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08/03/2013

Mixité et égalité professionnelle, les bonnes intentions ne suffisent pas !

égalité,femmes,accordsA la veille de la journée internationale des femmes, la CFDT a organisé une journée de débats intitulée "la mixité, on a tous à y gagner" à laquelle a participé Fabien, délégué CFDT Auchan Centrale. Les participants ont échangé sur la nécessité de lutter contre les stéréotypes de genre et la manière de rendre effectives les mesures qui permettent aux femmes d'être reconnues, au même titre que les hommes, dans toutes les sphères de la société.

« Les femmes auraient une tendance naturelle à la bienveillance et au sacrifice. Ca n’aide pas beaucoup pour faire une carrière professionnelle ! » Ce n’est pas sans humour que la psychanalyste Sophie Cadalen s’est prêtée à l’exercice de déconstruction des stéréotypes de genre lors du rassemblement organisé par la CFDT le 7 mars 2013. La veille de la journée internationale des femmes, la Confédération a convié 200 militant(e)s à participer à des débats portant sur la place des femmes, non seulement au travail, mais aussi au sein de la CFDT en tant que responsables syndicales. Sophie Cadalen, ainsi que la chercheuse en sciences politiques Réjane Sénac et le DRH de Bayer HealthCare, Luc Derache, ont ouvert les discussions sur la persistance des stéréotypes. Des archétypes que nous véhiculons tous bon gré mal gré et qui contribuent à ce que les femmes ne soient pas reconnues au même titre que les hommes dans de nombreuses sphères de la société. Ancrées dès le plus jeune âge, ces représentations peuvent évoluer grâce à l’éducation. C’est ce que le gouvernement entend expérimenter avec le programme « ABCD de l’égalité » qui sera lancé à la rentrée 2013 dans dix académies auprès d’élèves en dernière section de maternelle jusqu’à la fin du primaire, avant d’être généralisé à la rentrée 2014.

De bonnes intentions pavées de différenciation

Quoi qu’en dise le fameux best-seller, les hommes ne viennent pas de Mars, pas plus que les femmes ne viennent de Vénus ! Prenant le contre-pied du livre de John Gray, Sophie Cadalen s’est appuyée sur un exemple : « tous les hommes ne souhaitent pas être conformes à « l’obligation » d’être ambitieux. Nous sommes tous des exceptions à ces stéréotypes ». La politiste Réjane Sénac a souligné combien ces mythes avaient abouti à l’édification d’une République non mixte. Et aujourd’hui, « on a tendance à justifier la présence des femmes dans les sphères du pouvoir pour les mêmes raisons qu’on les en a exclues, a mis en garde la chercheuse. On met en avant comme facteur de performance leur genre, leur différence, au lieu de prendre pour base le principe d’égalité. »

L’argument de la performance est pourtant revendiqué par le DRH de Bayer HealthCare, Luc Derache. « Il est au cœur de nos accords spécifiques sur l’égalité hommes/femmes ou sur la diversité », a-t-il expliqué, donnant l’exemple dans son entreprise de « jeunes salariées d’origine maghrébine qui s’investissent davantage dans leur travail et qui ont beaucoup plus le souci de réussir que d’autres qui sortent des grandes écoles. C’est un stéréotype, mais cette réalité permet de changer la structure de l’entreprise et d’en augmenter la performance. » L’accord signé en 2009 par les partenaires sociaux au sein de Bayer HealthCare contient en grande partie des mesures pour faciliter la conciliation entre vie professionnelle et vie privée : pas de réunion après 17 heures, prise en charge des frais de garde d’enfants lors de déplacements professionnels, rémunération à 100% du congé paternité au-delà du plafond de la Sécurité sociale, etc.

Mais beaucoup d’accords sur l’égalité professionnelle entre femmes et hommes sont en deçà de la loi.


Fini les paroles, place aux actes !

« Le cadre juridique est relativement complet. Une dizaine de lois ont été votées en l’espace de quarante ans. Elles sont de plus en plus précises, mais pour autant les outils ne sont pas mis en place, a fait remarquer la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem. A peine 50 % des entreprises ont réalisé le rapport de situation comparée, par exemple. Nous avons établi un décret en décembre 2012 pour que les contrôles soient plus systématiques. Désormais les entreprises d’au moins 50 salariés doivent envoyer aux Direccte leurs accords et plans d’action relatifs à l’égalité professionnelle. Un bilan sera réalisé au second semestre 2013 et les sanctions seront mises en œuvre à partir de la fin de l’année. »

Laurent Berger a cependant déploré que ce pouvoir de sanction soit insuffisant, faute de moyens dévolus à l’Inspection du Travail. Mais le secrétaire général a aussi souligné que le dialogue social apportait des résultats, présentant la négociation sur la sécurisation de l’emploi et celle qui vient de débuter sur la qualité de vie au travail et l’égalité professionnelle, comme étant « les deux faces d’une même pièce de monnaie. » Ainsi, grâce à l’accord national interprofessionnel sur la sécurisation de l’emploi, les temps partiels subis, qui touchent à 80 % des femmes, ne pourront plus être inférieurs à 24 heures hebdomadaires. Cet accord met en place une base de données socio-économiques sur les entreprises accessibles à toutes les instances représentatives du personnel. « Cette base favorisera l’approche intégrée des sujets de négociation et évitera ainsi que l’égalité professionnelle ne soit traitée de manière annexe. Elle favorisera par exemple la prise en compte de l’égalité salariale dans la négociation annuelle obligatoire », a précisé Laurent Berger. Une des grandes avancées que pourra apporter la négociation en cours sur la qualité de vie au travail et l’égalité professionnelle sera d’inscrire l’organisation du travail comme sujet de négociation. Mais il faudra pour cela que le patronat accepte de s’engager sur ce sujet déterminant pour la place des femmes au travail.

A Auchan, l'équipe CFDT avait été particulièrement moteur depuis plusieurs années pour réclamer un accord et le négocier. Malheureusement cet accord de 2010 était accès sur de bonnes intentions et des déclarations de principes, mais ne comportait pas grand-chose sur le « comment faire ».
Beaucoup de points mentionnés dans cet accord de 2010 n’étaient en fait que de simples reprises de la loi, de l'accord national interprofessionnel, de la convention collective de branche, ou déjà présents dans d’autres accords Auchan…

Il vient d'expirer et un nouvel accord est en cours de négociation.
Nous espérons que ce deuxième accord contiendra plus d’engagements. Nous avons adressé il y a quelques mois de nombreuses propositions à la DRH Auchan France.
 

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19:38 Publié dans Actions syndicales, Egalité - Diversité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : égalité, femmes, accords | |  Facebook | | | |

04/03/2013

Bilan des révisions de salaires 2012 Agents de maitrise et Cadres des Services Centraux Auchan

Tract à télécharger


76 personnes en CDI de moins que l’an passé
(1531 en 2011 ; 1455 en 2012)

Taux d’augmentation moyen Cadre : 2,45% (2,46% en 2011)

Taux d’augmentation moyen AM : 2,30% (2,51% en 2011) soit -8%.

La DSI a le plus faible taux d’augmentation des Services Centraux, aussi bien pour les agents de maitrise (2,09%) que pour les cadres (2,30%). Elle a le plus grand  taux et le plus grand nombre de collaborateurs (113) sur l’augmentation minimum de 1,5%. Et aussi le plus grand taux de 0 et PPA (voir ci-dessous)...
 

Des salariés encore payés en dessous de leur tenue de fonction !!!

Exemple en Direction commerciale (Acheteur, Manager de catégorie, Chef de produit) 28% sont en dessous du salaire minimum de tenue de fonction !!! (alors même que les grilles n’ont pas augmentées par rapport à 2011 !)
Et cela se dégrade : 20% en 2010 ; 24% en 2011…

Pas d’augmentation de salaire et PPA (plan personnel d’accompagnement)
C’est en DSI qu’il y a eu le plus de 0 et PPA (3,3% de l’effectif) soit environ 3 fois plus que dans les autres Directions.
Au total 2 fois plus de 0 et PPA que l’an dernier, qui était lui même supérieure de 30% à l’année précédente…

Minimum de base (+1,5%)
Pourcentage de l’effectif ayant eu le minimum de base : 

Direction commerciale

9,8%

Direction ressources et développement

7,5%

DSI

30,8% !

Autres services*

11,2%

     * DRH, IFE, Marketing, Communication, DG, Nouveaux concepts, Organisation

Et rappelons que la plupart des grilles de salaires de l’encadrement n’ont pas été augmentées cette année…  

Nous avons fait depuis longtemps des propositions concernant l'accord sur les salaires de l'encadrement qui date de... 1986 !

L’accord sur les salaires des agents de maitrise et des cadres n’offre pas les garanties suffisantes sur les minima, et n’a pas suivi les évolutions législatives…

La direction a annoncé qu’il n’y aurait pas d’avenant sur l’accord salaires des agents de maitrise et des cadres car le SEGA-CFE-CGC s’y oppose !

Ce syndicat ne voit pas ce qui pourrait améliorer cet accord datant de 1986 et qui n’a jamais été revu depuis, alors que notamment :

des agents de maitrise ont un taux horaire inférieur à la convention collective ; que la majoration des heures supp du contingent n’est pas payée ; que les heures au-delà des 1705h annuelles ne sont ni payées ni récupérées !

- 10% des cadres étaient payés en dessous du salaire minimum garanti par la convention collective (ce qui serait encore le cas sans les multiples interventions de la CFDT, et qui pourrait se reproduire de nouveau si on ne fixe pas les choses par écrit !) ; de nombreux cadres payés en dessous du minimum de leur tenue de fonction…

Et curieusement la CFTC vient de signer cet accord, 26 ans après, sans aucune modification…

Pour info : Nos actions concernant le temps de travail et la rémunération des agents de maitrise sont toujours en cours. A suivre.

 

Nous réclamons toujours un avenant pour fixer, entre autres :

- Qu’il n’y ait plus aucun salarié en dessous du minima de sa tenue de fonction ;

- Que le taux de l’augmentation collective soit appliqué sur les minima des grilles de salaire, le barème RVI et les forfaits astreinte (soit 1,5% cette année) ;

- Que chaque salarié ait connaissance de sa grille de salaire.

Pour toutes questions ou remarques, contacter-nous :

06-22-14-02-01
cfdt.auchan.cadres@free.fr
 

10:11 Publié dans Actions syndicales, Cadres, Négociations | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : salaires, augmentations, agent de maitrise, cadres, ppa | |  Facebook | | | |

28/01/2013

Management Auchan CSP Compta fournisseurs : des sanctions ont été prises

Suite à nos signalements concernant les pratiques abusives de l’équipe managériale du CSP comptabilité fournisseurs des sanctions et des mesures ont été prises.

Il est important que chacun prenne conscience que le lien de subordination n’est pas un lien de soumission.
Les salariés ne sont pas tenus de se plier à tous les désidératas ne relevant pas du contrat de travail.

Les méthodes du genre : chantage affectif et autres entretiens « individuels » face à plusieurs managers, n’ont pas lieu d’être.

La seule évaluation valable du salarié ne peut être que le résultat du travail fourni, et non la participation à des activités annexes ne faisant pas partie de la fonction.

Cela aura permis à certains de ces managers de prendre conscience qu’ils étaient allés trop loin. Quelques uns se sont excusés.

La situation semble globalement s’être améliorée, et les pressions se sont relâchées (nous contacter si problème).

Il n’en reste pas moins que nous avons pu constater des inégalités dans le traitement de cette affaire.

Il est important aussi de rappeler qu’il est illégal de faire pression sur un salarié pour le contraindre à la démission, même s’il a commis une faute.

A suivre…

18:12 Publié dans Actions syndicales | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : risques psychosociaux, harcèlement, management, sanctions | |  Facebook | | | |

30/11/2012

Auchan doit renoncer à supprimer des postes en échange du crédit d'impôt




AFP. La CFDT a demandé mercredi qu'Auchan renonce à son plan de transformation de l'entreprise (PTE), qui vise selon elle à supprimer plus de 1.700 emplois, en échange du crédit d'impôt dont bénéficiera le groupe de distribution dans le cadre du pacte de compétitivité gouvernemental.

"Des entreprises vont recevoir un chèque fiscal, qui devrait atteindre 80 millions d'euros pour Auchan et 125 millions d'euros pour les 3 principales enseignes du groupe Mulliez", a annoncé Guy Laplatine, délégué syndical central CFDT, au cours d'une conférence de presse organisée à la veille d'un comité central d'entreprise à Marcq-en-Baroeul (Nord).

"A partir du moment où des cadeaux fiscaux sont faits pour favoriser l'emploi, cela doit se traduire au moins par l'arrêt des plans sociaux et une diminution de la précarité", a-t-il poursuivi.

"On s'adresse à l'employeur et au gouvernement. Il faut préserver l'emploi avant tout", a ajouté le syndicaliste.

Aucune mesure de ce type ne figure parmi les contreparties à l'utilisation du crédit d'impôt qui seront définies dans une loi que Matignon a promise pour début 2013.

Le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) sera de 4% de la masse salariale brute dès l'exercice 2013 avant de passer en vitesse de croisière à 6% en 2014, selon l'amendement au projet de budget rectificatif adressé mercredi aux parlementaires.

Auchan avait annoncé fin mars la création de 1.600 postes nets d'ici à 2014 à travers un plan qui prévoit la création de 3.200 postes environ via l'ouverture de 56 magasins, mais aussi la suppression de 1.600 postes.

La CFDT a mis en doute mercredi le chiffre de 3.200 emplois créés, évoquant pour sa part quelque 1.700 suppressions de postes, dont 600 sont particulièrement menacés, selon elle. Ces derniers ont fait l'objet d'un accord de méthode avec la direction d'Auchan, qui empêche tout départ contraint jusqu'à la fin décembre 2013, selon le syndicat.

"Le PTE est en cours, bien avancé et se poursuit", a commenté un porte-parole d'Auchan, interrogé par l'AFP, précisant qu'il était prématuré d'évaluer le montant du crédit d'impôt dont bénéficiera l'enseigne.

Auchan emploie 50.000 personnes en France. Mi-mars, le groupe a annoncé un bénéfice net en hausse de 14,9% à 810 millions d'euros au titre de 2011.

16:15 Publié dans Actions syndicales, Comité Central d'Entreprise (CCSE) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vidéos, plan social, gpec, fiscalisme | |  Facebook | | | |

Auchan et les temps de pause : la CFDT veut une prime de compensation

affaire-des-temps-de-pause-a-auchan.jpgLors du comité central d'entreprise (CCE) de ce jeudi 29 novembre, la CFDT a présenté une pétition avec 5000 signatures de salariés pour demander le versement d'une prime de compensation pour l'ensemble des personnes concernées par l'affaire des temps de pause. Explication dans La Voix du Nord :

Retour en arrière. Des salariés d'Auchan réclament depuis des années le respect du SMIC. Ils reprochent à l'enseigne d'avoir intégré, entre 2000 et fin 2007, le temps de pause dans leur rémunération (5 % du temps de travail, soit trois minutes par heure travaillée), contrairement à ce que prévoient les conventions collectives.

« Action collective »

En octobre, la cour de cassation a donné gain de cause aux salariés. On attend désormais le passage devant les prud'hommes de Lille, dont la date n'a pas encore été fixée. « À raison de 4 000 euros par employé de niveau 1 sur sept ans et de 5 000 euros pour un employé de niveau 4, on parle d'une somme totale de plusieurs millions d'euros », précise Guy Laplatine, délégué central CFDT.

Cependant, sur 40 000 personnes concernées, seuls les 1 600 salariés qui ont déjà engagé une procédure pourraient profiter d'une décision favorable.

Pour les autres, les faits sont prescrits. « Nous avons donc décidé de mener une action collective et syndicale. La CGT nous soutient.

Cette action commence par une pétition qui a pour l'instant recueilli 5 000 signatures. Et nous imaginons, pourquoi pas, des mouvements en fin d'année.

Nous irons jusqu'au bout. Les salariés spoliés sont en droit de réclamer leur dû. »

la Cfdavec vous et pour vous 

19/11/2012

Méthodes managériales inadmissibles au CSP Compta Fournisseurs Auchan !

risques psychosociaux,harcèlement,managementDe graves faits ont été révélés mettant à jour un système managérial reposant sur la soumission et la peur.

Discours culpabilisants, chantage affectif, infantilisation, incitation à la démission, flicage, humiliations publiques…

Dans ce service, le code du travail est ignoré !

Les responsables de ce CSP ont dépassés les limites :

- Le responsable du service qui jette un verre d’eau à la figure d’une employée lors d’une réunion d’équipe !

- Les managers qui organisent un "tribunal publique" pour tenter de faire conspuer une salariée par l’ensemble de l’équipe !

- des managers ayant contraint des salariés à falsifier leur relevé de pointage pour leurs retirer des heures !

- Des salariés subissent des pressions pour n'avoir pas participé à des jeux ou des animations du service, pour ne pas se déguiser ou ne pas suffisamment applaudir quand on leur demande et ne pas se soumettre aux gages... En les pénalisant sur la prime métier alors que tout cela n’entre pas dans le contrat de travail !

Et il y a encore beaucoup à dire...

Tout cela derrière une fausse ambiance de convivialité et dans un contexte où Auchan ne respecte pas ses obligations légales en matière d’évaluation des risques psycho-sociaux.

La CFDT ne laissera pas de telles méthodes se développer !

Le 15 octobre, nous avons alerté la DRH. Elle est intervenue auprès des managers, mais n’a pas pris pour autant les mesures à la hauteur des faits.

La faiblesse du traitement, face à des fautes aussi graves, met en évidence des inégalités injustifiables entre salariés.

La direction cautionne-t-elle ainsi ces comportements illégaux ? 

Contact :   cfdt.auchan.centrale@free.fr 
06 22 14 02 01

18:24 Publié dans Actions syndicales | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : risques psychosociaux, harcèlement, management | |  Facebook | | | |

15/11/2012

Pétition : Auchan doit dédommager ses salariés suite au non-respect du SMIC et des minima salariaux

Smic_Auchan.jpgJe signe et je fais signer la pétition nationale !

Après l’inspection du travail et après le Tribunal de Grande Instance, c’est maintenant la Cour de cassation qui confirme que les règles salariales n’ont pas été respectées par Auchan !

Il est plus que temps qu’Auchan reconnaisse ses manquements.

L’entreprise qui connaît un développement sans précédant grâce au travail de ses salariés, et continue d'enregistrer de confortables résultats, doit prendre ses responsabilités et dédommager tous ceux qui ont été touchés.

La justice sociale doit être rétablie : je signe la pétition

16:22 Publié dans Actions syndicales, Chronique judiciaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pétitions, vidéos, smic, pauses, temps de travail, salaires | |  Facebook | | | |

12/11/2012

Bonne nouvelle pour le budget (ASC) du CE Auchan Centrale

budget.jpg

C’est une bonne nouvelle qui a été annoncée : un solde de plus de 225 000 euros qui seront versé en plus chaque année sur le budget des activités sociales et culturelles (ASC) pour les services centraux ! (+30% environ)

Nous avons toujours été bien seul avec FO depuis des années à pointer les manquements sur les budgets du CE… (exemples : voir CE d’octobre, novembre et décembre 2011).

La direction a annoncé vouloir se mettre en conformité avec la jurisprudence suite à un arrêt de la Cour de cassation du 30/03/11 concernant IBM.

En réalité, l’arrêt ne sera que partiellement respecté, mais ne boudons pas notre plaisir, c’est déjà une belle avancée !

Reste que le minimum légal du budget de fonctionnement n’est toujours pas entièrement versé, loin de là, et il reste sous la gestion de la direction en lieu et place du CE !
Cela pose de gros problème d’indépendance et de fonctionnement à la hauteur d’un CE de 2 500 salariés…
Certains font croire que le versement du budget du CE ferait baisser celui des ASC, mais c’est totalement FAUX. Il y a une stricte séparation des budgets. Légalement aucune somme ne peut sortir de l’un pour aller vers l’autre. 

Mais mauvaise nouvelle pour les employés

dans l’affaire du SMIC et des temps de pause

La direction ne veut toujours pas reconnaitre sa faute dans l’affaire du SMIC et des temps de pauses !

Un arrêt de la Cour de cassation (plus haute juridiction en France) a pourtant signifié qu’Auchan n’avait pas respecté le SMIC et les minima salariaux entre 2000 et 2007. Cette affaire n’a que trop duré, Auchan doit accepter sa responsabilité vis-à-vis de tous les salariés qui ont été touchés.

Curieusement l’entreprise annonce vouloir respecter (partiellement) pour le CE un arrêt de la Cour de cassation dans une affaire qui concerne IBM, mais refuse de dédommager ses salariés dans une affaire qui la concerne directement !

Dans cette même affaire, le tribunal de grande instance avait déjà condamné Auchan et pointé plusieurs accords comportant des dispositions défavorables aux salariés et contraires au droit ! (tous signés par la CFTC et le SEGA alors que l’inspection du travail l’avait signalé…)

La grogne monte dans les magasins. L’attitude fermée de la direction risque d’entrainer des mouvements sociaux à l’approche de la fin de l’année. Tout cela n’est pas très responsable.

Auchan n’a pas à se considérer au dessus des lois en choisissant celles qu’elle a envie de respecter ou pas !

Nous avons encore beaucoup de pain sur la planche !...

22/10/2012

Lettre ouverte à l’attention des membres du CODIR DSI AUCHAN

Lettre ouverte des syndicats CFDT, FO et CFTC

à l’attention des membres du CODIR DSI AUCHAN

Villeneuve d’Ascq, le 18/10/2012

Marie PEZE (Docteur en psychologie, expert judiciaire) : « Les nouvelles organisations du travail sont extrêmement sophistiquées et fabriquent comme des orfèvres une machinerie qui vient capturer toute la subjectivité du salarié pour qu'il s'investisse corps et âme dans la nouvelle tâche. »

Messieurs,

Nous vous interpellons pour vous faire part de nos analyses sur la situation actuelle et future de la DSI.
Nous estimons que certains principes fixés en DSI sont à la base des problèmes subis par les collaborateurs.

Lorsque l’on voit le principe du « payer pour un résultat », cela donne effectivement de l’externalisation et des délocalisations d’emplois néfastes pour le pays, mais aussi une organisation du travail qui réduit l’œuvre aux résultats et oublie ceux qui produisent ce résultat !

Lorsque que nous lisons dans des notes de stratégie interne : « ce qui ne se mesure pas ne se manage pas », on voit ici la source de ce qui génèrera des contraintes excessives sur les salariés. A vouloir tout mesurer, tout compter, tout contrôler, tout évaluer, tout manager, on met en place de la sur-organisation qui produit toujours les effets pervers révélés dans le BOI de la DSI.
Et que penser des démissions que nous constatons depuis quelques temps ?!...

La sur-organisation mise en place produit :
-        Une vision mécanique de la réalisation des tâches ; le morcellement des activités ; la mise en place d’outil de contrôle aboutissant toujours à la surveillance et à la pression ;  à l’externalisation comme utopie d’un meilleur contrôle.
-        Des activités de reporting représentant jusqu’à 30% de l’activité des métiers mais dont la masse d'information générée n'est pas forcément pertinente et efficace.
-        La sous-estimation systématique de l’impact des modifications d’organisation sur les salariés, et des efforts qu’ils doivent produire pour se réapproprier les changements.
-        L’absence de réflexion sur les moyens de la performance, et la non-implication des salariés.

Cette sur-organisation abime le salarié autant que le travail lui-même.

La réponse consistant à ne traiter que les irritants ou la gestion du stress, traduit une volonté de manipuler les collaborateurs : une tentative de détourner l’attention sur les effets au lieu de traiter les véritables causes.

Concernant les pathologies de souffrance au travail, si on fait l'arbre des causes on remonte toujours à des causes organisationnelles.
Auchan se doit de respecter ses obligations légales en matière d’évaluation des risques psycho-sociaux. Ce n’est pas le cas actuellement.

Nous vous rappelons que c’est le travail qui doit s’adapter à l’homme, et non l’inverse (article L4121-2 du code du travail).

Le plan de transformation en DSI va engendrer une perte de qualité et de maitrise. Cela générera une surcharge de travail en interne pour compenser ces pertes.
Un exemple : des expériences d’externalisation et de délocalisation ont révélés que le recrutement se faisait ensuite sur des critères linguistiques au détriment des compétences informatiques…

De plus la délocalisation d’emplois, même externes, en cette période de hausse du chômage en France, ne fait que ternir l’image de notre entreprise. Avec les services Support et l’Exploitation, nous estimons une perte sèche d’emplois pour la France de l’ordre de 100 à 150 emplois. Sans compter le Pilotage (déjà délocalisé) et l’Administration.

La pétition initiée en DSI par CFDT, FO et CFTC a recueillie 160 signatures, ce qui est une première. Ces signataires partagent notre inquiétude et notre envie de revoir l’humain remis au cœur de la DSI.

Face à ces constats, nous souhaitons être reçu pour échanger plus directement sur nos demandes : 

- Qu’on arrête la logique d’externalisation des services de la DSI (doivent rester en interne : l’Administration de la production, les Supports N3, …)

 

- Pour le transfert de l’exploitation déjà en cours, que la DSI travaille le plan de transformation comme un vrai projet, impliquant les collaborateurs et suivi dans le temps pour en mesurer l’efficacité.

- Qu’une commission de suivi particulière soit mise en place au sein des services centraux pour le plan de transformation de la DSI.

- Que la direction informatique pense autrement que par les coûts et les process.

 

- Qu’une vraie évaluation des risques psychosociaux soit mise en place et référencée dans le Document Unique d’Evaluation des Risques.

 

- Que les principes d’organisation du travail soient revus en impliquant les collaborateurs. Avoir une réflexion sur les moyens de la performance. Ces systèmes doivent faire l’objet d’un consensus minimal sur ce qui est contrôlé et pourquoi. Plus fort sera le consensus, plus il sera efficace.

 

Nous voulons une DSI qui redonne de la confiance aux collaborateurs, de la motivation au service d’Auchan et qui porte les valeurs de cette Entreprise !

 
Cette volonté ne pourrait se satisfaire de simples discours de façade.

 

En espérant avoir reçu votre attention, veuillez agréer nos salutations distinguées.

Les syndicats :

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A lire : Déclaration CFDT-FO lors du CHSCT Auchan Centrale concernant le plan de transformation des services informatiques

19:54 Publié dans Actions syndicales | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réorganisation, plan social, conditions de travail, dsio | |  Facebook | | | |

18/10/2012

LA COUR DE CASSATION CONDAMNE AUCHAN POUR NON RESPECT DU SMIC ET DES MINIMA SALARIAUX

marteau-justice.jpg

Télécharger l'affiche-tract

La CFDT vient d’enregistrer un nouveau succès dans son combat pour le respect du SMIC et des minimums salariaux conventionnels.


La Cour de cassation vient de rendre un arrêt concernant 258 salariés soutenus par la CFDT qui réclamaient le respect du SMIC et du salaire conventionnel dans
l’affaire des temps de pause non payés par AUCHAN durant 7 ans (perte estimée pour les plus touchés : jusqu’à 4000€).

Les comptes sociaux (URSSAF, sécurité sociale, retraite…) ont également pâti de cette infraction aux règles du SMIC.

Poursuivant sa jurisprudence, la Cour de cassation confirme encore et encore que les temps de pause ne doivent pas être intégrés dans le calcul du respect du SMIC.

Suivant le même raisonnement, elle étend sa jurisprudence au respect du salaire conventionnel de branche, non respecté en l’espèce !

D’autres dossiers sont en cours.
Il est plus que temps qu’AUCHAN cesse de jouer absurdement « la montre » en n’acceptant pas les condamnations, faisant appel et pourvoi en cassation pour gagner du temps.

Nous demandons que l’ensemble des salariés touchés soient indemnisés.


En ces temps où les comptes sociaux sont remis en question, la justice sociale doit être rétablie. Les millions d’€uros qui on été confisqués aux comptes sociaux et aux salariés doivent leurs être rendus. Cette entreprise qui connaît un développement exponentiel grâce au travail de ses employés, et qui continue à enregistrer de confortables résultats, notamment à l’échelle du groupe, doit prendre ses responsabilités.

La CFDT continuera de soutenir les salariés dans leurs demandes légitimes !

A Lire : Le TGI pointe sept accords Auchan comportant des dispositions défavorables aux salariés et contraires au droit !

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06.22.14.02.01  -  06.25.06.11.55

11:01 Publié dans Actions syndicales, Chronique judiciaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : smic, salaires, pauses, temps de travail, jugements, prudhommes | |  Facebook | | | |