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07/10/2011

Le 11 octobre, la CFDT appelle les salariés à se faire entendre face à la crise

Grèce, Euros, Déficits... La crise n'est pas une fatalité. Il y a des solutions !

Téléchargez le tract

Les dirigeants français et européens doivent prendre des décisions énergiques, efficaces et justes. Il faut tout à la fois réduire les déficits, relancer la croissance par des investissements d’avenir et soutenir ceux qui s’appauvrissent dans cette crise, les chômeurs, les jeunes, les salariés précaires. Bref, il y a urgence à stopper la spirale infernale de cette crise tout en préparant l’avenir.

Pour la CFDT, il faut :

> Lutter contre la spéculation
Mutualiser une partie des dettes des États européens pour renforcer les pays face aux marchés financiers.
Interdire les produits financiers exclusivement spéculatifs.
Stopper les paradis fiscaux.

> Relancer la croissance économique
Mettre enfin en place un gouvernement de la zone euro pour coordonner les politiques fiscales, économiques et budgétaires.
Investir aux plans national et européen.

> Réduire les déficits de manière équitable
Supprimer les niches fiscales contreproductives et qui coûtent cher à l’État.
Supprimer les exonérations sur les heures supplémentaires (3 milliards d’euros) qui empêchent la création d’emplois et ne bénéficient pas à l’immense majorité des salariés.
Conditionner la baisse de la TVA, dans la restauration et le bâtiment (au total 8 milliards d’euros), à des contreparties sociales en particulier sur l’emploi.
Modifier les règles de déduction des intérêts d’emprunt des bénéfices imposables des entreprises (11 milliards d’euros).
Faire contribuer les hauts revenus beaucoup plus qu’aujourd’hui par la création d’une tranche supplémentaire d’impôt sur le revenu à 50 %.

> Prendre des mesures sociales urgentes
Pour les jeunes, élargir l’accès au « RSA jeunes » et mettre en place rapidement les mesures négociées par les syndicats et le patronat : accompagnement vers l’emploi, aide au logement.
Dans les entreprises et territoires en difficulté, promouvoir des dispositifs évitant les licenciements (formation, financement du chômage partiel…).

Au delà de ces mesures urgentes indispensables, il faut des réformes de fond qui prendront plus de temps pour construire un mode de développement équilibré et durable, un monde plus juste et plus solidaire.

Le 11 octobre 2011, la CFDT appelle tous les salariés à agir avec elle pour se faire entendre des décideurs : gouvernement, parlement, employeurs.

LILLE  Grand Place
12h30 rassemblement et prise de parole.
14H manifestation

26/03/2011

SAUVER LES RETRAITES COMPLEMENTAIRES ET NE PAS SE TROMPER DE COMBAT

La CFE-CGC fait circuler un tract (voir ici) dans lequel elle accuse la CFDT de vouloir "tuer le statut cadre". Rien de moins !
Est-ce bien sérieux !?

La CFDT Cadre Cadres répond aux discours simplistes ou erronés entendus dans notre entreprise sur ce sujet : Tract à télécharger

ON N'EST PAS CADRE PARCE QU'ON EST A L'AGIRC !!!
Ce sont les classifications des conventions collectives et le travail lié à la fonction qui déterminent cette appartenance à la catégorie cadres. La CFDT ne demande pas la suppression de l'Agirc et encore moins la suppression du statut cadre. Elle se bat pour des salaires de qualité, des conditions de travail décentes, des conditions d'exercice de la responsabilité professionnelle permettant à chacun de bien travailler. Voilà de vraies convictions pour tous Les salariés, y compris les cadres. Ne nous trompons pas de combat. 
CADRES : DES SALAIRES TROP BAS, UN STATUT DEVOYE
Pourquoi l'Agirc est-elle en situation déficitaire? C'est bien avant tout l'évolution de la démographie et la composition du salariat qui sont à l'origine de cette situation. Plus de bénéficiaires et des cotisants avec des revenus plus faibles, auquel il faut ajouter le décrochage entre l'évolution des salaires des cadres et le plafond de la Sécurité sociale. Le passage au statut cadre de salariés à faible niveau de revenus a amplifié le phénomène. Près d'un tiers des cadres ont un salaire inférieur au plafond de Sécurité sociale (2 946 euros bruts mensuels). Certains employeurs utilisent la promotion cadres comme une carotte à peu de frais ! Leur empressement à faire passer cadres au forfait en jours des salariés disposant de peu d'autonomie a contribué à accentuer ce phénomène. Le nombre de cadres sous le plafond continue d'augmenter. 
POUVOIR D'ACHAT EN BERNE ET RESSOURCES INSUFFISANTES
L'augmentation des ressources par une augmentation des cotisations est revendiquée par certaines organisations. La CFDT ne n'y oppose pas mais est consciente que la situation du pouvoir d'achat des actifs n'autorise pas de grandes marges de manœuvre. C'est bien d'abord sur le partage de la valeur ajoutée et les rémunérations reflétant les niveaux de qualification et de responsabilité qu'il faut agir. 
L'ARRIMAGE AGIRC-ARRCO INDISPENSABLE
La CFDT s'est exprimée pour un arrimage plus fort entre les deux régimes Agirc et Arrco dans des conditions plus transparentes qu'aujourd'hui, en harmonisant certaines règles. Cet arrimage est déjà une réalité depuis la mise en place du régime unique Arrco et la création en 2001 du Groupement d'intérêt économique (GIE Agirc-Arrco). A L'horizon 2018, Les simulations effectuées pour les régimes de retraites complémentaires mettent en exergue un déficit cumulé de 11 milliards d'euros: excédent de 5,7 milliards d'euros pour l'Arrco et 0,6 milliards d'euros pour l'AGFF, contre un déficit de 17,3 milliards d'euros pour l'Agirc. Sans changement de cap, c'est l' Arrco qui devra venir massivement en aide à l' Agirc, comme elle le fait déjà pour permettre à l'Agirc de continuer à verser ses prestations. 
LES RETRAITES COMPLEMENTAIRES : QUELS IMPACTS POUR LES CADRES ? 
L'AGFF L'Association pour la Gestion du Fonds de Financement (AGFF) permet le financement des retraites complémentaires à l'âge légal de la retraite sans décote après une carrière complète. La prorogation de l'AGFF jusqu'au 31 décembre 2018 serait une mesure positive saluée par toutes les organisations qui en avaient fait la demande pour sortir de la précarité actuelle, évitant une perte de 22% au maximum de leur montant de pension, des personnes liquidant leur retraite après le 30 juin 2011. Cette mesure concernerait tous les futurs bénéficiaires, cadres et non-cadres.

L'arrêt de la baisse des taux de rendement des régimes Les mesures contenues dans l'accord soumis à la signature des organisations ne résolvent pas les problèmes de déficit des régimes, elles les corrigent. Une augmentation des ressources par une augmentation des cotisations a été catégoriquement refusée par le Medef. Dans ce contexte difficile d'équilibre économique des régimes, celui de l'Agirc étant le plus déficitaire, les négociateurs ont toutefois retenu une mesure de stabilisation des taux de rendements des deux régimes jusqu'en 2015, enrayant ainsi 15 années de baisse de ces taux. Tous les cadres en activité bénéficient de cette mesure, car ils cotisent aussi à L'Arrco pour La part de leur salaire inférieure à 2 946 euros par mois. L'effort demandé en 2011 aux retraités cadres concernerait la seule part Agirc de leur pension complémentaire.

Les droits familiaux ou majorations familiales La CFDT ne s'était pas prononcée pour un plafond mais pour un plancher afin d'élargir le nombre de bénéficiaires, garantir un montant minimal et réduire les inégalités entre hommes et femmes. Cette proposition n'a pas été retenue par la délégation patronale qui souhaitait en rester à une enveloppe financière constante. Après tergiversation, elle a finalement proposé 10% d'augmentation des majorations familiales pour les parents de 3 enfants et plus, soit un passage de 5 à 10% en Arrco et de 8% à 10% en Agirc. Les cadres qui bénéficient de l'Arrco et de l'Agirc sont donc majoritairement gagnants avec ces mesures. Les cadres qui ont un enfant à charge au moment de leur retraite bénéficient d'une majoration de pension à l'Agirc en plus de celle de l'Arrco. Le plafonnement des majorations concerne les parents d'au moins 3 enfants, sa hauteur de 1 000 euros par régime ne pénalisera que certains cadres aux revenus les plus élevés.

La pension de réversion Ni l'âge de la réversion, ni les pensions versées aux conjoints survivants ne sont modifiées, ce qu'avait précédemment proposé le Medef pour économiser 5,7 milliards d'euros.
SAUVER LES RETRAITES COMPLEMENTAIRES
ET NE PAS TROMPER DE COMBAT
A lire : Les retraites complémentaires en questions 

Pour toutes questions ou remarques, contacter les délégués syndicaux

Fabien Alliata Christophe Mercier Pierre Petit Marc Vanhoenacker

11/01/2011

Aux côtés des stagiaires

CFDT JeunesKit de survie du bon stagiaire Cé / CFDT Cadres

Donner une information claire. Ouvrir son réseau. Avec la Confédération étudiante, la CFDT Cadres s'engage pour valoriser les cadres de demain avec leurs compétences d'aujourd'hui.

Le stage est un moment qu’on attend, qu’on redoute, qu’on craint. Pour bien le réussir, il vaut mieux être armé. C’est avec cet objectif que la CFDT Cadres et la Confédération étudiante, résument dans cette brochure, l’essentiel de ce qu’il faut savoir avant, pendant et après ton stage. La CFDT et la Cé à côté des stagiaires Le stage ne doit pas être pour les entreprises l’occasion d’embaucher des jeunes diplômés à petits prix ni de remplacer un emploi à temps plein. C’est pourquoi la CFDT s’est battue et a obtenu des règles qui encadrent l’utilisation des stagiaires. Rémunération, convention de stage... : quels droits ? Et après le stage ?

Depuis le 1er septembre 2010, les stages doivent être intégrés à un cursus pédagogique dont la notion est définie par le décret n°2010-956 du 25 août 2010.

Ce que dit le décret : Les stages sont considérés comme intégrés à un cursus pédagogique lorsqu’ils répondent aux conditions suivantes :
• leur finalité et leurs modalités sont définies dans l’organisation de la formation ;
• ils font l’objet d’une restitution de la part de l’étudiant donnant lieu à évaluation de la part de l’établissement.
• Sont également intégrés à un cursus les stages organisés dans le cadre :
• des formations permettant une réorientation et proposées aux étudiants,
• de formations complémentaires destinées à favoriser des projets d’insertion professionnelle et validées en tant que telles par le responsable de la formation ;
• des périodes pendant lesquelles l’étudiant suspend temporairement sa présence dans l’établissement.

Dans l’accord de modernisation du marché du travail de 2008, la CFDT a obtenu que la durée de stage soit prise en compte pour réduire la période d’essai. Si à l’issue de ton stage tu es embauché(e) par ton entreprise, tu as droit à la réduction de la période d’essai au maximum de la moitié de la durée prévue par celle-ci . Pour une durée de la période d’essai de 4 mois, tu ne feras que deux mois d’essai.

L’intégration des jeunes dans l’emploi implique un regard neuf sur le travail et le management [ 20/10/2010 ]

05/01/2011

Bonne année 2011 avec la CFDT Auchan !


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24/11/2010

Les retraites complémentaires en question

A sa retraite, un cadre du secteur privé touche au moins trois pensions : celle du régime général de la Cnav, les complémentaires de l’Arrco et de l’Agirc. Il est fréquent que celles-ci soient plus importantes que le montant apporté par la retraite de base.

Les organisations syndicales représentatives sont donc très investies dans la gestion paritaire de ces régimes. L’Etat n’intervient pas. La CFDT Cadres est signataire de la convention du 14 mars 1947 qui a fondé l’Association générale des institutions de retraite des cadres. La CFDT Cadres est représentée dans les caisses de retraites cadres par 64 administrateurs élus, garants de leur bonne gestion et de l’application efficace des directives et des règlements émis par l’Agirc et l’Arrco. Ils ont le souci de l’amélioration constante de la qualité du service rendu aux actifs, aux retraités et aux entreprises ; ils pilotent l’action sociale pour répondre aux besoins de ceux qui rencontrent des difficultés.

Au niveau national, les deux régimes ont entrepris de rapprocher et d’harmoniser leurs règles de fonctionnent pour offrir une meilleure lisibilité et une meilleure compréhension par le public. La CFDT Cadres apporte son soutien à cette évolution et souhaite l’unification de la réglementation.

Comme les autres régimes de retraite durement touchés par la crise économique, ces régimes entrent dans une période difficile en ce qui concerne les équilibres financiers. Ainsi,  l’Agirc a enregistré en 2009 un déficit de 587 millions d’euros et les perspectives pour les prochaines années ne sont pas bonnes.

Les négociations avec les organisations d’employeurs devront trouver les solutions pour assurer  la pérennité des régimes tout en garantissant le maintien du bénéfice de la retraite complémentaire au même âge que le régime général.

Philippe Fontaine

21:58 Publié dans Cadres, Infos générales | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : retraite, cadres |  Facebook | | | |

24/04/2010

Le mystère des actions Auchan enfin résolu

Tout d’abord ne boudons pas notre plaisir et celui des milliers de salariés d’Auchan. Mais +7,28% de revalorisation de la part Valauchan ça a quand même été une surprise comme l’avait été (dans le mauvais sens) les -1,13% de l’an passé.
Les salariés, aussi satisfaits soient-ils, se posent des questions. Avec une baisse du résultat net de -9,1% et une année 2010 que notre direction annonce plus difficile que 2009, nous avons le FCP Valauchan qui fait un bond en avant alors que l’an dernier il avait reculé pour la première fois de son histoire malgré de bons résultats !

Les explications de la direction semblent laisser sceptique nombre de salariés.

D’après Benoit Boussemart l’économiste spécialiste de la richesse des Mulliez, les explications seraient d’un tout autre niveau.

Sur quelles bases repose l’évaluation qui a été faite ? D’où peut bien venir cette hausse, en l’espace de quelques mois ?

Pour M. Boussemart, 3 éléments principaux sont à retenir :

- Le taux de Valauchan est un "taux" politique, destiné à maintenir la "paix sociale" ;

- Le partage "intéressement/participation/valorisation du FCP" est un leurre pour les salariés ; ceux qui gagnent le plus sont les actionnaires, et les salariés privilégiés, notamment via les stock-options ;

- Les mécanismes "intéressement/participation" ont des effets pervers à court terme (la carotte pour faire travailler de plus en plus les salariés avec des salaires de base très faibles) et à long terme (c'est sur le salaire brut que se calcule la future retraite, hors intéressement et participation). En outre, ceci permet au groupe Mulliez d'échapper au versement de cotisations sociales : manque à gagner pour la France en 2008 : plus de 200 millions d'euros. Et on parle de déficit du régime des retraites !! Qui creuse ce déficite si ce ne sont ces mécanismes, et les multiples aides permettant d'évacuer une partie des cotisations sociales, notamment sur les bas salaires ?

En effet, à Auchan les salaires mensuels sont particulièrement bas. De nombreux employés ont été payés sous le smic horaire de 2000 à 2007. Ce serait encore le cas si la CFDT et la CGT n’étaient pas montées au créneau.
Pour les cadres c’est pareil, 10% d’entre eux sont payés en dessous des minima garantis par la convention collective nationale, et 25% d’entre eux sont payés en dessous du minimum de leur tenue de fonction. Ca n’est pas parce qu’ils ne sont pas « bon », bien au contraire la plupart sont reconnus pour leurs compétences et leur professionnalisme par leur N+1, leur N+2. Le problème vient de la politique RH telle qu’elle a été instituée.

16/02/2010

Taux de Participation Auchan France 2009

Le CA 2009 du périmètre de participation s’élève à 16 365 Millions d’euros.
C’est -712 M€ (-4,17%) par rapport à 2008 mais +14 M€ de cash-flow brut avant frais financiers.

Le taux de la participation s’élève donc à 9,92%.

9,92% du salaire brut annuel. Presque 1,5 point de plus qu’en 2008 (qui était à 8,50%).
Ce qui représente pour les salariés (ayant au moins 86 jours d’ancienneté) un mois et demi de salaire net.
Le meilleur taux de ces 4 dernières années malgré un contexte de crise.

Ce taux bénéficie entre autres de l’intégration des avoirs fiscaux relatifs aux dons aux associations et de la neutralisation des contrecoups financiers des bonus aux dirigeants, qu’a obtenu la CFDT !

Ce résultat montre qu’Auchan maitrise la régression (1,33%) et reste bien positionné.

20/01/2010

Emission France Inter sur le groupe Mulliez

L'émission "Là-bas si j'y suis" de Daniel Mermet sur France Inter sera consacrée au groupe Mulliez, ce vendredi 22 janvier de 15h à 16h.
Des caissières d'Auchan et Guy Laplatine DSC CFDT Auchan s'exprimeront.

Egalement à lire dans Business Week, magazine américain, un article (c'est assez rare pour le souligner) consacré en double page à Gérard Mulliez et à Auchan dans son numéro du 10 décembre : Article original en anglais

19:10 Publié dans Infos générales | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mulliez |  Facebook | | | |

07/01/2010

Levée de grève à Pimkie Diramode : un premier accord a été trouvé

Photo VDN Patrick James

Un accord a été trouvé sur les mesures d’accompagnement mais le nombre de licenciements visé par les Mulliez est toujours trop élevé, surtout au vu des nombreuses suppressions d’emploi déjà réalisées (453 depuis 2001) alors que l’entreprise est largement bénéficiaire…

Cela faisait 18 jours que les employés de Pimkie à Wasquehal et Neuville-en-Ferrain, visés par un plan de licenciement, étaient en grève (essentiellement des femmes, elles ont passé leurs fêtes sous des tentes en se chauffant avec des caisses de bois).

La direction de Pimkie justifiait ces suppressions de postes simplement par « l'érosion de ses bénéfices ». Argument plus que contestable (voir détails en fin d’article).

La négociation fut longue...
C’est sous la pression des pouvoirs (et de l’opinion) publics que la direction a accepté de revenir à la table des négociations.
Elle a débuté mardi en début d’après midi pour se terminer mercredi à 3h du matin.
Depuis le début la direction a démontré sont peu d’ouverture. La proposition initiale de Pimkie proposait une indemnité de 10.000 euros, plus 550 euros par année d'ancienneté.

Finalement la direction a accepté la nouvelle contre-proposition de l'intersyndicale CFDT-FO.
Un compromis a été trouvé sur plusieurs points :
- Prime supra légale : 20 000 € + 1 000 € (nets de CSG et CRDS) par année d’ancienneté et sans plafond maximum ;
- Congé de reclassement : 6 mois pour les -50 ans et 8 mois pour les + 50  ans ;
- 10 000 € d'aide aux créateurs d'entreprise ;
- Formation : budget de 4 000 € par salarié, dépassement éventuel sous réserve de l’avis de la Commission de suivi ;
- Jours de grève : 12 jours de janvier répartis en 4 jours de Congés Payés, 4 retenus mais compensés par le versement de l'intéressement de janvier...

Ces propositions ont été approuvées par les salariés en grève lors de l’AG qui a suivi : 76 POUR (70%), 35 CONTRE (23%) et 8 Abstention (7%)

De nombreux points restent encore à négocier
Les négociations reprendront les 12, 13 et 14 janvier pour finaliser le PSE, notamment par rapport au nombre de licenciement (190 initialement, 175 désormais).

Ce PSE est-il justifié ?
C'est là-dessus que continuent à plancher les délégués syndicaux avec l'aide des experts économiques.
Comme le montrent les informations financières publiées ici, ces licenciements n’ont aucun objet, pas plus économique que financier. Il s’agit bien de faire de plus en plus de « fric » au détriment de l’homme !
Les profits passent avant les salariés, et le terme responsabilité sociale ne fait partie du vocabulaire qu’en apparence.
La seule perte enregistrée par Diramode sur les 10 derniers exercices a eu lieu en 2004/05 ; toutes les autres années sont bénéficiaires. 214 millions d’euros ont été ponctionné par la famille Mulliez sur la société Diramode. Alors que l'effectif diminue année après année : 453 emplois en moins entre 2001 et 2008…

A lire aussi :
- Le taux de profit Pimkie
- La liste des bénéfices des entreprises du groupe mulliez en 2008 : le groupe Mulliez avait fait 1,6 milliards d’euros.
Diramode, la société mère française de Pimkie, avait fait 10,9 millions d’euros.
Pour Groupe Auchan c'était 727 millions d’euros.

13:18 Publié dans Infos générales | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mulliez, fortune, grève |  Facebook | | | |

04/11/2009

Défendre les frais de personnel d’Auchan

En ces temps troublés par une crise économique et financière (et par conséquence sociale), le maître mot dans la bouche des dirigeants des grandes entreprises est : « diminution des frais », et notamment des frais de personnel qui est le poste le plus élevé parmi les frais de fonctionnement.
D’un point de vue financier cela peut se défendre, mais a y regarder de plus prêt…
Cela se traduit par la diminution de la masse salariale ce qui signifie des baisses de rémunérations et/ou des suppressions de postes. On se retrouve par exemple avec un « plan de transformation » touchant 1437 équivalents temps plein, sans volet social !
Ou avec la mise en place de systèmes comme « efficacité opérationnelle » qui servent surtout à presser encore plus l’employé-citron ; l’automatisation, voice-picking en logistique qui transforme le salarié en robot, etc…
Mais aussi des conséquences collatérales, comme la diminution des budgets des CE basés sur un pourcentage de la masse salariale…
(autre exemple : en Centrale la direction a récemment décidé de diminuer sa participation à la carte cadeau de fin d'année. Une économie de bout de chandelle...) 

Pour info, au cumulé 8 mois nous étions à -7,8% sur les frais de personnel.

Il faudrait faire remarquer à ceux qui « tapent » sur la masse salariale, qu’ils en font également parti. Et qu'ils en représentent même une part non négligeable.
Surtout avec des bonus peu ou pas encadrés !

Mais qu'est-ce que la masse salariale ?
On la définie par l'ensemble des charges liées à la rémunération des salariés.
Mais c'est réducteur de s'arrêté là ! En effet celle-ci est composée de personnes humaines qui fournissent un service aux entreprises contre rémunération. Voir celle-ci uniquement comme un centre de coût est une vision minimaliste. Sans salariés il n'y a pas d'entreprise car pas de production de bien et de service.
La masse salariale est donc également la principale richesse de nos entreprises.

Pourtant Auchan n’évite pas l’écueil de la culture du résultat économique et financier, en oubliant qui le réalise !
La direction déclare : « développer une culture de la charge de travail et la réalisation de dispositifs de flexibilité et de transversalité garantissant une heure travaillée productive ».
On peut se demander d’où viennent les résultats d’Auchan France depuis des années ?!
Comment ont-ils été créés et par qui ? Et tout cela en étant insuffisamment productif !?
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Au lieu de toujours vouloir diminuer la masse salariale (et prendre le risque d’accroitre d’autres problèmes par l’augmentation de la pression), considérons-la d'abord et avant tout comme la principale Richesse de nos entreprises. Et à ce titre préservons là !! 

Lire notre article :
Les résultats d’Auchan sont-ils vraiment pénalisés par la France et les frais de personnel ?!