % sur le systématiquement ou la plupart du temps. Le score est supérieur à la société. Pour quelles raisons ? Nous avons 80 % de répondants sur les verbatim avec près de 1600 verbatim. Les collaborateurs nous disent qu’il y a une importance sur le prix. Ils font leurs courses au regard de la proximité, de l’offre et aussi parce que pour eux, c’est une évidence, c’est une participation corporate.

CFDT : C’est aussi un effet de la ristourne. 

DRH : Ils ne le disent pas dans les verbatim mais oui, bien sûr. C’est incitatif.

Commentaire CFDT : Si la direction baisse le taux de ristourne pour les salariés (comme elle le menace à chaque NAO), on le verra très vite…

 

CFDT : Sur l’indicateur des conditions de travail et de sécurité qui se dégrade depuis les 4 derniers BES. Cela nécessite d’approfondir le point. Nous pourrions nous attendre à une amélioration avec la mise en place du télétravail qui a une tendance à améliorer les conditions de travail or, on constate l’inverse. Avez-vous des pistes ? 

DRH : Le fait de ne plus être en bureau fixe. La problématique est que nous n’avons pas suffisamment de verbatim pour en faire une généralité. Il y en a quelques-unes. Je n’ai pas forcément d’avis. Il faut savoir ce que les gens mettent derrière les conditions de travail qui se dégradent. Ça appartient à chacun. Nous n’avons pas une liste d’items sur laquelle les gens s’expriment. Il va falloir revoir dans le temps. 

CFDT : Il faudra creuser si ça continue dans cette direction. 


Point catégorie professionnelle évolution

CFDT : La catégorie webdesigner a été fermée. Nous avons un métier infographiste webdesigner et un métier graphiste multimédia. Ils nous disent que c’est la même chose mais mis dans des catégories différentes. Vous deviez nous faire un retour par rapport à ces métiers qui d’après ceux qui les exercent, sont assez similaires. Pourquoi des catégories différentes ? 

DRH : Je ferais un retour au CSE sur la question. 

CFDT : Nous avons regardé, ces deux métiers sont bien dans deux catégories différentes. 

DRH : Je dois regarder avec les noms. 

 

Echange sur les modalités de dépôt de dossier dans le cadre du départ volontaire

CFDT : Lors d’un précédent CSE, un point portait sur le sujet du PC portable. Les salariés demandent s’ils peuvent le conserver durant le congé de reclassement pour faire des recherches d’emploi. 

DRH : Non. C’est un outil professionnel. LHH a des moyens pour se connecter notamment. 

CFDT : Pour ceux qui en ont une, peuvent-ils conserver la voiture de fonction durant le congé de reclassement ?

DRH : Non. 

CFDT : Et  pendant la durée du préavis ? Idem pour le PC ?

DRH : Il est dispensé donc non. Pour la voiture de fonction aussi. A partir du moment où le collaborateur est dispensé, il est censé restituer le matériel. 

CFDT : Dans le PSE de 2020, ça avait été permis ! 

DRH : Cela a été calé durant le cadre de la négociation. C’est une tolérance. Si c’est dispensé, le collaborateur ne peut pas conserver la voiture. 

CFDT : C’est un avantage donné. Ceux qui ne l’avaient pas, avaient une somme versée en contrepartie. C’est un avantage pris en compte dans le calcul du salaire de référence.

DRH : Ce n’est pas un avantage en nature. C’est une contribution. Il y a deux façons de le passer en paie. Soit c’est passé en avantage en nature et cela entre dans la base primable et le collaborateur paie des impôts dessus. Soit il paie une contribution qui revient à environ un tiers du coût du leasing. Nous sommes dans cette seconde forme. 

CFDT : Qu’en est-il de celui qui n’avait pas la voiture de fonction et qui touchait une somme d’argent en contrepartie ?

DRH : La voiture de fonction n’est pas compensée pour ceux qui n’en veulent pas.
Cela fait des années que ça n’existe plus. Je n’ai même pas connu.


CFDT : Dans le contexte du PSE actuel, quand des postes sont proposés à la prestation, est-ce bien proposé en interne au préalable ?

DRH : Oui. Si ce n’est pas le cas, il faut me le remonter pour avoir des explications. La règle est que, tous les postes CDI, c’est-à-dire tous les postes figurant dans le livre II et qui peuvent être pourvus en interne, sont réservés exclusivement à l’interne durant un mois. Une fois le délai d’un mois passé, ils peuvent être ouverts à l’externe. Sur les prestations de la DSI par exemple, il n’y a pas de telle règle car il s’agit de la prestation et pas de poste fixe. Je suis en train de travailler un process car je veux mettre sous contrôle toute la prestation, l’intérim, le consulting, le management de transition et autres. Il est hors de question de supprimer des postes CDI et de voir des choses revenir en externe. A date, il n’y a pas de visibilité sur la prestation, consulting, management de transition car cela de passe pas via les RH. Nous y travaillons. Dès que la mise en œuvre sera effective, le process sortira et tout sera obligatoirement validé par le contrôle de gestion et moi. Je veux une vision complète sur l’ensemble des services support.

CFDT : Des postes sont directement envoyés en prestation. Pour certains postes, c’est du run... 

DRH : Je n’ai pas cette visibilité. C’est pour cette raison que je travaille sur un process avec le contrôle de gestion et la DAI car le problème des prestations, c’est que c’est géré en budget et non pas en personnel. Je veux une visibilité sur l’ensemble des coûts de frais de personnel, directs ou indirects, que ce soit des contrats CDI, CDD ou de l’intérim, la prestation, consulting…


PSE suite

CFDT : Concernant les personnes impactées mais dans une catégorie ouverte, ils ont l’avantage de pouvoir bénéficier du départ anticipé et du PDV. Ils ont un avantage que d’autres impactés n’ont pas.

DRH : Oui, toute la catégorie peut avoir le PDV. Tous les impactés d’une catégorie éligible ou non au volontariat peuvent partir en anticipé. 

CFDT : Les impactés, ce sont les départs contraints majoritairement sans accès au PDV. 

DRH : Si mon poste est supprimé, il faut ensuite regarder dans quelle catégorie. Si dans la catégorie il y a que des suppressions, je suis donc en contraint. Enormément de collaborateurs sont impactés dans une catégorie éligible au volontariat. Ils peuvent donc partie en anticipé et peuvent partir en volontariat. 

CFDT : Cela représente combien de personnes ? Nous n’avons pas ces ratios. J’avais plutôt en tête que, les impactés, d’une manière générale, n’avaient pas accès au PDV. C’est ce qui pose d’ailleurs un problème dans les négociations. 

DRH : Les impactés dans une catégorie 100 % impactée ne sont pas éligibles au volontariat.

CFDT : Il y a peu d’impactés qui vont avoir accès au plan de départ volontaire. Il y a un faible pourcentage de personnes qui peuvent à la fois bénéficier du départ anticipé et du PDV. Quels sont les ratios de répartitions de ces possibilités ? Nous le voyons plutôt comme étant une minorité. 
Est-il possible d’avoir le ratio afin de connaître la répartition entre ces 3 cas de figure ?

DRH : Je vais demander mais une réponse négative a déjà été donnée. Je pense que cette question a été posée dans le cadre de la négociation. 

CFDT : On va demander à la DREETS de vous poser la question et comme ça on aura la réponse ! 

Commentaire CFDT : La Direction nous a finalement envoyé les infos :
Il y a sur ARS-ARA 152 catégories réparties ainsi:
- 85 catégories contraintes représentant 170 collaborateurs éligibles au départ anticipé
- 67 catégories ouvertes au volontariat représentant 1008 collaborateurs dont 149 collaborateurs éligibles au départ anticipé. Ce qui donne : 

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CFDT : Sur la possibilité d’ouvrir aux formations de préparation au concours, cela a fait débat en négociation. Dans l’accord proposé récemment, ce n’est pas précisé.

DRH : Nous considérons que c’est du préalable. Donc non.

CFDT : C’est effectif ? Lorsque nous en avons échangé avec la DRH France, c’était plutôt ouvert. 

DRH : Je pense qu’il a soumis un nouvel accord vendredi. Je pense qu’il a été ajouté « préalable ou complémentaire ». Pour nous, le concours est une formation préalable. Cela concerne que les contraints. Ce n’est pas dans le PDV. 

CFDT : Il faudrait le préciser pour les salariés. 

Commentaire CFDT : Ca n’a été effectivement ouvert que pour les contraints, mais pas pour les volontaires…


CFDT : Est-il normal d’avoir une différence dans le suivi par LHH entre les salariés de Villeneuve et ceux des sites distants, accompagnement en distantiel vs présentiel. 

DRH : Oui, à date il n’est pas possible de prévoir des rendez-vous en présentiel. En revanche, l’accompagnement dans le cadre de l’EME sera en physique pour tous. 


CFDT : Des personnes sont affectées sur des postes qui n’existent plus comme expert fonctionnel SI. Ces postes n’apparaissent pas dans le PSE. Que deviennent ces postes dans la nouvelle réorganisation ?

DRH : Dans le cadre du PSE, les catégories d’emploi ont été construites en regroupant plusieurs emplois. Les experts fonctionnels ont, à ce titre, été regroupés avec les business analyst IT. 

CFDT : A part l’expert fonctionnel SI, d’autres personnes ont-elles un poste qui n’existe plus ?

DRH : Nous parlons plutôt de fonction et non de poste. L’expert fonctionnel SI est une fonction existante chez ARI. Dans le cadre de la convergence des IT, nous travaillons à remettre à jour cette fonction également côté ARS. Le travail d’harmonisation des fiches de poste ARI, ARS permettra d’identifier si d’autres fonctions sont concernées. 

 

CFDT : Est-il normal de demander à des salariés dont le poste est supprimé de former leurs alternants pour qu’ils soient leur back up, qu’ils soient autonomes sur les dossiers ?

DRH : Non ce n’est pas normal. Il faut remonter les noms. 

CFDT : Est-il normal de mettre comme objectif RVE à des salariés dont le poste est supprimé, la formation à leurs missions aux salariés qui restent ?

DRH : Oui, nous avons insisté sur la passation des dossiers dans le cadre des postes supprimés. En effet, il a été demandé aux managers pour lesquels il y a une RVE de prioriser cet objectif. 

CFDT : Des malaises ont été évoqués dans la restitution de la CSSCT. Des salariés sont écœurés et n’ont pas envie de se lancer là-dessus. Que risque un salarié à part la perte de son enjeu RVE ?

DRH : C’est tout. Il n’y aura pas de sanction supplémentaire.

 

CFDT : Les équipes en DSI ont été informées de la rénovation très prochaine du CIS, à priori dès mars, pour une durée de 8 à 10 mois. Dès ce même moment, dans le cadre de la réorganisation, des équipes vont revenir au CIS et à Colibri. IL semble par ailleurs envisagé que les équipes en DSI aillent à Colibri. Cette délocalisation à Colibri est-elle avérée ou pas encore sur site ? Quelle équipe arriverait-elle nouvellement dans les locaux ? Le taux d’occupation estimé après réorganisation permettrait-il bien d’accueillir sereinement tout le monde ? Y a-t-il au CIS des salles spécifiques à l’informatique, au moins le laboratoire d’encaissement, le stockage pour le s-proxi ? Ces salles techniques vont rester au CIS ? La proximité des équipes utilisant ces salles est importante. 

DRH : Dans le cadre du projet, il est prévu le déménagement des équipes ARI et OIA vers le siège ARS sur Villeneuve d’Ascq. Par conséquent, nous travaillons actuellement sur des plans. Il est donc en effet envisagé un mouvement de la part des équipes en DSI mais cette piste n’est pas encore validée. En fonction du budget, des travaux sont prévus au niveau de la DSI. 
Potentiellement, toutes les équipes vont changer de place. Une fois que le plan sera validé, il sera présenté en CSE.

 

CFDT : Est-ce normal de proposer de retirer un PPA en échange d’un changement de fonction ?

DRH : Oui.

CFDT : Cela peut ressembler à du chantage. 

DRH : Un PPA est un plan personnel d’accompagnement. Le collaborateur n’est pas au niveau sur son poste. Bien entendu, l’objectif est d’accompagner le collaborateur pour qu’il arrive à niveau. Si à la fin du PPA, nous constatons que le collaborateur n’a toujours pas atteint le niveau, soit nous proposons une autre fonction au collaborateur qui correspond à ses compétences, soit nous partons sur un licenciement pour insuffisance professionnelle. Il est donc normal d’envisager dès le début, de proposer au collaborateur de changer de poste car nous constatons qu’il n’atteint pas le niveau de son poste. S’il change de poste, il n’y a plus de PPA car le PPA est lié au poste occupé actuellement. 

 

RVE

DRH : Concernant l’abattement de la RVE pour accident de travail, le point nous avait été remonté par la CFDT. La RVE étant à la main de la direction, nous pouvons, légalement, proratiser en cas d’absence, le montant de la RVE et ce, peu importe que l’objectif soit ou non atteint. Légalement, nous avons le droit de considérer l’AT comme une maladie classique et donc venir proratiser l’enjeu de la RVE. Nous venons de rectifier la note, en indiquant que les absences en cours d’année pour les maternités notamment, n’impactent pas la RVE. Nous avons ajouté que l’AT ne doit pas avoir d’impact sur le montant de la RVE. Le plus simple est que la personne se manifeste afin de faire la modification. Pour l’avenir, c’est dans la note de cadrage. 

CFDT : Sera-t-il possible d’avoir la note de cadrage corrigée ?

DRH : Normalement, nous ne l’envoyons pas aux élus. Elle est envoyée aux managers. 

CFDT : Normalement elle est sur la box. A quelle date sera-t-elle modifiée pour la télécharger car la personne aura besoin de s’appuyer sur un écrit ?

DRH : Le plus simple est de remonter le nom afin de regarder pour faire le changement. 

Pour toutes questions ou remarques, contacter vos délégués CFDT au CSE :
Hugues   Anne-Sophie  Thierry  Fabien
  Hugues     Anne-Sophie   Thierry      Fabien

17/03/2025

PSE Auchan : Un accord majoritaire trouvé

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11:31 Publié dans ARF, ARI, ARS-ARA, Négociations, OIA | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : restructuration, réorganisation, plan social, accords | |  Facebook | | | |