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07/01/2014

Révisions de salaires Agents de maitrise et Cadres des Services Centraux Auchan

CFDT-FO-Auchan.JPG

Bilan 2013

 

Des salariés encore payés en dessous de leur tenue de fonction !

 

En Direction commerciale (Acheteur, Manager de catégorie, Chef de produit) : 20% sont payés en dessous du minimum de leur tenue de fonction. On revient là au taux de 2010…

Ce taux n’est toujours pas acceptable, personne ne devraient être payés en dessous du minimum de sa tenue de fonction ! Surtout par rapport à des grilles de salaires qui n’ont pas été augmentées depuis 3 ans !

 

PPA (plan personnel d’accompagnement)

C’est toujours en DSI qu’il y a le plus de PPA (5 fois plus que dans les autres directions). Et aussi le plus grand nombre de salariés sur le minima d’augmentation.

 

A renégocier !

- Rappelons que la plupart des grilles de salaires de l’encadrement n’ont pas évoluées depuis 3 ans…

Que cette année encore des agents de maitrise (en forfait horaire annualisé) ont eu un taux horaire inférieur à la convention collective.

 

- L’accord sur les salaires des agents de maitrise et des cadres (qui date de 1986 !) n’offre pas les garanties suffisantes sur les minima, et n’a pas suivi les évolutions législatives…

 

- Les règles de gestion de PPA devraient être plus claires et plus complètes, avec notamment une date limite de mise en œuvre du PPA, sinon application du taux collectif.

 

- Les grilles de salaires devraient être communiquées aux salariés.

 

- Les minimas de tenues de fonction devraient être respectés.


FO, signataire de l’accord, et la CFDT réclament la renégociation de ce vieil accord qui n’a jamais été revu depuis 27 ans !

 

Nous avons fait depuis longtemps des propositions

concernant l'accord sur les salaires de l'encadrement

 

La DRH et les autres syndicats signataires souhaitent-t-ils vraiment des améliorations plus équitables sur cet accord ?
Ou s’opposeront-ils à la réouverture des négociations ?

 

Par ailleurs il existe un accord GDI, mais pas d’accord RVI !

Là aussi ça n’est pas normal

Nous réclamons un accord sur la RVI avec des commissions de suivies locales et une nationale.

 

Pour plus de précisions et pour vous faire entendre,

contactez-nous.

Nous sommes à votre écoute.

Contacts :  

cfdt.auchan.cadres@free.fr

06 22 14 02 01

06 09 09 10 29

10/09/2012

Déclaration CFDT-FO lors du CHSCT Auchan Centrale concernant le plan de transformation des services informatiques

Autruches-pas-de-probleme.JPG

Villeneuve d’Ascq, le 06 septembre 2012

Vous nous présentez l’impact de l’externalisation des métiers de la production informatique, en indiquant que cela engendrera « un surcroit de formalisme et de rigueur » pour les collaborateurs restant de la DSI.
Vous en concluez que 
cela n’aura « pas d’impact sur la santé des collaborateurs, et que les impacts organisationnels en termes de conditions de travail seront neutres pour la plupart des collaborateurs de la DSI, habitués à ce type de changements d’organisation ».

Nous ne partageons pas du tout vos conclusions !


Nous rappelons d’abord qu’il s’agit ici de délocaliser une nouvelle foi des emplois, en période de forte hausse du chômage.
Ensuite, de nombreux collaborateurs ont déjà pu apprécier le niveau de dégradation de service après l’externalisation du pilotage (lui aussi délocalisé), et les conséquences sur leur travail, entrainant déjà plus « de formalisme et de rigueur ».
La recherche du plus faible coût par Auchan ayant été notamment responsable de la faible qualité de la prestation et d’un surcroit de travail pour les collaborateurs qui devaient pallier aux lacunes tout en formalisant d’avantage car le prestataire se cachait systématiquement derrière un manque de procédure…


D’autres réorganisations
ont également accru ce phénomène. Celles-ci ont rigidifiées les relations entre équipes et entre collaborateurs. L’écart entre le travail prescrit et le travail réel est bien plus important que l'idée que s'en font certains.

Cette augmentation de « formalisme et de rigueur » a déjà produit des effets négatifs, et vous souhaitez en remettre une couche sans considérer les risques sur la santé !?


Vous n’avez apparemment pas pris toute la mesure des résultats catastrophiques du BOI pour la DSI et notamment en direction technique informatique (DTI) :
- optimisme en forte baisse : 71% en 2010 ; 45% en 2012

- 61% des collaborateurs pensent que ça se dégrade

- 64% ont une vision critique des changements récents
Les collaborateurs expriment une dégradation de la relation client et métier, parlent de déresponsabilisation, de manque de temps pour assurer le travail dans les délais, de dégradation de l'ambiance. La motivation est en forte baisse. Un quart déclare avoir des relations conflictuelles avec leurs collègues…

Le Stress, les dépressions et les burn-out sont en augmentation !


Nos conclusions sont que cette nouvelle externalisation est une tranche supplémentaire du démantèlement de la DSI, qui ne s’arrêtera pas là et qui entrainera :
- une dégradation de services pour nos magasins,
- une perte de compétences et de maîtrise de nos métiers,
- une augmentation des problèmes psychosociaux,
- une augmentation des coûts

Nous vous appelons à un peu moins d’angélisme et à réellement évaluer l’impact de tout cela sur la santé des collaborateurs.

Quand on voit l’absence totale d’élément concernant les risques psychosociaux dans le DUER (document unique d’évaluation des risques), on prend toute la mesure de la chape de plomb sur ces sujets là à Auchan !

06/08/2012

Risques psychosociaux à Auchan Centrale, CHSCT extraordinaire du 28 juin 2012

stress_travail.jpg

Force Ouvrière a adressé un courrier à la direction générale d’Auchan France pour l’alerter sur des situations qui seraient contraires notamment à l’éthique et aux pratiques de l’entreprise. Des termes très forts tels que « situation alarmante concernant la santé psychologique et physique de collaborateurs au sein d’Auchan Production Alimentaire » ont été évoqués.

Nous avions également interpellé la direction lors des CHSCT de mars et de juin, sur des recrudescences de mal être au travail, notamment en DSI.

Lors du CHSCT du 14 juin, la direction nous avait répondu qu’une enquête serait réalisée.

Au final l’enquête ne sera faite que sur Auchan Production Alimentaire (la DSI et d’autres périmètres en sont exclus malgré les alertes de la médecine du travail, et des résultats du Baromètre d'Opinion Interne catastrophiques dans ces services).

FO avait demandé qu’il soit fait appel à un cabinet spécialisé et indépendant pour une expertise.

Déclaration de la CFDT au CHSCT du 28 juin 2012 concernant l’audit sur les risques psycho sociaux en Centrale d’Achats

Suite aux nombreux problèmes qui nous ont été remontés, aux constatations de dégradation des conditions de travail et de santé, au regard de la gravité des risques et de l’étendue du périmètre, nous nous associons à la demande de Force Ouvrière faite lors du CHSCT du 14 juin 2012.
Nous demandons :
1) d’élargir le périmètre de l’audit à d’autres périmètres de la Centrale d’Achats pour lesquels la Médecine du Travail constate des problèmes ou les critères du BOI révèlent des problèmes à ce niveau;
2) la désignation d’un expert indépendant pour réaliser cet audit.

Nous appelons l’ensemble des sections syndicales de la Centrale à agir dans ce sens dans l’intérêt premier des salariés et de leur santé.

La CFTC et le SEGA (CGC) ayant voté contre, le périmètre ne sera pas élargi, l’enquête sera faite en interne et pilotée par la direction…

FO a d’ors et déjà pris ces distances avec l’objectivité de cette enquête.

Nous avons constaté lors de cette séance du CHSCT quelques vices de forme et autres anomalies :
- désignation d’un membre de la DRH comme secrétaire alors que le code du travail précise que le secrétaire ne peut être qu’un représentant du personnel;
- une personne ne siégeant pas en tant que représentant du personnel mais qui s’exprime au nom du SEGA (CGC);
- les membres du CHSCT appelés à approuver les questions préparées par la Direction sans qu’ils n’aient été appelés à travailler ces questions;
- la demande d'ajout ou de modification de questions n'a été faite qu’en séance sans avoir de temps de réflexion;
- la médecine du travail n'a pas été intégrée dans l'équipe d'enquêteurs;
- et diverses réactions faisant penser à de la collusion…

Nous déplorons ces irrégularités, révélatrices d’un manque de connaissance et d’indépendance de la part de la CFTC et du SEGA (CGC) qui sous prétexte de faire confiance à la DRH se défaussent à bon compte (plus facile et plus confortable) de leur rôle et de leur responsabilité.

Nous attendrons la restitution de cette enquête pour nous faire une opinion complète sur le fond.
Et nous réclamons toujours l’ouverture de négociation sur le traitement et la prévention de risques psychosociaux à Auchan.

22/07/2011

Suite à l'action salaire lors du CCE Auchan : un vrai 1er résultat

Anniv50.JPG

Télécharger l'affiche

Action intersyndicale CFDT-CGT-FO lors du CCE du 29 juin avec remise des 8000 premières pétitions "salaires"...

Un vrai premier résultat : l'annonce du paiement triple de la journée anniversaire, non prévu à l'origine.
Le prochain CCE est convoqué le 30 août pour valider cette prime.

Cependant le problème concernant les salaires de base reste entier... (lire l'article)

Pratiquer une politique du tout variable qui verrait les salaires réduits à leur part la plus congrue, n’est pas acceptable.

Continuons d’exiger de réelles négociations sur les salaires de bases !

à suivre...


 

29/06/2011

Action CFDT-FO-CGT à Auchan pour une hausse des salaires de base

DSC_0064.JPGTélécharger le communiqué de presse

ACTION CCE AUCHAN 29/06 LILLE  

8000 pétitions déjà !

 LES SALARIES AUCHAN  AVEC LES ORGANISATIONS SYNDICALES CFDT FO CGT

 S’INSURGENT CONTRE LA POLITIQUE DE BAS SALAIRES PRATIQUEE A AUCHAN 


Sans renier l’intérêt d’une distribution de la valeur ajouté, fruit du travail des salariés à travers des variables telles que la participation,  les salariés avec les O.S CFDT,  FO et CGT  dénoncent le renforcement de  la  stratégie  déplorable de modération salariale  que pratique l’entreprise.

Il est clair que ne pas augmenter les salaires au même rythme que le cout de la vie cette année encore, revient à digérer, la plus value de la prime individuelle GDI qui a été réintégrée en partie (30%) dans le taux horaire en 2007.

Cette politique du moins disant salariale induit tôt ou tard  un rattrapage  des grilles Auchan, par le Smic et  par la grille de branche  qui est la référence minimale de salaire dans nos métiers.

C’est sur la base du salaire que les variables sont calculées, c’est la grille salariale et sa hiérarchie qui garantit le plus équitablement  une réelle reconnaissance de la qualification de chacun quelque soit son site et le contexte commerciale et concurrentiel de celui-ci, enfin c’est  le salaire qui garantit pour tous la solidarité en matière de chômage de maladie et de retraite.

Pratiqué une politique du tout variable qui verrait les salaires réduits à leur part la plus congrue  n’est pas acceptable.

De plus cette année, 4 jours fériés tombent sur des dimanches, ils sont donc perdus par les salariés. Les gains de productivité dégagés par l’entreprise soit 0,3%  de la masse salariale par jour férié, absorbent à eux seuls l’enveloppe de l’augmentation salaire  2011 ;  la perte de ces jours surtout le  1er   est  très mal vécu  par les salariés qui demandent le rattrapage. 

Ce n’est pas aux salariés de payer la note de la crise et de la course aux mégas investissements à l’étranger.

Les salariés  sont choqués par  le décalage entre le tableau  économique alarmiste qui leur est dépeint les appelant  insidieusement à la raison et les mégas augmentation des dix  meilleurs salaires (+15%  sur 2 ans)  sans compter les bonus divers de  plusieurs dizaines de millions d’€ octroyés, sur la base d’excellents résultats du groupe à une élite dirigeante.

Les O.S CFDT, CGT et FO revendiquent une réouverture rapide des négociations.

Le 29/06  lors du comité centrale d’entreprise les élus de ces O.S liront une déclaration communes, et remettrons les 8000 pétitions.

Des actions diverses  seront déclenchées sur les sites.

05/12/2010

Négociation salaire à la branche : peut-être un déblocage

Negociation

Pour rappel, l’organisation patronale FCD (MEDEF), dont Auchan fait partie, avait bloqué les négociations salaires dans la grande distribution, qui servent de tremplin obligatoire à nos négociations d’entreprise (lire notre article : Chantage sur les salaires dans la grande distribution).

 

Face à cette attitude, l’intersyndicale CFDT, CGT, FO a initié des actions et lancé une pétition nationale relayée dans plusieurs magasins.

 

Suite à ces actions combinées, la FCD accepte de revenir à la table des négociations reprogrammées ce 9 décembre.

 

Nous vous tiendrons informés du résultat de ces négociations.

05/11/2008

Amendes records pour Carrefour. D'autres enseignes, comme Auchan, sont sur la sellette.

Carrefour a été condamnés par le tribunal de police de Lyon à près de 1,3 million d'euros pour non-respect du Smic. La justice a ainsi condamné une pratique courante dans la grande distribution : sous prétexte d'intégrer le temps de pause au temps de travail effectif, le salaire minimum était réduit.

C’est la plus grosse amende jamais infligée par la Justice dans le secteur de la grande distribution. Et cela risque de ne pas être la dernière. Carrefour a été condamné à verser 1,287 millions d’euros d’amendes au Trésor public pour avoir payé ses salariés à un taux inférieur au Smic horaire.

De nombreux PV avaient été dressés sur l’ensemble de la France dans le secteur de la grande distribution, toutes enseignes confondues.

Les juges ont appliqué la sanction maximale prévue par la loi contre une pratique devenue courante dans la grande distribution : Carrefour trichait en prenant en compte la pause comme un temps de travail effectif et se permettait ainsi de réduire le Smic, selon Saïd Hammache, responsable CFDT "commerces et services" à Lyon.

Carrefour a été mal avisé de copier les pratiques inaugurées par Auchan

« Tous ces procès-verbaux n’iront pas devant les tribunaux de police. Ainsi, à Lille, le Parquet a choisi de classer des PV de l’inspection du travail qui concernaient Auchan. Néanmoins, nous pouvons espérer que la condamnation prononcée à Lyon fasse bouger les choses », explique-t-on à la direction du travail du Rhône, à l’origine des PV contre Carrefour à Lyon.

Alertée par les syndicats. 
Syndicats qui, comme la CFDT et la CGT, avaient refusé chez Auchan en 2003 de signer un accord intégrant le temps de pause dans le calcul du Smic (l'accord avait été signé par CFTC, CGC et FO - FO l'a dénoncé en 2007). La CFDT avait refusé les grilles de salaire en dessous du Smic, et avait démarré la démarche juridique (Référé, TGI) toujours en cours... 
En 2004 chez Carrefour, idem, la CFDT et la CGT refusaient de signer un accord identique.
La CGT démarrait un recours au pénal.

Comme l’explique la direction du travail du Rhône, « si une entreprise peut intégrer ce qu’elle veut au calcul du taux horaire, elle ne peut pas intégrer des rémunérations qui ne relèvent pas du travail effectif, comme les « forfait pause », pour atteindre le taux horaire du Smic ». Autrement dit, ces « forfaits pause », qui sont obligatoires, auraient dû être versés en plus du minimum horaire. Une heure de travail effectif ne pouvant être payée moins d’une heure de smic. Cela paraît évident au regard du droit du travail, ça ne l'est visiblement pas dans le secteur de la grande distribution.

Cette décision pourrait faire boule de neige. En plus du 1,287 million d'euros d'amende pour non-respect du minimum salarial. L'enseigne devra ainsi verser 3000 euros à chacun des employés des deux sites, qui avaient été payés en dessous du Smic entre 2004 et 2006. Le tribunal a également condamné Carrefour à verser 40.000 euros de dommages et intérêts à la CFDT, 34.500 à la CGT et 2000 à FO. Des sommes record là aussi.

Une décision attendue
Les procès verbaux des inspecteurs du travail n'ont pas permis d'accélérer la procédure. Au contraire, les avocats de la multinationale de distribution ont réussi à reporter l'audience à plusieurs reprises, avec des transferts de dossiers...
Après plusieurs années de bataille judiciaire, les syndicats se félicitent de cette première décision judicaire: "Il y a beaucoup de procès verbaux rédigés dans le pays, mais peu donnent lieu à des poursuites, et encore moins, à des condamnations d'une telle ampleur. Cette affaire est emblématique d'une vraie lutte sociale pour une autre répartition des richesses", a estimé Me François Dumoulin, avocat de la CGT.

Entre temps, il y avait eu les grandes grèves de l'an dernier, les fameuses "grèves des caissières" pour la revalorisation des salaires, et l'idée de défense des droits sociaux a tracé son chemin entre les rayons des hypermarchés.

Carrefour fait appel.
La direction de Carrefour a indiqué dans un communiqué, qu'elle faisait appel de ce jugement. Dans ce même communiqué, elle en profite pour rappeler que les salariés de Carrefour sont payés sur 13,5 mois et qu'ils bénéficient de primes d'intéressement et de participation. L'été dernier, la direction régionale de Lyon avait organisé une grande opération de communication sur le bien-vivre salarial chez Carrefour. Il y avait, en témoins pour la presse, des salariés des magasins de Givors et Ecully, les magasins épinglés par l'Inspection du travail...
Argumentaires courant des dirigeants de la grande distribution jouant de la carotte et du bâton, et utilisant les différents éléments de la rémunération pour se croire autorisé à toutes les variables d'ajustement sur la masse salariale.
Problème de respect des salariés, tout simplement.
Cela se passe dans les entreprises les plus riches.

Historique :
La bataille du SMIC dans la grande distribution
Questions des élus CFDT réunion DP du 14/03/08 (2e question)
Négociation salariale : Déclaration au CE du 21 mars 2008
Pour la première fois dans la grande distribution
Action du 1er février 2008 pour le pouvoir d’Achat dans la grande distribution
Des salaires en dessous du SMIC
Tag Smic : http://cfdt-centrale-auchan.hautetfort.com/tag/SMIC

06/02/2008

Pour la première fois dans la grande distribution, plusieurs syndicats font front commun.

Jamais, jusqu’à ce 1er février, les syndicats du commerce n’étaient parvenus à s’entendre pour construire main dans la main une action commune dans le secteur.
C’est désormais chose faite.

Après trois ans de travail de rapprochement, les trois syndicats de la grande distribution – CFDT, CGT et FO - ont appelé les 635 000 salariés à une journée nationale de grève contre la précarité dans toutes les enseignes.

"80 % des hypermarchés ont été touchés dans toute la France, entre 65 % et 70 % des supermarchés et 50 % dans la logistique", a déclaré Aline Levron, secrétaire nationale du pôle commerce à la CFDT Services.
Le mouvement s'est souvent décliné en débrayages de plusieurs heures, ponctués de distributions de tracts, de rassemblements et de manifestations.

Chez Auchan, nous avons eu des débrayages ponctuels, affirme Jean-André Laffitte, directeur des ressources humaines, le mouvement a touché 1 800 personnes sur 50 000 salariés et 60 sites (logistique et hypermarchés confondus) sur 150."

Le patronat de la branche, la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD) a fait état d'un taux de grévistes de 4,5%, mais avec 40% des 1.400 hypermarchés touchés, et 8,5% de l'ensemble des 11.000 magasins. Le fonctionnement d'une vingtaine a été bloqué.
"C'est la première fois qu'il y a une manifestation de cette ampleur", a quand même fini par reconnaitre le président de la FCD, Jérôme Bédier.

Même s’il s’est agi de débrayages d’une à deux heures, cette grève est doublement historique. Car comme l’a noté le secrétaire général de la CFDT François Chérèque, "Il est difficile de s'arrêter de travailler quand on a la pression du chef (…) et perdre de l'argent pose de graves problèmes lorsqu'on est imposé en dessous du SMIC".

La pression patronale est forte dans ce secteur où les syndicats ont été souvent pourchassés et ne sont implantés qu’avec peine.

La grande distribution "cumule tous les problèmes" que l'on peut rencontrer lorsqu'on est salarié, a estimé François Chérèque, venu apporter son soutien aux salariés d'un magasin parisien. Dans la grande distribution, "en premier lieu, on a un problème de pouvoir d'achat, il s'agit de très bas salaires alors que la moitié des salariés sont à temps partiel", a expliqué à l'AFP François Chérèque devant l’enseigne de distribution. "Ensuite, il faut noter que les conditions de travail sont très difficiles, avec des pressions très fortes de la part des employeurs", a-t-il ajouté soulignant "que l'on commençait à avoir des problèmes d'emploi dans ce secteur avec la mécanisation des caisses".

La grande distribution n'est pas vraiment une habituée des mouvements sociaux. Guy Laplatine, délégué syndical central CFDT chez Auchan, le reconnaît : «  On ne fait pas ça brutalement. On n'est pas des grands grévistes. À Boulogne, nous avons utilisé le temps de pause, pendant une demi-heure, pour nous réunir au même moment. C'est surtout le moyen de nous exprimer. »

Mais le premier motif de grogne, ce sont les salaires. Des magasins ont d'ailleurs été verbalisés "pour infraction à la réglementation relative au smic". Plusieurs procédures devant les prud'hommes ont même été engagées, notamment à l'encontre d'Auchan. D'autres enseignes seraient visées, précise Jean-Louis Bienvenu, secrétaire fédéral à la CFDT Services.

Au menu des revendications, forcément, la liste se fait longue. Un écrasement des salaires au niveau SMIC, près de 40 % de temps partiel imposé, un temps de travail annualisé, qui réduit la possibilité de réaliser des heures supplémentaires majorées, des horaires éclatés jusqu’à tard le soir et le week-end, des postes parmi les plus exposés aux troubles musculo-squelettiques, un sous-effectif chronique, des exigences de rentabilité qui, liées à la faible présence syndicale, poussent les directions à utiliser des moyens de pression plus ou moins légaux…


Il fallait beaucoup de courage pour quitter sa caisse et aller tracter à l’entrée du magasin «La direction a essayé de nous intimider, ils vont noter les noms…» a souligné une salariée.

"C'est la troisième année consécutive sans augmentation de salaire sur la branche", se désole Aline Levron, secrétaire national en charge du commerce à la CFDT.

Le rapport de branche de 2006 révèle que 37% des employés sont à temps partiel, ce taux montant à 70% dans le hard discount. Ces salariés précaires sont des femmes majoritairement. "Quand vous faites 22 heures à temps partiel, vous vous situez au niveau du seuil de pauvreté. Dans cette situation, difficile de boucler les fins de mois, d'autant plus quand vous êtes une familles monoparentale...", explique Aline Levron.

Les syndicats réclament aussi l'ouverture de négociation pour anticiper les suppressions d'emplois liés au développement des nouvelles technologies. "Toute la chaîne va être touchée, explique la syndicaliste de la CFDT. Demain, par exemple, les caisses seront automatiques. Le client passera son caddie sous un tunnel, les produits équipés de puce et le ticket de caisse sortira tout seul... Que vont devenir les caissières ?" Elles sont 200.000, soit 50% des postes de la grande distribution." Et d'expliquer que la question de la reconversion doit se poser maintenant.

01/02/2008

Pétition en ligne Action CFDT, CGT, FO.

Salariés du commerce, ensemble, pour de meilleurs salaires, pour l'emploi et pour le respect du repos dominical :


Signez la pétition en ligne !

28/01/2008

Action du 1er février 2008 pour le pouvoir d’Achat dans la grande distribution

Le 1er février aura lieu pour la 1ère fois, une action inter entreprise et intersyndicale (CFDT, CGT, FO) pourquoi :

C’est au niveau de la branche, (La Fédération du commerce) que se négocie en 1er le salaire sur Auchan.

L’employeur Auchan siège à la FCD. Il ne faut pas négliger ce 1er niveau de négociation qui sert de plancher aux négociations internes.

Dans la grande distribution l’attitude des employeurs sur les salaires, conjuguée aux annonces gouvernementales sur le pouvoir d’achat, provoque un mécontentement social grandissant dans les enseignes.

Les employés sont nombreux à être :

  • au SMIC, voir en dessous ! (voir JT de France2)
  • à temps partiel imposé et en modulation
  • hostiles au travail dominical 

Autant de situations non prises en compte par les employeurs. Les inquiétudes sur l’emploi, notamment sur les lignes de caisse mais aussi sur les services après vente, les logistiques, etc… prennent de plus en plus d’importance.

La Fédération du commerce de la distribution (nos employeurs) refuse de mettre en place une grille de salaire prenant en compte la qualification et l’expérience professionnelle. La  situation perdure depuis des années !

Elle retarde sans arrêt l’ouverture d’une négociation pour anticiper la suppression des emplois liés au développement des nouvelles technologies (caisses automatiques, puce RFIDetc.…)

Elle veut pouvoir ouvrir au minimum 8 à 10 dimanches dans l’année en plus des jours fériés ! Demain serons-nous « volontaires » obligatoires ?

Depuis des années, la Grande Distribution considère les salariés comme un simple outil de travail, ils ne sont qu’une charge financière qu’il faut rentabiliser au maximum et au moindre coût.

Le 21 décembre 2007, en riposte à l’échec des négociations du 10 décembre et en l’absence de propositions sérieuses de la Fédération du Commerce, les salariés se sont mobilisés à l’appel de la CFDT : grèves, distributions de tracts, rassemblements (reportage France3).
 
Suite à cette journée la Fédération des Services CFDT a organisé une rencontre avec les autres organisations syndicales.
La CGT et la FGTA-FO ont répondu présentes. 

Lors de cette rencontre, une action en intersyndicale CFDT, CGT, FGTA-FO a été décidée dans l’ensemble de la grande distribution pour le 1er février 2008 afin d'obliger
les employeurs à assumer leur responsabilité sociale envers leurs salariés.